TF1 France 2 France 3 Canal+ France 5 M6 Arte C8 W9 TMC TFX NRJ 12 La Chaîne Parlementaire Public Sénat (LCP) France 4 BFM TV CNEWS CSTAR Gulli Culturebox TF1 Séries Films L'Équipe 6ter RMC Story RMC Découverte Chérie 25 LCI Franceinfo IDF1 Téva RTL 9 TV Breizh Paris Première Canal+ Cinéma Canal+ Séries Canal+ Family Canal+ Sport Canal+ Décalé OCS Max OCS Géants OCS Choc OCS City beIN SPORTS 1 beIN SPORTS 2 beIN SPORTS 3

OCS Max : Programme TV de la chaîne OCS Max

En ce moment sur OCS Max :

10h40 Selma

Rediffusion Film : drame 2h5 -10
Selma

Au début de 1965, les Afro-Américains ne peuvent toujours pas voter dans l'Etat d'Alabama, en dépit de la loi qui leur en donne le droit. Décidé à forcer le président Johnson, qui n'en a pas fait une priorité, à modifier la loi, Martin Luther King et ses compagnons de lutte de la SCLC décident de focaliser l'attention des médias sur la ville de Selma. King entend y organiser une marche pacifique sur la capitale, Montgomery. Le gouverneur, George Wallace, et le chef de la police, ne l'entendent pas de cette oreille. Une marche nocturne est violemment réprimée. A la Maison-Blanche, le président Johnson tente de persuader Martin Luther King de renoncer à son combat... - Critique : | Genre : biopic pédagogique. Ce biopic sur Martin Luther King s'intéresse à un aspect limité de la vie du leader noir : son combat pour le droit de vote des Noirs. Selma met en avant une objectivité factuelle qui s'appuie notamment sur les rapports d'agents du FBI, listant les faits et gestes des activistes. C'est un moyen efficace pour rendre palpable un climat de crise. En entrant dans les coulisses de l'action politique et militante, le film exploite au mieux des situations con­crètes et donne une portée pédagogique à cette reconstitution. Les combats et la méthode de Martin Luther King (sobrement interprété par le très doué David Oyelowo) peuvent encore servir aujourd'hui. Le message est fort. On regrette d'autant plus que la réalisatrice le délivre sans beaucoup de tempérament ni d'âme. Quand, à la fin de Selma, des images d'archives surgissent, la vitalité spontanée qu'elles montrent souligne les limites de ce film mené avec ­rigueur, mais aussi avec raideur. — Frédéric Strauss

1h 51min

À suivre, dès 12h45 : En taule : mode d'emploi (Rediffusion)

Ce soir sur OCS Max :

21h00 L'opéra

Série dramatique 55mn -12

Saison : 2 - Épisode : 3 - A l'hôpital, Zoé s'est réveillée mais sa jambe est gravement touchée. Son retour à la danse semble compromis. Flora, pour sa part, apprend qu'elle n'est pas sélectionnée pour Varna. Elle trouve réconfort dans les bras de Pablo et décide de prendre des risques : lors d'une Bayadère à Garnier, elle profite de l'absence d'une danseuse pour monter sur scène à sa place. L'audace paie, Diane la rajoute à la liste des élus. - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

« L'opéra » sur OCS Max

21h55 L'opéra

Série dramatique 55mn -12

Saison : 2 - Épisode : 4 - Dans un centre de rééducation, Zoé travaille d'arrache-pied à son retour sur scène. Sa routine est bouleversée par l'arrivée d'Alec, en fauteuil roulant. Forcés de cohabiter, tous deux vont s'apprivoiser...jusqu'au départ de Zoé. A l'Opéra, Flora et le groupe de Varna découvrent le vrai visage de Diane : brimades, humiliations, manipulation psychologique... Mais Flora encaisse, c'est le prix à payer pour briller. - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

