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OCS City : Programme TV de la chaîne OCS City

En ce moment sur OCS City :

13h15 The Perfect Candidate

Rediffusion Film : drame 1h40 Tout public
The Perfect Candidate

Arabie saoudite, Maryam travaille comme médecin dans un hôpital où elle doit affronter le sexisme des patients. Le père de Maryam, Abdulaziz, est un musicien d'esprit libéral qui a toujours encouragé ses filles à réaliser leurs rêves. Mais la société est beaucoup moins permissive. Maryam n'est pas autorisée à prendre l'avion pour Dubaï, car ses papiers ne sont pas en ordre. En Arabie Saoudite, les lois de tutelle dictent que les femmes ont besoin de la permission d'un parent proche de sexe masculin pour voyager à l'étranger. Or son père, en tournée, n'est pas là pour l'aider. Son échec auprès de l'administration va l'amener à s'inscrire aux élections pour le conseil municipal... - Critique : La première cinéaste d’Arabie saoudite, qui débuta avec l’émouvant Wadjda (2013), est revenue dans son pays pour une comédie politique savoureuse. L’héroïne, Maryam, est une jeune médecin qui n’essuie que vexations de la part des hommes, dans la petite clinique où elle travaille. Un monsieur mal en point refuse qu’elle l’ausculte puis exige d’être anesthésié si cette femme doit absolument mettre la main sur lui. À la recherche d’un meilleur poste, Maryam veut s’envoler pour Dubaï, mais l’autorisation paternelle indispensable n’est pas à jour. Dévalorisée, infantilisée, elle finit, à la suite d’un imbroglio, par… se présenter aux élections municipales. Très spirituel, le film aborde avec humour le sujet du combat des femmes dans un pays où il ne semble pas pris au sérieux. Sous leurs voiles, les personnages féminins sont pourtant aussi modernes que ceux du cinéma occidental. Pour se lancer, Maryam télécharge sur Internet « Réussir une campagne électorale en dix étapes » et mobilise ses deux sœurs, spécialistes des fêtes de mariage. La fantaisie se mêle au réalisme dans ces images qui ont le grand intérêt de dévoiler la quotidienneté saoudienne, et même un peu de la vie culturelle du pays, à travers le beau personnage du père, musicien. Quand arrive finalement le jour de l’élection, il est malheureusement un peu expédié. Mais Maryam et sa parfaite interprète, Mila Al Zah­rani, ont un charme fort, de bout en bout.

1h 6min

À suivre, dès 13h15 : The Perfect Candidate (Rediffusion)

Ce soir sur OCS City :

21h00 Industry : Loup solitaire et Louveteau

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 7 - Harper, Rishi et Eric décident d'unir leurs forces pour quitte Pierpoint pour une autre banque. Bien qu'elle se présente comme responsable des investissements de Bloom, Harper n'a aucune nouvelle de son client, qui ne répond pas à ses appels. Gus plaide la cause de Leo auprès d'un tueur à Oxford. Venetia se présente inopinément alors que Robert et Nicole dînent ensemble, dans une ambiance des plus tendues. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

« Industry » sur OCS City

21h00 Industry : Loup solitaire et Louveteau

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 7 - Harper, Rishi et Eric décident d'unir leurs forces pour quitte Pierpoint pour une autre banque. Bien qu'elle se présente comme responsable des investissements de Bloom, Harper n'a aucune nouvelle de son client, qui ne répond pas à ses appels. Gus plaide la cause de Leo auprès d'un tueur à Oxford. Venetia se présente inopinément alors que Robert et Nicole dînent ensemble, dans une ambiance des plus tendues. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

