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OCS Max : Programme TV de la chaîne OCS Max

En ce moment sur OCS Max :

22h35 Fourmi

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h45 Tout public
Fourmi

Théo, alias « Fourmi », est fils unique de parents divorcés. Tandis que sa mère Chloé vit les prémices d’une nouvelle histoire d’amour, son père Laurent semble s’enliser dans une vie sans perspectives. Du haut de ses 12 ans, Théo a un don pour le football. Lorsqu’un recruteur d’un club anglais prestigieux s’intéresse à lui, il y voit l’opportunité de redonner un peu d’espoir à son père. Mais malgré ses efforts, «Fourmi» n’est pas sélectionné en raison de sa petite taille. Il décide de mentir à son père et lui fait croire qu’il a été retenu pour la rentrée prochaine, Ce mensonge va vite dépasser Théo et bouleverser sa vie et celles de ses proches. - Critique : Dans son club de foot, il se fait remarquer par sa grande agilité et sa petite taille : encore haut comme trois pommes malgré ses 12 ans, Théo (campé par l’étonnant Maleaume Paquin) a été surnommé Fourmi. Tout un programme pour le réalisateur Julien Rappeneau qui, après Rosalie Blum (2015), réaffirme son talent pour les miniatures. Quand Théo dribble sur le terrain, le plan fourmille de détails. Ici, son père, Laurent (François Damiens), qui a trop souvent la gueule de bois. Là, Claude (André Dussollier), l’entraîneur sérieux comme un pape, flanqué d’un neveu qui l’appelle Tonton, se passionne pour la pâtisserie et, au lieu de suivre le jeu, distribue des gâteaux. La comédie se niche dans les détails. Et le scénario, adapté d’un roman graphique (Dream Team, de Mario Torrecillas et Artur Laperla), compose avec patience une belle mosaïque : dans son petit club, Fourmi est repéré par le recruteur d’un grand club, et pour aider son père, qui a tellement besoin de trouver l’espoir ailleurs qu’au fond d’un verre, le gamin dit qu’il a été engagé. Un mensonge qui fera beaucoup de ricochets, tous orchestrés avec une précision d’horloger et un amour infini pour les personnages secondaires, la minutie du trait. En semant ses plans com­me des graines, Julien Rappeneau finit avec une belle moisson : un film qui parle de grandir, quand on est fils comme quand on est père. Et qui joue collectif. Comme les fourmis.

42min

À suivre, dès 00h20 : La conquête (Rediffusion)

Ce soir sur OCS Max :

21h35 The Handmaid's Tale : Sauvage

Série dramatique 1h -12

Saison : 4 - Épisode : 10 -

« The Handmaid's Tale » sur OCS Max

22h35 Fourmi

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h45 Tout public

Théo, alias « Fourmi », est fils unique de parents divorcés. Tandis que sa mère Chloé vit les prémices d’une nouvelle histoire d’amour, son père Laurent semble s’enliser dans une vie sans perspectives. Du haut de ses 12 ans, Théo a un don pour le football. Lorsqu’un recruteur d’un club anglais prestigieux s’intéresse à lui, il y voit l’opportunité de redonner un peu d’espoir à son père. Mais malgré ses efforts, «Fourmi» n’est pas sélectionné en raison de sa petite taille. Il décide de mentir à son père et lui fait croire qu’il a été retenu pour la rentrée prochaine, Ce mensonge va vite dépasser Théo et bouleverser sa vie et celles de ses proches. - Critique : Dans son club de foot, il se fait remarquer par sa grande agilité et sa petite taille : encore haut comme trois pommes malgré ses 12 ans, Théo (campé par l’étonnant Maleaume Paquin) a été surnommé Fourmi. Tout un programme pour le réalisateur Julien Rappeneau qui, après Rosalie Blum (2015), réaffirme son talent pour les miniatures. Quand Théo dribble sur le terrain, le plan fourmille de détails. Ici, son père, Laurent (François Damiens), qui a trop souvent la gueule de bois. Là, Claude (André Dussollier), l’entraîneur sérieux comme un pape, flanqué d’un neveu qui l’appelle Tonton, se passionne pour la pâtisserie et, au lieu de suivre le jeu, distribue des gâteaux. La comédie se niche dans les détails. Et le scénario, adapté d’un roman graphique (Dream Team, de Mario Torrecillas et Artur Laperla), compose avec patience une belle mosaïque : dans son petit club, Fourmi est repéré par le recruteur d’un grand club, et pour aider son père, qui a tellement besoin de trouver l’espoir ailleurs qu’au fond d’un verre, le gamin dit qu’il a été engagé. Un mensonge qui fera beaucoup de ricochets, tous orchestrés avec une précision d’horloger et un amour infini pour les personnages secondaires, la minutie du trait. En semant ses plans com­me des graines, Julien Rappeneau finit avec une belle moisson : un film qui parle de grandir, quand on est fils comme quand on est père. Et qui joue collectif. Comme les fourmis.