« L'opéra » sur OCS Max

Programme OCS Max de la journée d'aujourd'hui

Mardi 27 Septembre 2022

De 07h30 à 09h05 La famille Addams 2 : une virée d'enfer

Rediffusion Film d'animation 1h35 Tout public

Mercredi, la fille de Morticia et Gomez toujours autant en décalage par rapport aux jeunes de son âge, montre une intelligence peu commune. Elle multiplie les expériences scientifiques tout en se sentant incomprise par sa famille. Face à l'hostilité de sa fille, Gomez a alors l'idée d'embarquer toute sa drôle de famille dans un road trip à travers les Etats-Unis. Lors d'un premier arrêt aux chutes du Niagara, les ennuis commencent. Autour d'un feu de camp, l'oncle Fester annonce qu'il aurait fait une bêtise en échangeant les bébés de la nurserie où se trouvait Mercredi. Une révélation qui donné du piment au voyage de cette famille pas comme les autres...

Sur OCS Max dès 07h30 : La famille Addams 2 : une virée d'enfer

De 09h05 à 10h40 Encore heureux

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h35 Tout public

Sam, cadre supérieur, et sa femme Marie ont une vie agréable dans leur belle maison. Mais tout bascule quand Sam perd son travail. Deux ans après, il n'a toujours pas trouvé d'emploi. Marie, contrainte de voler dans les supermarchés, n'en peut plus de la nonchalance de son mari qui refuse tous les petits boulots qu'elle a pu lui trouver. Lasse, elle n'est pas loin de tomber dans les bras d'un homme riche et rassurant. Alors que la fille du couple, Alex, s'exerce sur le piano de leur voisine irascible, cette dernière meurt brutalement. L'adolescente cache la vérité à ses parents et dérobe une lampe extrêmement coûteuse... - Critique : Un couple uni et ses deux enfants. Ils ont tout pour être heureux, mais l’argent vient à manquer cruellement. Le père, au chômage, se referme sur lui-même. Sa femme ne baisse pas les bras. Brindezingue, elle se bat pour maintenir la famille à flot. Quitte à voler dans les magasins. Sur le thème du déclassement, Benoît Graffin signe une comédie piquante et ­rocambolesque. Au lieu de pourrir les liens familiaux, la mouise sert plutôt à les resserrer. Cette tribu n’est pas sans rappeler celle de Little Miss Sunshine, où chacun avait sa folie, ses problèmes et ses atouts. Et en stigmatisant la propriété au profit du vol, le film se fait gentiment amoral et lorgne aussi vers la comédie italienne. Entre Édouard Baer, déraisonnable, ­décalé, et Sandrine Kiberlain, originale dans sa manière de jouer l’amour héroïque, l’alchimie est belle à voir.

Sur OCS Max dès 09h05 : Encore heureux

De 10h40 à 12h45 Selma

Rediffusion Film : drame 2h5 -10

Au début de 1965, les Afro-Américains ne peuvent toujours pas voter dans l'Etat d'Alabama, en dépit de la loi qui leur en donne le droit. Décidé à forcer le président Johnson, qui n'en a pas fait une priorité, à modifier la loi, Martin Luther King et ses compagnons de lutte de la SCLC décident de focaliser l'attention des médias sur la ville de Selma. King entend y organiser une marche pacifique sur la capitale, Montgomery. Le gouverneur, George Wallace, et le chef de la police, ne l'entendent pas de cette oreille. Une marche nocturne est violemment réprimée. A la Maison-Blanche, le président Johnson tente de persuader Martin Luther King de renoncer à son combat... - Critique : | Genre : biopic pédagogique. Ce biopic sur Martin Luther King s'intéresse à un aspect limité de la vie du leader noir : son combat pour le droit de vote des Noirs. Selma met en avant une objectivité factuelle qui s'appuie notamment sur les rapports d'agents du FBI, listant les faits et gestes des activistes. C'est un moyen efficace pour rendre palpable un climat de crise. En entrant dans les coulisses de l'action politique et militante, le film exploite au mieux des situations con­crètes et donne une portée pédagogique à cette reconstitution. Les combats et la méthode de Martin Luther King (sobrement interprété par le très doué David Oyelowo) peuvent encore servir aujourd'hui. Le message est fort. On regrette d'autant plus que la réalisatrice le délivre sans beaucoup de tempérament ni d'âme. Quand, à la fin de Selma, des images d'archives surgissent, la vitalité spontanée qu'elles montrent souligne les limites de ce film mené avec ­rigueur, mais aussi avec raideur. — Frédéric Strauss