« Industry » sur OCS City

Programme OCS City de la journée d'aujourd'hui

Samedi 26 Novembre 2022

De 06h30 à 08h05 Noces d'or

Rediffusion Téléfilm humoristique 1h35 Tout public

Pour célébrer les noces d'or d'Octave Saint-Cast, ambassadeur à la retraite, et de sa femme Alix, famille et amis sont invités à passer le week-end dans leur grande demeure bourgeoise de La Rolandière. Mais Alix, atteinte de la maladie d'Alzheimer, a oublié qu'elle est mariée avec Octave. Et elle a convié à la fête son amant Farhad, un ancien militaire iranien, malade comme elle. Les deux septuagénaires roucoulent, amoureux comme au premier jour, sous les regards éberlués de Dora, la fille d'Octave et d'Alix, et d'Iradj, le fils de Farhad. Pendant ce temps, la demeure, qui accueille d'autres invités très politiques, est surveillée de près par des agents du Mossad… - Critique : Voilà cinquante ans qu’Octave et Alix sont mariés… Le vieux châtelain s’apprête à célébrer l’événement en grande pompe lorsqu’il découvre que sa chère et tendre, résidente dans une maison spécialisée, file, depuis quelques semaines, le parfait amour avec Farhad, son amant iranien. Tous deux ont la mémoire qui flanche et une fougue d’adolescent romantique qui a le don d’exaspérer Dora, la fille d’Alix. Le temps d’un week-end, le mari, l’épouse, l’amant et leurs enfants vont devoir cohabiter dans le domaine familial, sous la surveillance de deux mystérieux espions. Il y a trois ans, le registre de la comédie familiale avait réussi au réalisateur franco-­iranien Nader T. Homayoun. Fantaisie inspirée sur le fossé culturel qui sépare ses deux pays, Les Pieds dans le tapis naviguait entre conte moderne et voyage initiatique avec un charme teinté d’optimisme. Il n’en reste hélas pas grand-chose dans ce téléfilm, qui noie son intéressante idée de départ (une histoire de cœur singulière…) dans des rebondissements loufoques. Ponctuée de références géopolitiques qui tombent à plat (mais que vient faire Valéry Giscard d’Estaing là-dedans ?), la comédie tourne au vaudeville poussif, et ne rend pas justice à son casting prometteur.

Sur OCS City dès 06h30 : Noces d'or

De 06h30 à 08h05 Noces d'or

Rediffusion Téléfilm humoristique 1h35 Tout public

Pour célébrer les noces d'or d'Octave Saint-Cast, ambassadeur à la retraite, et de sa femme Alix, famille et amis sont invités à passer le week-end dans leur grande demeure bourgeoise de La Rolandière. Mais Alix, atteinte de la maladie d'Alzheimer, a oublié qu'elle est mariée avec Octave. Et elle a convié à la fête son amant Farhad, un ancien militaire iranien, malade comme elle. Les deux septuagénaires roucoulent, amoureux comme au premier jour, sous les regards éberlués de Dora, la fille d'Octave et d'Alix, et d'Iradj, le fils de Farhad. Pendant ce temps, la demeure, qui accueille d'autres invités très politiques, est surveillée de près par des agents du Mossad… - Critique : Voilà cinquante ans qu’Octave et Alix sont mariés… Le vieux châtelain s’apprête à célébrer l’événement en grande pompe lorsqu’il découvre que sa chère et tendre, résidente dans une maison spécialisée, file, depuis quelques semaines, le parfait amour avec Farhad, son amant iranien. Tous deux ont la mémoire qui flanche et une fougue d’adolescent romantique qui a le don d’exaspérer Dora, la fille d’Alix. Le temps d’un week-end, le mari, l’épouse, l’amant et leurs enfants vont devoir cohabiter dans le domaine familial, sous la surveillance de deux mystérieux espions. Il y a trois ans, le registre de la comédie familiale avait réussi au réalisateur franco-­iranien Nader T. Homayoun. Fantaisie inspirée sur le fossé culturel qui sépare ses deux pays, Les Pieds dans le tapis naviguait entre conte moderne et voyage initiatique avec un charme teinté d’optimisme. Il n’en reste hélas pas grand-chose dans ce téléfilm, qui noie son intéressante idée de départ (une histoire de cœur singulière…) dans des rebondissements loufoques. Ponctuée de références géopolitiques qui tombent à plat (mais que vient faire Valéry Giscard d’Estaing là-dedans ?), la comédie tourne au vaudeville poussif, et ne rend pas justice à son casting prometteur.