« Fourmi » sur OCS Max

Programme OCS Max de la journée d'aujourd'hui

Mardi 03 Août 2021

De 07h00 à 08h35 Nadia

Rediffusion Téléfilm dramatique 1h35 Tout public

Nadia élève seule son fils Noé en banlieue parisienne. Quand Noé est accepté dans le prestigieux lycée Henri IV, elle décide de déménager en plein Paris et commence à s'endetter pour offrir à son fils ce que ses camarades peuvent s'acheter. Ce faisant, elle risque la faillite personnelle... - Critique : Abandonnée par son compagnon lors de sa grossesse, Nadia a élevé tant bien que mal son fils, Noé, en banlieue parisienne. Elle ne cache pas sa fierté lorsque celui-ci est accepté dans le prestigieux lycée Henri-IV. Mais le décalage social avec ses camarades de classe empêche le garçon de vraiment s'épanouir. Ses résultats s'en ressentent. Pour le soutenir, Nadia déménage à Paris et s'endette petit à petit pour offrir à Noé les vêtements et équipements technologiques dernier cri censés lui ­permettre de s'intégrer. Elle développe ­inconsciemment une addiction aux achats et se lance dans une fuite en avant de consommation dramatique. Les ravages du surendettement qui gangrènent des milliers de foyers français avaient déjà fait l'objet d'un film, Toutes nos envies, signé Philippe Lioret en 2011. Le cinéaste engagé y abordait notamment les rouages pervers des établissements de crédit. Léa Fazer choisit de se concentrer quasi exclusivement sur la descente aux enfers d'une femme aux prises avec des pulsions enfantées par la pression de la société de consommation. Malgré des ­intentions louables, l'illustration de ce fléau devient un exercice pénible, artificiel et trop démonstratif pour susciter l'adhésion. Sans jamais aller au-delà du sempiternel adage moralisateur « L'argent ne fait pas le bonheur ». Quant au happy end, il est peu crédible et contre-productif. On regrette que le service public ait fait l'économie d'un débat suivant le téléfilm pour alimenter la réflexion de manière plus utile. — Sébastien Mauge

Sur OCS Max dès 07h00 : Nadia

De 08h35 à 10h05 Les pingouins de Madagascar

Rediffusion Film d'animation 1h30 Tout public

Commandant, Kowalski, Rico et Soldat, des frères pingouins, sont capturés par le docteur Octavius, une pieuvre aussi géante que redoutable, qui veut se venger d'eux et de leurs semblables. Les quatre valeureux animaux n'ont pas dit leur dernier mot : en réalité, ils sont agents secrets et entendent bien libérer la planète de cet odieux personnage. Pour parvenir à leurs fins, ils s'associent au Vent du Nord, une association qui vient en aide à tous les animaux en détresse. Leur collaboration est nécessaire pour contrecarrer les plans diaboliques ourdis par Octavius...