Sur OCS Max dès 10h40 : Selma

De 12h45 à 14h30 En taule : mode d'emploi

Rediffusion Film : comédie 1h45 Tout public

Milliardaire et gérant d'un fonds de pension, James King mène une vie d'homme comblé. Mais un jour, il est arrêté pour fraudes financières et se voit condamné à dix ans de prison au pénitencier de San Quentin. Le juge lui accorde toutefois trente jours pour mettre de l'ordre dans ses affaires. Pétri dans ses préjugés d'homme riche et blanc et paniqué à l'idée d'être incarcéré, James se tourne alors vers Darnell Lewis, un patron noir d'une entreprise de lavage de voitures, pour lui demander de l'aider à se familiariser avec le milieu carcéral. Mais malgré ses idées préconçues, il découvre que Darnell est le plus honnête des hommes. Le duo décide néanmoins de s'employer pour endurcir James avant son entrée en prison...

Sur OCS Max dès 12h45 : En taule : mode d'emploi

De 14h30 à 14h50 Story Movies

Rediffusion Magazine du cinéma 20mn Tout public

Story Movies c'est une balade cinématographique de film en film. Une fois par mois, Story Movies prend le temps de découvrir, de regarder et de raconter.

Sur OCS Max dès 14h30 : Story Movies

De 14h50 à 16h15 Very Bad Bachelor Party

Rediffusion Film : comédie 1h25 Tout public

Tout juste largué par sa fiancée infidèle, Joe décide de poursuivre malgré tout son enterrement de vie de garçon et se rend à Big Bear Mountain avec ses trois meilleurs amis. La situation dégénère lorsque le lendemain matin Joe découvre un homme ligoté au sous-sol. Il réalise que ses acolytes ont kidnappé l'homme avec lequel sa fiancée s'est enfuit. Joe se met à paniquer...

Sur OCS Max dès 14h50 : Very Bad Bachelor Party

De 16h15 à 18h05 In the Loop

Rediffusion Film : comédie 1h50 Tout public

A Washington comme à Londres, des experts conjuguent leurs efforts pour augmenter le potentiel militaire des deux pays et se livrent à de folles tractations avant une possible invasion militaire au Moyen-Orient. C'est alors que Simon Foster, ministre britannique du développement mondial, déclare notamment à propos de la guerre qu'elle serait "imprévisible". Relayée par les médias, cette gaffe devient ingérable. Des deux côtés de l'Atlantique, dans les antichambres diplomatiques, tout le monde est sur le qui-vive... - Critique : | Genre : satire fucking politique. « Imprévisible. » C'est fou ce qu'un mot mal choisi peut déclencher comme bazar. En qualifiant d'« imprévisible », au détour d'une interview à la radio, une guerre américaine au Moyen-Orient, Simon Foster, ministre britannique, fait la gaffe du siècle. Et quand il tente de rattraper le coup à grand renfort de métaphores alambiquées (« pour avancer sur la route de la paix, il faut être prêt à gravir la montagne du conflit »), le ciel lui tombe carrément sur la tête. Le ciel en question a pour nom Malcolm Tucker, le sanguin conseiller en communication du Premier ministre, misanthrope suprê­me qui agonit tous ses collaborateurs d'injures et traite l'imprudent belliciste de « Julie Andrews nazie ». Fidèle au précepte hitchcockien qui associe la réussite d'un film à la qualité du méchant, Armando Iannucci signe un premier film dont la jubilation découle en grande partie de la diarrhée verbale du génial acteur écossais Peter Capaldi. L'inventivité, la crudité et le rythme de ses insultes sont stupéfiants, comme l'est sa maîtrise de la tmèse, cette figure de style consistant à intercaler un mot (en l'occurrence « fucking ») entre deux mots habituellement liés. Pour renforcer la vitesse et l'aspect documentaire du film, la caméra « panote » frénétiquement d'un acteur à l'autre et multiplie les zooms. Une satire ultra corrosive, quelque part entre la série The Office et la farce politique Des hommes d'influence, de Barry Levinson.— Jérémie Couston