Sur OCS City dès 06h30 : Noces d'or

De 08h05 à 10h00 Oslo

Rediffusion Film : drame 1h55 Tout public

Ce film est une adaptation de la pièce de théâtre du même nom récompensée par un Tony. Il est basé sur l'histoire vraie de négociations de paix entre des ennemis irréconciliables, le gouvernement israélien et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le couple norvégien se trouve au milieu des négociations d'un accord de paix à Oslo en 1993 et contribue à sa réalisation. Beaucoup de choses se passent, y compris des négociations secrètes, des amitiés soudaines, et une série d'autres événements. - Critique : Des accords d’Oslo, on retient la conclusion sous forme d’une poignée de main ines­pérée entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat, tous deux encadrés par Bill Clinton sur la ­pelouse de la Maison-Blanche, le 13 septembre 1993. On se souvient aussi, avec amertume, qu’ils mobilisèrent ceux qui ne voulaient à aucun prix d’un compromis entre ­Israéliens et Palestiniens, radicalisation qui devait conduire, depuis l’assassinat de ­Rabin jusqu’à la deuxième Intifada, à une rupture du processus de paix. Sur la genèse et le déroulement de ces négociations officieuses, longtemps tenues secrètes, le grand public sait, en revanche, peu de choses… En deux heures de fiction solidement documentée, et adaptée de la pièce de l’Américain J.T. Rogers, Oslo lève le voile sur les ­arcanes d’une diplomatie parallèle captivante. Débutant alors que les tractations officielles piétinent, l’intrigue se développe en cercles concentriques. À partir du couple de diplomates norvégiens – Terje Rød-Larsen et Mona Juul –, qui porta vaillamment, au prix de coups de bluff, ces négociations, parvenant à faire s’asseoir à la même table le responsable économique de l’OLP Ahmed Qoreï et deux universitaires israéliens proches du vice-ministre des Affaires étrangères Yossi Beilin, jusqu’à la finalisation de l’accord entre Shimon Peres et Yasser Arafat, cette dramaturgie en huis clos englobe toutes les dimensions, stratégiques et affectives, d’un conflit séculaire. Formellement classique, la mise en scène est au service des rapports entre les personnages, impeccablement incarnés.

Sur OCS City dès 08h05 : Oslo

De 08h05 à 10h00 Oslo

Rediffusion Film : drame 1h55 Tout public

Ce film est une adaptation de la pièce de théâtre du même nom récompensée par un Tony. Il est basé sur l'histoire vraie de négociations de paix entre des ennemis irréconciliables, le gouvernement israélien et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Le couple norvégien se trouve au milieu des négociations d'un accord de paix à Oslo en 1993 et contribue à sa réalisation. Beaucoup de choses se passent, y compris des négociations secrètes, des amitiés soudaines, et une série d'autres événements. - Critique : Des accords d’Oslo, on retient la conclusion sous forme d’une poignée de main ines­pérée entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat, tous deux encadrés par Bill Clinton sur la ­pelouse de la Maison-Blanche, le 13 septembre 1993. On se souvient aussi, avec amertume, qu’ils mobilisèrent ceux qui ne voulaient à aucun prix d’un compromis entre ­Israéliens et Palestiniens, radicalisation qui devait conduire, depuis l’assassinat de ­Rabin jusqu’à la deuxième Intifada, à une rupture du processus de paix. Sur la genèse et le déroulement de ces négociations officieuses, longtemps tenues secrètes, le grand public sait, en revanche, peu de choses… En deux heures de fiction solidement documentée, et adaptée de la pièce de l’Américain J.T. Rogers, Oslo lève le voile sur les ­arcanes d’une diplomatie parallèle captivante. Débutant alors que les tractations officielles piétinent, l’intrigue se développe en cercles concentriques. À partir du couple de diplomates norvégiens – Terje Rød-Larsen et Mona Juul –, qui porta vaillamment, au prix de coups de bluff, ces négociations, parvenant à faire s’asseoir à la même table le responsable économique de l’OLP Ahmed Qoreï et deux universitaires israéliens proches du vice-ministre des Affaires étrangères Yossi Beilin, jusqu’à la finalisation de l’accord entre Shimon Peres et Yasser Arafat, cette dramaturgie en huis clos englobe toutes les dimensions, stratégiques et affectives, d’un conflit séculaire. Formellement classique, la mise en scène est au service des rapports entre les personnages, impeccablement incarnés.

Sur OCS City dès 08h05 : Oslo

De 10h00 à 11h50 Bad Education

Téléfilm dramatique 1h50 Tout public

Début des années 2000. Frank Tassone, le surintendant du district scolaire de Roslyn, à New York, et son équipe prennent des mesures qui améliorent l'accueil, la formation des élèves et les résultats pédagogiques des établissements publics du quartier. Un article va cependant révéler la face cachée de Tassone...

Sur OCS City dès 10h00 : Bad Education

De 10h00 à 11h50 Bad Education

Téléfilm dramatique 1h50 Tout public

Début des années 2000. Frank Tassone, le surintendant du district scolaire de Roslyn, à New York, et son équipe prennent des mesures qui améliorent l'accueil, la formation des élèves et les résultats pédagogiques des établissements publics du quartier. Un article va cependant révéler la face cachée de Tassone...