Sur OCS Max dès 08h35 : Les pingouins de Madagascar

De 10h05 à 10h40 Love Life *2020 : Augie Jeong

Série sentimentale 35mn -10

Saison : 1 - Épisode : 1 - En 2012, tout juste sortie de l'université, Darby travaille comme guide dans un musée à New York et fait la connaissance d'Augie, qui rêve de devenir journaliste... - Critique : Darby Carter, la vingtaine, vient de terminer ses études. Guide dans un grand musée new-yorkais, elle vit en colocation avec ses deux meilleures amies, et passe plus de temps à rêver au grand amour qu’à se construire elle-même. Quand elle rencontre Augie, journaliste débutant, elle est persuadée d’avoir trouvé « le bon », l’homme avec qui elle fera sa vie. Mais ce n’est que le premier d’une suite d’amours déçues, qui jalonneront sa vie de jeune adulte, jusqu’au jour où… La comédie romantique new-yorkaise est un genre à part entière, de Diamants sur canapé à Quand Harry rencontre Sally en passant, côté séries, par Sex and the City. L’anthologie Love Life retrace, relation après relation, année après année, la vie de ses héroïnes, à commencer par la romantique et candide Darby. La sympathique Anna Kendrick (In the Air), entourée de solides seconds rôles, virevolte dans une mise en scène rythmée. Malheureusement, plutôt que de profiter de la narration sérielle pour ausculter plus en profondeur ses joies et déboires amoureux, la série reste en surface, accumule les clichés, sans jouer pleinement la carte fantaisiste propre aux « romcoms ». Le résultat n’est pas déplaisant, mais tout à fait dispensable.

Sur OCS Max dès 10h05 : Love Life *2020

De 10h40 à 11h15 Love Life *2020 : Bradley Field

Série sentimentale 35mn -10

Saison : 1 - Épisode : 2 - En 2013, Darby s'installe chez Bradley, en plein divorce d'avec Kate. Leur passion pour l'art les rapproche, et ils entament une relation... - Critique : Darby Carter, la vingtaine, vient de terminer ses études. Guide dans un grand musée new-yorkais, elle vit en colocation avec ses deux meilleures amies, et passe plus de temps à rêver au grand amour qu’à se construire elle-même. Quand elle rencontre Augie, journaliste débutant, elle est persuadée d’avoir trouvé « le bon », l’homme avec qui elle fera sa vie. Mais ce n’est que le premier d’une suite d’amours déçues, qui jalonneront sa vie de jeune adulte, jusqu’au jour où… La comédie romantique new-yorkaise est un genre à part entière, de Diamants sur canapé à Quand Harry rencontre Sally en passant, côté séries, par Sex and the City. L’anthologie Love Life retrace, relation après relation, année après année, la vie de ses héroïnes, à commencer par la romantique et candide Darby. La sympathique Anna Kendrick (In the Air), entourée de solides seconds rôles, virevolte dans une mise en scène rythmée. Malheureusement, plutôt que de profiter de la narration sérielle pour ausculter plus en profondeur ses joies et déboires amoureux, la série reste en surface, accumule les clichés, sans jouer pleinement la carte fantaisiste propre aux « romcoms ». Le résultat n’est pas déplaisant, mais tout à fait dispensable.

Sur OCS Max dès 10h40 : Love Life *2020

De 11h15 à 11h45 Love Life *2020 : Danny Two Phones

Rediffusion Série sentimentale 30mn -10

Saison : 1 - Épisode : 3 - Darby recroise Augie Jeong et sa nouvelle compagne. Sara l'emmène à une soirée pour lui changer les idées, et son amie y fait la connaissance de Danny...

Sur OCS Max dès 11h15 : Love Life *2020

De 11h45 à 12h15 Love Life *2020 : Magnus Lund

Rediffusion Série sentimentale 30mn -10

Saison : 1 - Épisode : 4 - Darby s'éprend de Magnus, un chef prometteur. Tout semble aller pour le mieux entre eux jusqu'au jour où Magnus est licencié alors que Darby obtient une promotion...

Sur OCS Max dès 11h45 : Love Life *2020

De 12h15 à 12h50 Love Life *2020 : Luke Ducharme

Rediffusion Série sentimentale 35mn -10

Saison : 1 - Épisode : 5 - Pour comprendre d'où viennent ses difficultés en couple, Darby discute avec une thérapeute. Celle-ci l'invite à se remémorer la première fois où elle s'est sentie rejetée, ce qui ramène Darby à son adolescence...

Sur OCS Max dès 12h15 : Love Life *2020

De 12h50 à 14h15 Stubby

Rediffusion Film d'animation 1h25 Tout public

Le destin incroyable de Stubby, chien recueilli par le soldat John Robert Conroy avec qui il s'entraîna avant de s'embarquer clandestinement sur l'USS Minnesota, navire de guerre américain voguant vers la France pour prêter main forte lors de la "Grande Guerre".