Sur OCS Max dès 16h15 : In the Loop

De 18h05 à 18h30 Toutouyoutou : Just Can't Take Enough

Rediffusion Série humoristique 25mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 5 - 1982. A tout juste 40 ans, avec son couple qui ronronne et une ado en crise, Karine, ménagère de Blagnac, voit débarquer en face de chez elle son antithèse : Jane, sculpturale américaine, prof d'aérobic de son état. - Critique : Blagnac, banlieue résidentielle de Toulouse, années 1980. Pendant que les maris ventrus participent crânement à la course internationale à l’aéronautique, Karine, Mapi, Naïma et Violette suent à grosses gouttes dans la salle de gym communaule. En justaucorps, surslip et bretelles, elles enchaînent les « jumping jacks » à l’heure américaine, envoûtées par Jane, leur prof à l’accent texan, nouvelle en ville. Mais quand la blonde sculpturale au sourire ultrabright ne distribue pas ses conseils de vie sur le parquet lustré, elle semble s’intéresser de bien près aux activités aériennes. De quoi intriguer Karine, femme au foyer douce et docile qui ne demande qu’à sortir du rang. Mêler aérobic, aéronautique et espionnage industriel, l’idée est aussi audacieuse que farfelue ! Drôle, attachante, tendre et à fleur de peau, la bande de quadragénaires réunie autour de Karine et Jane vit une vraie révolution amicale et féministe sans mâcher ses mots. Sur une bande-son très réussie signée d’une partie de Feu ! Chatterton, et lancée par un générique à faire retomber en enfance les fans de Cat’s Eyes, Toutouyoutou se glisse dans la catégorie des dramédies françaises loufoques un peu pop (Ovni(s)), avec force reparties bien senties. Où les femmes ne sont pas seulement bonnes en boudin aux pommes…

Sur OCS Max dès 18h05 : Toutouyoutou

De 18h30 à 18h55 Toutouyoutou : Take My Breath Away

Rediffusion Série humoristique 25mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 6 - Karine et son mari Didier, sont invités à dîner chez Jean-Claude, le patron de l'entreprise aéronautique. Sélim, séduit par Jane, l'introduit dans les locaux pendant sa garde de nuit, jusqu'au simulateur de vol top secret où sont testées toutes les innovations. - Critique : Blagnac, banlieue résidentielle de Toulouse, années 1980. Pendant que les maris ventrus participent crânement à la course internationale à l’aéronautique, Karine, Mapi, Naïma et Violette suent à grosses gouttes dans la salle de gym communaule. En justaucorps, surslip et bretelles, elles enchaînent les « jumping jacks » à l’heure américaine, envoûtées par Jane, leur prof à l’accent texan, nouvelle en ville. Mais quand la blonde sculpturale au sourire ultrabright ne distribue pas ses conseils de vie sur le parquet lustré, elle semble s’intéresser de bien près aux activités aériennes. De quoi intriguer Karine, femme au foyer douce et docile qui ne demande qu’à sortir du rang. Mêler aérobic, aéronautique et espionnage industriel, l’idée est aussi audacieuse que farfelue ! Drôle, attachante, tendre et à fleur de peau, la bande de quadragénaires réunie autour de Karine et Jane vit une vraie révolution amicale et féministe sans mâcher ses mots. Sur une bande-son très réussie signée d’une partie de Feu ! Chatterton, et lancée par un générique à faire retomber en enfance les fans de Cat’s Eyes, Toutouyoutou se glisse dans la catégorie des dramédies françaises loufoques un peu pop (Ovni(s)), avec force reparties bien senties. Où les femmes ne sont pas seulement bonnes en boudin aux pommes…