Sur OCS City dès 10h00 : Bad Education

De 11h50 à 13h15 Le Kiosque

Rediffusion Film documentaire 1h25 Tout public

Issue d'une longue lignée de kiosquiers parisiens, Alexandra a choisi quant à elle de se tourner vers le cinéma en devenant réalisatrice. Amenée à aider sa mère dans son commerce de la capitale, c'est caméra à la main qu'elle se présente sur les lieux pour filmer l'intimité et le quotidien de ce microcosme longtemps indispensable. Entre interviews de clients de divers horizons politiques, sociaux et culturels, anecdotes croustillantes, et analyse objective et implacable du déclin de cette presse papier incapable de résister à la vague d'internet, elle dévoile les dessous d'un métier passionnant en voie imminente de disparition... - Critique : Dans la famille d’Alexandra Pianelli, on est kiosquière comme d’autres sont notaires, bouchers ou pharmaciens. Son arrière-grand-mère tenait le kiosque à journaux de la place Victor-Hugo, dans le 16e arrondissement de Paris, qu’ont repris sa grand-mère puis sa mère. Elle a brisé cette lignée, en allant étudier les arts décoratifs à Strasbourg. Mais on n’échappe pas à son destin. Quand, son diplôme en poche, elle a dû dénicher un job alimentaire pour payer son loyer parisien, le remplacement d’une vendeuse de papier partie vivre dans le Sud s’est présenté à elle comme une solution commode. Et l’occasion d’exercer ses talents de vidéaste en filmant la vie de tous les jours, depuis ce poste d’observation privilégié qu’est un kiosque à journaux. Tourné avec un simple smartphone, dans ce lieu exigu, ouvert aux quatre vents, aux habitués venant tailler une bavette comme aux passants en quête d’une rue, Le Kiosque s’attache aux petits riens du quotidien, au hasard des rencontres et aux paroles échangées, pour en faire émerger des visages, des histoires et des bouts d’existence. Pour évoquer, aussi, la crise de la presse, de sa distribution et le déclin d’un petit commerce de proximité, facteur de lien social. Soumise à une grande économie de moyens, Alexandra Pianelli façonne une esthétique dont l’extrême modestie n’a d’égale que l’exigence. Son Kiosque fait preuve d’une grande finesse, d’une grande adresse et d’une belle inventivité. Un premier film sensible, drôle et émouvant, dans lequel on est tenté de voir l’acte de naissance d’une cinéaste attentive aux battements de la vie, telle qu’elle la voit, telle qu’elle la vit.

Sur OCS City dès 11h50 : Le Kiosque

De 11h50 à 13h15 Le Kiosque

Rediffusion Film documentaire 1h25 Tout public

Issue d'une longue lignée de kiosquiers parisiens, Alexandra a choisi quant à elle de se tourner vers le cinéma en devenant réalisatrice. Amenée à aider sa mère dans son commerce de la capitale, c'est caméra à la main qu'elle se présente sur les lieux pour filmer l'intimité et le quotidien de ce microcosme longtemps indispensable. Entre interviews de clients de divers horizons politiques, sociaux et culturels, anecdotes croustillantes, et analyse objective et implacable du déclin de cette presse papier incapable de résister à la vague d'internet, elle dévoile les dessous d'un métier passionnant en voie imminente de disparition... - Critique : Dans la famille d’Alexandra Pianelli, on est kiosquière comme d’autres sont notaires, bouchers ou pharmaciens. Son arrière-grand-mère tenait le kiosque à journaux de la place Victor-Hugo, dans le 16e arrondissement de Paris, qu’ont repris sa grand-mère puis sa mère. Elle a brisé cette lignée, en allant étudier les arts décoratifs à Strasbourg. Mais on n’échappe pas à son destin. Quand, son diplôme en poche, elle a dû dénicher un job alimentaire pour payer son loyer parisien, le remplacement d’une vendeuse de papier partie vivre dans le Sud s’est présenté à elle comme une solution commode. Et l’occasion d’exercer ses talents de vidéaste en filmant la vie de tous les jours, depuis ce poste d’observation privilégié qu’est un kiosque à journaux. Tourné avec un simple smartphone, dans ce lieu exigu, ouvert aux quatre vents, aux habitués venant tailler une bavette comme aux passants en quête d’une rue, Le Kiosque s’attache aux petits riens du quotidien, au hasard des rencontres et aux paroles échangées, pour en faire émerger des visages, des histoires et des bouts d’existence. Pour évoquer, aussi, la crise de la presse, de sa distribution et le déclin d’un petit commerce de proximité, facteur de lien social. Soumise à une grande économie de moyens, Alexandra Pianelli façonne une esthétique dont l’extrême modestie n’a d’égale que l’exigence. Son Kiosque fait preuve d’une grande finesse, d’une grande adresse et d’une belle inventivité. Un premier film sensible, drôle et émouvant, dans lequel on est tenté de voir l’acte de naissance d’une cinéaste attentive aux battements de la vie, telle qu’elle la voit, telle qu’elle la vit.