Sur OCS Max dès 12h50 : Stubby

De 14h15 à 15h50 Austin Powers

Rediffusion Film : comédie 1h35 Tout public

Parodie de James Bond. En 1967, Austin Powers est photographe de mode le jour et agent secret la nuit. Il voyage dans le temps afin de poursuivre son ennemi le docteur Denfer et se retrouve en 1997. - Critique : | Genre : pastiche groovy de 007. Agent très spécial des sixties, érotomane déclaré quoique moche comme un pou, Austin Powers se retrouve propulsé en 1997. Au cœur de cette nouvelle ère, moins propice à l’éclate que le Swinging London, notre dragueur frénétique peine à trouver ses marques : il en bave, surtout quand il entreprend de séduire une belle inaccessible prénommée Vanessa… C’était le premier coup d’éclat d’Austin Powers, qui en est, à ce jour, à sa troisième récidive. Les époques et les styles se ­télescopent joyeusement ici. Le scé­nario est un prétexte pour que se déploie la dinguerie de Mike Myers, comique américain qui sévissait alors dans les deux Wayne’s World. Non content d’interpréter Austin, il joue aussi son ennemi juré, sorte de docteur Mabuse grotesque. Dans ce vaste bazar pop qui joue avec les codes vestimentaires et musicaux (super BO…), on pioche de tout. Des clins d’œil en pagaille (Chapeau melon et Bottes de cuir, Casino Royale…), du neuf comme de l’occase. Les bouffonneries délirantes de Mike Myers font souvent mouche, sa bonne humeur dopée à l’autodérision et son exaltation du sexe suffisent à le distinguer de nombre de comiques autoproclamés.

Sur OCS Max dès 14h15 : Austin Powers

De 15h50 à 17h15 Premier de la classe

Rediffusion Film : comédie 1h25 Tout public

Abou, 13 ans, fait la fierté de son père. Contrairement à ses 3 frères, il est « 1er de sa classe ». Enfin, c’est ce qu’il fait croire. En vérité, Abou est surtout le roi du mensonge et du bulletin truqué! Quand arrive la première réunion parents-profs, il va monter le plus gros mytho de sa vie : recruter des faux profs parmi ses connaissances du quartier pour faire face à son vrai père, pendant que ses vrais profs rencontreront son faux père. Ca devrait être facile…en théorie! - Critique : Un ado (Mutamba Kalonji, malicieux) déploie des trésors d’ingéniosité pour cacher ses mauvaises notes à son paternel. Pour ses débuts à la réalisation, le scénariste Stéphane Ben Lahcene signe une comédie de banlieue inégale, mais d’un optimisme touchant.

Sur OCS Max dès 15h50 : Premier de la classe

De 17h15 à 18h00 Britannia : Honneur et trahisons

Série d'aventures 45mn -12

Saison : 1 - Épisode : 3 - Aulus est en train de renaître, mais son destin reste flou. Cait est capable de localiser son père, mais elle ne peut pas le libérer du camp romain toute seule. Les Cantii attaquent les Romains. Cait demande de l'aide à Divis pour sauver son père. Lorsque Divis s'apprête à attaquer Lucius, il voit la chose qu'il redoute le plus. Pellenor apprend que Kerra l'a trahi et l'envoie à une mort certaine chez les druides...

Sur OCS Max dès 17h15 : Britannia

De 18h00 à 18h50 Britannia : Le jugement des dieux

Série d'aventures 50mn -12

Saison : 1 - Épisode : 4 - Le roi Pellenor est hors de lui lorsqu'il apprend que Kerra s'est secrètement rendue dans le campement romain pour négocier avec les envahisseurs. Manipulé par Amena, il déclare que sa fille s'est rendue coupable d'un acte de trahison. Après l'avoir reniée, il laisse aux druides le soin de la juger selon la volonté des dieux. La jeune femme risque la mort...

Sur OCS Max dès 18h00 : Britannia

De 18h50 à 19h40 The Handmaid's Tale : Retrouvailles

Rediffusion Série dramatique 50mn -12

Saison : 4 - Épisode : 7 - Dans un futur proche, où la pollution radioactive a entraîné la stérilité de la plupart des femmes, les Etats-Unis sont devenus la République de Gilead. Après un coup d'Etat, un groupe d'hommes fanatisés a pris le pouvoir et installé un gouvernement théocratique qui a aboli tous les droits des femmes. Dorénavant, celles-ci sont réparties en trois castes, les Epouses, les Martha et les Servantes. Seules femmes susceptibles d'enfanter, les Servantes sont des esclaves uniquement utilisées pour la reproduction. Defred est l'une d'elle. Autrefois appelée June, mariée et mère d'une fillette, elle a été donnée au Commandant Waterford et à son Epouse. Déjà adaptée au cinéma par Volker Schlöndorff, la fable glaçante de Margaret Atwood prend ici toute sa force : une réussite.