Sur OCS Max dès 18h30 : Toutouyoutou

De 18h55 à 19h50 L'opéra

Rediffusion Série dramatique 55mn -12

Saison : 2 - Épisode : 1 - Diane Taillandier revient à l'Opéra comme Maîtresse de Ballet. Elle retrouve les danseurs qu'elle a formés, et notamment Zoé dont elle a toujours été proche. Diane insiste pour que l'Étoile soit distribuée partout et tout le temps. Un cadeau empoisonné : la surcharge de travail met Zoé en danger. Flora rencontre Pablo, un danseur cubain qui ne la laisse pas indifférente. Il la convainc de se présenter à un concours international, le prestigieux Grand Prix de Varna... - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

Sur OCS Max dès 18h55 : L'opéra

De 19h50 à 21h00 L'opéra

Rediffusion Série dramatique 1h10 -12

Saison : 2 - Épisode : 2 - Six candidats doivent être choisis par Diane pour représenter l'Opéra à Varna. Flora, en admiration devant la nouvelle Maîtresse de Ballet, donne tout pour être sélectionnée. De son côté, Zoé travaille au rythme survolté imposé par Diane et frôle le burn-out. Lors d'une répétition, elle s'en prend à Alec, le nouveau Premier Violon. Dans le feu de la dispute, ils ne font pas attention à une trappe ouverte sur scène et chutent. L'Opéra retient son souffle, Zoé et Alec sont gravement blessés. - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

Sur OCS Max dès 19h50 : L'opéra

De 21h00 à 21h55 L'opéra

Série dramatique 55mn -12

Saison : 2 - Épisode : 3 - A l'hôpital, Zoé s'est réveillée mais sa jambe est gravement touchée. Son retour à la danse semble compromis. Flora, pour sa part, apprend qu'elle n'est pas sélectionnée pour Varna. Elle trouve réconfort dans les bras de Pablo et décide de prendre des risques : lors d'une Bayadère à Garnier, elle profite de l'absence d'une danseuse pour monter sur scène à sa place. L'audace paie, Diane la rajoute à la liste des élus. - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

Sur OCS Max dès 21h00 : L'opéra

De 21h55 à 22h50 L'opéra

Série dramatique 55mn -12

Saison : 2 - Épisode : 4 - Dans un centre de rééducation, Zoé travaille d'arrache-pied à son retour sur scène. Sa routine est bouleversée par l'arrivée d'Alec, en fauteuil roulant. Forcés de cohabiter, tous deux vont s'apprivoiser...jusqu'au départ de Zoé. A l'Opéra, Flora et le groupe de Varna découvrent le vrai visage de Diane : brimades, humiliations, manipulation psychologique... Mais Flora encaisse, c'est le prix à payer pour briller. - Critique : La roche tarpéienne n’est pas loin du Capitole, et l’étoile Zoé Monin (fantastique Ariane Labed), le sait mieux que personne. Après une lutte acharnée, dans la saison 1, pour sauver sa place au firmament de la danse classique après plusieurs blessures, quelques excès et pas mal d’écarts, la star de l’Opéra retrouve le devant de la scène… avant de tomber de haut. Trouvera-t-elle son salut auprès de Diane Taillandier (Anne Alvaro, impériale), son ancienne professeure revenue sous les ors de Garnier en qualité de maîtresse de ballet ? Ou au contact d’un violoniste rencontré de manière bien particulière ?De son côté, Flora Soumaré, la prometteuse surnuméraire, poursuit son ascension. Et tente, tant bien que mal, de braver les préventions que son parcours atypique et sa hardiesse ne manquent pas d’inspirer à la nouvelle directrice de la danse, qui ne jure que par la rigueur, l’obéissance et la tradition. Au risque de se mettre à dos l’ensemble de la compagnie... Excellente deuxième saison de ce thriller en tutus très habile à ménager ses effets et à distiller son suspense. On en redemande !