Sur OCS City dès 11h50 : Le Kiosque

De 13h15 à 14h55 The Perfect Candidate

Rediffusion Film : drame 1h40 Tout public

Arabie saoudite, Maryam travaille comme médecin dans un hôpital où elle doit affronter le sexisme des patients. Le père de Maryam, Abdulaziz, est un musicien d'esprit libéral qui a toujours encouragé ses filles à réaliser leurs rêves. Mais la société est beaucoup moins permissive. Maryam n'est pas autorisée à prendre l'avion pour Dubaï, car ses papiers ne sont pas en ordre. En Arabie Saoudite, les lois de tutelle dictent que les femmes ont besoin de la permission d'un parent proche de sexe masculin pour voyager à l'étranger. Or son père, en tournée, n'est pas là pour l'aider. Son échec auprès de l'administration va l'amener à s'inscrire aux élections pour le conseil municipal... - Critique : La première cinéaste d’Arabie saoudite, qui débuta avec l’émouvant Wadjda (2013), est revenue dans son pays pour une comédie politique savoureuse. L’héroïne, Maryam, est une jeune médecin qui n’essuie que vexations de la part des hommes, dans la petite clinique où elle travaille. Un monsieur mal en point refuse qu’elle l’ausculte puis exige d’être anesthésié si cette femme doit absolument mettre la main sur lui. À la recherche d’un meilleur poste, Maryam veut s’envoler pour Dubaï, mais l’autorisation paternelle indispensable n’est pas à jour. Dévalorisée, infantilisée, elle finit, à la suite d’un imbroglio, par… se présenter aux élections municipales. Très spirituel, le film aborde avec humour le sujet du combat des femmes dans un pays où il ne semble pas pris au sérieux. Sous leurs voiles, les personnages féminins sont pourtant aussi modernes que ceux du cinéma occidental. Pour se lancer, Maryam télécharge sur Internet « Réussir une campagne électorale en dix étapes » et mobilise ses deux sœurs, spécialistes des fêtes de mariage. La fantaisie se mêle au réalisme dans ces images qui ont le grand intérêt de dévoiler la quotidienneté saoudienne, et même un peu de la vie culturelle du pays, à travers le beau personnage du père, musicien. Quand arrive finalement le jour de l’élection, il est malheureusement un peu expédié. Mais Maryam et sa parfaite interprète, Mila Al Zah­rani, ont un charme fort, de bout en bout.

Sur OCS City dès 13h15 : The Perfect Candidate

De 13h15 à 14h55 The Perfect Candidate

Rediffusion Film : drame 1h40 Tout public

Arabie saoudite, Maryam travaille comme médecin dans un hôpital où elle doit affronter le sexisme des patients. Le père de Maryam, Abdulaziz, est un musicien d'esprit libéral qui a toujours encouragé ses filles à réaliser leurs rêves. Mais la société est beaucoup moins permissive. Maryam n'est pas autorisée à prendre l'avion pour Dubaï, car ses papiers ne sont pas en ordre. En Arabie Saoudite, les lois de tutelle dictent que les femmes ont besoin de la permission d'un parent proche de sexe masculin pour voyager à l'étranger. Or son père, en tournée, n'est pas là pour l'aider. Son échec auprès de l'administration va l'amener à s'inscrire aux élections pour le conseil municipal... - Critique : La première cinéaste d’Arabie saoudite, qui débuta avec l’émouvant Wadjda (2013), est revenue dans son pays pour une comédie politique savoureuse. L’héroïne, Maryam, est une jeune médecin qui n’essuie que vexations de la part des hommes, dans la petite clinique où elle travaille. Un monsieur mal en point refuse qu’elle l’ausculte puis exige d’être anesthésié si cette femme doit absolument mettre la main sur lui. À la recherche d’un meilleur poste, Maryam veut s’envoler pour Dubaï, mais l’autorisation paternelle indispensable n’est pas à jour. Dévalorisée, infantilisée, elle finit, à la suite d’un imbroglio, par… se présenter aux élections municipales. Très spirituel, le film aborde avec humour le sujet du combat des femmes dans un pays où il ne semble pas pris au sérieux. Sous leurs voiles, les personnages féminins sont pourtant aussi modernes que ceux du cinéma occidental. Pour se lancer, Maryam télécharge sur Internet « Réussir une campagne électorale en dix étapes » et mobilise ses deux sœurs, spécialistes des fêtes de mariage. La fantaisie se mêle au réalisme dans ces images qui ont le grand intérêt de dévoiler la quotidienneté saoudienne, et même un peu de la vie culturelle du pays, à travers le beau personnage du père, musicien. Quand arrive finalement le jour de l’élection, il est malheureusement un peu expédié. Mais Maryam et sa parfaite interprète, Mila Al Zah­rani, ont un charme fort, de bout en bout.