Sur OCS Max dès 18h50 : The Handmaid's Tale

De 19h40 à 20h40 The Handmaid's Tale : Témoignage

Rediffusion Série dramatique 1h -12

Saison : 4 - Épisode : 8 -

Sur OCS Max dès 19h40 : The Handmaid's Tale

De 20h40 à 21h35 The Handmaid's Tale : Progrès

Série dramatique 55mn -12

Saison : 4 - Épisode : 9 - Dans un futur proche, où la pollution radioactive a entraîné la stérilité de la plupart des femmes, les Etats-Unis sont devenus la République de Gilead. Après un coup d'Etat, un groupe d'hommes fanatisés a pris le pouvoir et installé un gouvernement théocratique qui a aboli tous les droits des femmes. Dorénavant, celles-ci sont réparties en trois castes, les Epouses, les Martha et les Servantes. Seules femmes susceptibles d'enfanter, les Servantes sont des esclaves uniquement utilisées pour la reproduction. Defred est l'une d'elle. Autrefois appelée June, mariée et mère d'une fillette, elle a été donnée au Commandant Waterford et à son Epouse. Déjà adaptée au cinéma par Volker Schlöndorff, la fable glaçante de Margaret Atwood prend ici toute sa force : une réussite.

Sur OCS Max dès 20h40 : The Handmaid's Tale

De 21h35 à 22h35 The Handmaid's Tale : Sauvage

Série dramatique 1h -12

Saison : 4 - Épisode : 10 -

Sur OCS Max dès 21h35 : The Handmaid's Tale

De 22h35 à 00h20 Fourmi

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h45 Tout public

Théo, alias « Fourmi », est fils unique de parents divorcés. Tandis que sa mère Chloé vit les prémices d’une nouvelle histoire d’amour, son père Laurent semble s’enliser dans une vie sans perspectives. Du haut de ses 12 ans, Théo a un don pour le football. Lorsqu’un recruteur d’un club anglais prestigieux s’intéresse à lui, il y voit l’opportunité de redonner un peu d’espoir à son père. Mais malgré ses efforts, «Fourmi» n’est pas sélectionné en raison de sa petite taille. Il décide de mentir à son père et lui fait croire qu’il a été retenu pour la rentrée prochaine, Ce mensonge va vite dépasser Théo et bouleverser sa vie et celles de ses proches. - Critique : Dans son club de foot, il se fait remarquer par sa grande agilité et sa petite taille : encore haut comme trois pommes malgré ses 12 ans, Théo (campé par l’étonnant Maleaume Paquin) a été surnommé Fourmi. Tout un programme pour le réalisateur Julien Rappeneau qui, après Rosalie Blum (2015), réaffirme son talent pour les miniatures. Quand Théo dribble sur le terrain, le plan fourmille de détails. Ici, son père, Laurent (François Damiens), qui a trop souvent la gueule de bois. Là, Claude (André Dussollier), l’entraîneur sérieux comme un pape, flanqué d’un neveu qui l’appelle Tonton, se passionne pour la pâtisserie et, au lieu de suivre le jeu, distribue des gâteaux. La comédie se niche dans les détails. Et le scénario, adapté d’un roman graphique (Dream Team, de Mario Torrecillas et Artur Laperla), compose avec patience une belle mosaïque : dans son petit club, Fourmi est repéré par le recruteur d’un grand club, et pour aider son père, qui a tellement besoin de trouver l’espoir ailleurs qu’au fond d’un verre, le gamin dit qu’il a été engagé. Un mensonge qui fera beaucoup de ricochets, tous orchestrés avec une précision d’horloger et un amour infini pour les personnages secondaires, la minutie du trait. En semant ses plans com­me des graines, Julien Rappeneau finit avec une belle moisson : un film qui parle de grandir, quand on est fils comme quand on est père. Et qui joue collectif. Comme les fourmis.

Sur OCS Max dès 22h35 : Fourmi