Sur OCS Max dès 21h55 : L'opéra

De 22h50 à 23h50 The Handmaid's Tale : Frontière

Rediffusion Série dramatique 1h -12

Saison : 5 - Épisode : 3 - Tandis que June et Moira rejoignent des rebelles aux avant-postes, Serena compte sur son veuvage et sa grossesse pour retrouver son statut. Tante Lydia remet ses méthodes en question. - Critique : June Osborne, longtemps prisonnière du régime théocrate et phallocrate de Gilead, est enfin libre. Passée au Canada, elle a réussi à prendre sa revanche sur le commandeur Waterford, son tortionnaire. Et maintenant, va-t-elle enfin pouvoir respirer ? Alors que certaines de ses anciennes compagnes d’infortune veulent à leur tour prendre les armes, l’ancienne « servante écarlate » est déchirée entre colère et envie de reprendre une vie normale…La fin de la cavale de June semble s’accompagner d’un léger mieux pour The Handmaid’s Tale, tombée ces dernières saisons dans une intenable surenchère de violence. Elle retrouve en partie ce qui faisait la force de ses débuts, une terreur feutrée et des personnages tous ambigus, mais gagnerait à alléger sa mise en scène maniérée, lourdement ponctuée par les regards caméra hargneux d’Elisabeth Moss.

Sur OCS Max dès 22h50 : The Handmaid's Tale

De 23h50 à 01h45 Adieu Monsieur Haffmann

Rediffusion Film : drame 1h55 Tout public

En 1941, monsieur Haffmann, joaillier, et son employé, François Mercier, passent un pacte alors que le pays est ravagé par le conflit. Ce dernier récupère la boutique le temps de la guerre, pour lui rendre sitôt celle-ci terminée. N'ayant pu s'enfuir, le patron doit finalement se cacher dans le sous-sol de sa propre boutique afin d'échapper à l'occupant allemand. Mais, après avoir pris goût à l'argent qu'il gagne pendant la courte absence d'Haffmann, François refuse contre toute attente de lui céder sa place à la tête de la bijouterie. Devant les yeux ébahis de sa femme, il l'enferme et inverse les rôles, en faisant son employé... - Critique : Après Le Jeu (2018), vaudeville contemporain, fini de rire. Tiré de la pièce de Jean-Philippe Daguerre, le nouveau huis clos de Fred Cavayé se déroule en 1942 et voit un brave employé de bijouterie parisien (Gilles Lellouche) sombrer dans la crapulerie à mesure qu’il prend l’ascendant sur son patron, juif, caché à la cave (Daniel Auteuil). D’abord intrigant, voire dérangeant, le film s’enlise, doucement mais inexorablement, dans son étude de la jalousie, tant sociale que sexuelle, et des salauds ordinaires. Entre reconstitution appliquée, coups de théâtre et clichés (le sempiternel officier allemand esthète et francophone, un médaillon volé dont on se doute bien qu’il resurgira tel le petit manteau rouge de La Liste de Schindler…), Adieu Monsieur Haffmann pâtit cruellement de la comparaison avec Monsieur Klein de Losey ou Le Dernier Métro de Truffaut. Le salut, tout relatif, vient des acteurs, notamment de l’imprévisible Sara Giraudeau.

Sur OCS Max dès 23h50 : Adieu Monsieur Haffmann