Sur OCS City dès 13h15 : The Perfect Candidate

De 14h55 à 16h30 Milla

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h35 Tout public

Quand Milla, 16 ans, présente Moses, son petit-ami à ses parents, ces derniers ne sont pas ravis. Moses est plus âgé et surtout c'est un marginal toxicomane. Mais Milla n'en fait qu'à sa tête et est bien décidée à vivre son premier et peut-être dernier amour. En effet, la jeune fille atteinte d'un cancer, va entamer une chimiothérapie. Ses parents finissent par baisser la garde pour que leur fille vive intensément son histoire avec Moses. Ils continuent néanmoins à surveiller Milla de près .... - Critique : Cette jeune Australienne va nous hanter longtemps. Comme la musique du film… Milla (avec deux l, sans rapport avec l’instagrameuse harcelée) est très malade et prête à baisser les bras. Mais quand elle croise Moses dans le métro, sa vie s’emballe. Elle change de perruque et d’apparence, tour à tour petite fille et femme… glisse, danse, s’effondre, en des mouvements fluides et harmonieux, tissant un lien entre les êtres fêlés qui l’entourent et cherchent à la protéger, chacun à sa façon maladroite. Elle apporte ainsi à l’histoire toute sa force vitale malgré sa maladie, et entraîne le récit vers la lumière. Par des gros plans furtifs et des détails incongrus — telle cette dent de lait que Milla possède encore à son âge ! —, Shannon Murphy capte ce que les personnages n’arrivent pas à exprimer quand la mort rôde. Milla est un film de sensations, sensuel et charnel à la fois. La réalisatrice s’interdit tout sentimentalisme et ne ménage pas ses personnages dépendants (aux autres, aux drogues) et pas toujours honnêtes. Elle n’élude pas non plus les scènes difficiles, mais les transforme en moments de grâce ou de franche comédie. Ce que le film capte d’essentiel, et avec une force décuplée par l’échéance annoncée, c’est le trouble des premières fois. Car pour Milla (formidable Eliza Scanlen), chaque nouvelle expérience sera vécue pour la première et la dernière fois… On sort de ce film bouleversé. Mais avec une envie folle de fermer les yeux pour sentir les rayons du soleil sur son visage. Comme Milla sur la plage, dans le bel épilogue apaisé.

Sur OCS City dès 14h55 : Milla

De 14h55 à 16h30 Milla

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h35 Tout public

Quand Milla, 16 ans, présente Moses, son petit-ami à ses parents, ces derniers ne sont pas ravis. Moses est plus âgé et surtout c'est un marginal toxicomane. Mais Milla n'en fait qu'à sa tête et est bien décidée à vivre son premier et peut-être dernier amour. En effet, la jeune fille atteinte d'un cancer, va entamer une chimiothérapie. Ses parents finissent par baisser la garde pour que leur fille vive intensément son histoire avec Moses. Ils continuent néanmoins à surveiller Milla de près .... - Critique : Cette jeune Australienne va nous hanter longtemps. Comme la musique du film… Milla (avec deux l, sans rapport avec l’instagrameuse harcelée) est très malade et prête à baisser les bras. Mais quand elle croise Moses dans le métro, sa vie s’emballe. Elle change de perruque et d’apparence, tour à tour petite fille et femme… glisse, danse, s’effondre, en des mouvements fluides et harmonieux, tissant un lien entre les êtres fêlés qui l’entourent et cherchent à la protéger, chacun à sa façon maladroite. Elle apporte ainsi à l’histoire toute sa force vitale malgré sa maladie, et entraîne le récit vers la lumière. Par des gros plans furtifs et des détails incongrus — telle cette dent de lait que Milla possède encore à son âge ! —, Shannon Murphy capte ce que les personnages n’arrivent pas à exprimer quand la mort rôde. Milla est un film de sensations, sensuel et charnel à la fois. La réalisatrice s’interdit tout sentimentalisme et ne ménage pas ses personnages dépendants (aux autres, aux drogues) et pas toujours honnêtes. Elle n’élude pas non plus les scènes difficiles, mais les transforme en moments de grâce ou de franche comédie. Ce que le film capte d’essentiel, et avec une force décuplée par l’échéance annoncée, c’est le trouble des premières fois. Car pour Milla (formidable Eliza Scanlen), chaque nouvelle expérience sera vécue pour la première et la dernière fois… On sort de ce film bouleversé. Mais avec une envie folle de fermer les yeux pour sentir les rayons du soleil sur son visage. Comme Milla sur la plage, dans le bel épilogue apaisé.

Sur OCS City dès 14h55 : Milla

De 16h30 à 18h13 True Things

Rediffusion Film : drame 1h43 Tout public

Kate s'ennuie dans sa vie comme dans son travail. Elle a l'impression que son existence lui échappe. C'est alors qu'elle rencontre un homme charismatique, en qui elle voie une bouée de sauvetage. Irrésistiblement attirée par lui, elle se donne corps et âme. Le sentiment d'exaltation procuré par cette nouvelle relation pousse Kate à entreprendre un voyage émotionnel sans retour, et surtout sans précaution. Peu à peu, elle se consume sans comprendre ce qui lui arrive, au point que son entourage commence à s'inquiéter pour elle. Adapté du roman de Deborah Kay Davies "True Things About Me", ce drame psychologique met à nu les émotions d'une femme, remarquablement interprétée par Ruth Wilson ("Luther", "The Affair").

Sur OCS City dès 16h30 : True Things

De 16h30 à 18h13 True Things

Rediffusion Film : drame 1h43 Tout public

Kate s'ennuie dans sa vie comme dans son travail. Elle a l'impression que son existence lui échappe. C'est alors qu'elle rencontre un homme charismatique, en qui elle voie une bouée de sauvetage. Irrésistiblement attirée par lui, elle se donne corps et âme. Le sentiment d'exaltation procuré par cette nouvelle relation pousse Kate à entreprendre un voyage émotionnel sans retour, et surtout sans précaution. Peu à peu, elle se consume sans comprendre ce qui lui arrive, au point que son entourage commence à s'inquiéter pour elle. Adapté du roman de Deborah Kay Davies "True Things About Me", ce drame psychologique met à nu les émotions d'une femme, remarquablement interprétée par Ruth Wilson ("Luther", "The Affair").

Sur OCS City dès 16h30 : True Things

De 18h13 à 18h20 Story Séries

Rediffusion Magazine culturel 7mn Tout public

Chaque semaine, Story Séries accueille les artistes qui forgent et racontent les grandes histoires du petit écran. Story Séries, la première émission qui se met à la place de fans de séries.

Sur OCS City dès 18h13 : Story Séries

De 18h13 à 18h20 Story Séries

Rediffusion Magazine culturel 7mn Tout public

Chaque semaine, Story Séries accueille les artistes qui forgent et racontent les grandes histoires du petit écran. Story Séries, la première émission qui se met à la place de fans de séries.

Sur OCS City dès 18h13 : Story Séries

De 18h20 à 18h50 Avenue 5 : J'adore juger les gens

Rediffusion Série de science-fiction 30mn -10

Saison : 2 - Épisode : 7 - Toujours à la merci d'un missile, l'Avenue 5 envisage toutes les possibilités de survie. Selon Rav, il serait envisageable de préserver une partie des gens. Un algorithme effectue un classement des personnes présentes à bord.

Sur OCS City dès 18h20 : Avenue 5

De 18h20 à 18h50 Avenue 5 : J'adore juger les gens

Rediffusion Série de science-fiction 30mn -10

Saison : 2 - Épisode : 7 - Toujours à la merci d'un missile, l'Avenue 5 envisage toutes les possibilités de survie. Selon Rav, il serait envisageable de préserver une partie des gens. Un algorithme effectue un classement des personnes présentes à bord.

Sur OCS City dès 18h20 : Avenue 5

De 18h50 à 19h50 The White Lotus : Fêtes et conséquences

Rediffusion Série humoristique 1h -12

Saison : 2 - Épisode : 4 - Cameron et Ethan se réveillent après une soirée agitée. Tanya ne reste pas indifférente aux compliments de Quentin, tandis que Portia accepte de passer l'après-midi avec Adam. Daphne se confie auprès de Harper.

Sur OCS City dès 18h50 : The White Lotus

De 18h50 à 19h50 The White Lotus : Fêtes et conséquences

Rediffusion Série humoristique 1h -12

Saison : 2 - Épisode : 4 - Cameron et Ethan se réveillent après une soirée agitée. Tanya ne reste pas indifférente aux compliments de Quentin, tandis que Portia accepte de passer l'après-midi avec Adam. Daphne se confie auprès de Harper.

Sur OCS City dès 18h50 : The White Lotus

De 19h50 à 20h30 The Baby : La genèse

Rediffusion Série d'horreur 40mn -12

Saison : 1 - Épisode : 5 - Helen s'ennuie aux côtés de son mari Jack et aime en secret Nour. Elle se décide à quitter son époux pour vivre avec son amante. Mais Helen peine à se faire accepter par Lyn, qui vit dans la même maison que Nour. Elle se rend par ailleurs compte qu'avoir fui le foyer conjugal va lui coûter cher, à commencer par son travail dans une bibliothèque. Les choses empirent quand Jack réalise que sa femme est enceinte. - Critique : Natasha mène une existence de célibataire heureuse et assumée. La Londonienne de 38 ans vit au jour le jour. Une liberté qui lui va très bien. La maternité ? La définition du cauchemar pour la jeune femme, d’ailleurs consternée à chaque fois que ses amies embrassent joyeusement le schéma imposé par la société. À l’occasion d’un week-end champêtre, l’inimaginable se produit pourtant. Natasha ne tombe pas enceinte mais un bébé lui tombe littéralement dans les bras. Un nouveau-né à la bouille adorable mais doté de pouvoirs maléfiques, qui refuse obstinément de la lâcher, l’assignant ainsi à une parentalité forcée. Siân Robins-Grace et Lucy Gaymer, les créatrices de la série, se servent de cette métaphore pied de nez pour traîter de l’injonction de maternité épanouissante, qui pèse lourd sur les épaules de leurs contemporaines. En faisant de l’ange un démon, elles adoptent un point de vue délicieusement transgressif qu’elles mettent habilement en scène grâce à un cocktail d’humour noir et de codes horrifiques. Servies par une réalisation très maîtrisée et Michelle de Swarte, très inspirée en mère « refusante » (prix de la meilleure actrice au dernier festival Séries Mania), elles questionnent une norme millénaire en laissant la place à toutes les formes de réponse. Subtil et brillant !

Sur OCS City dès 19h50 : The Baby

De 19h50 à 20h30 The Baby : La genèse

Rediffusion Série d'horreur 40mn -12

Saison : 1 - Épisode : 5 - Helen s'ennuie aux côtés de son mari Jack et aime en secret Nour. Elle se décide à quitter son époux pour vivre avec son amante. Mais Helen peine à se faire accepter par Lyn, qui vit dans la même maison que Nour. Elle se rend par ailleurs compte qu'avoir fui le foyer conjugal va lui coûter cher, à commencer par son travail dans une bibliothèque. Les choses empirent quand Jack réalise que sa femme est enceinte. - Critique : Natasha mène une existence de célibataire heureuse et assumée. La Londonienne de 38 ans vit au jour le jour. Une liberté qui lui va très bien. La maternité ? La définition du cauchemar pour la jeune femme, d’ailleurs consternée à chaque fois que ses amies embrassent joyeusement le schéma imposé par la société. À l’occasion d’un week-end champêtre, l’inimaginable se produit pourtant. Natasha ne tombe pas enceinte mais un bébé lui tombe littéralement dans les bras. Un nouveau-né à la bouille adorable mais doté de pouvoirs maléfiques, qui refuse obstinément de la lâcher, l’assignant ainsi à une parentalité forcée. Siân Robins-Grace et Lucy Gaymer, les créatrices de la série, se servent de cette métaphore pied de nez pour traîter de l’injonction de maternité épanouissante, qui pèse lourd sur les épaules de leurs contemporaines. En faisant de l’ange un démon, elles adoptent un point de vue délicieusement transgressif qu’elles mettent habilement en scène grâce à un cocktail d’humour noir et de codes horrifiques. Servies par une réalisation très maîtrisée et Michelle de Swarte, très inspirée en mère « refusante » (prix de la meilleure actrice au dernier festival Séries Mania), elles questionnent une norme millénaire en laissant la place à toutes les formes de réponse. Subtil et brillant !

Sur OCS City dès 19h50 : The Baby

De 20h30 à 21h00 The Baby : La haine

Rediffusion Série d'horreur 30mn -12

Saison : 1 - Épisode : 6 - Natasha décide de quitter la communauté en emmenant avec elle le bébé, mais les enfants s'interposent et s'emparent du nourrisson. Madame Eaves, Natasha et Bobby se lancent à leur poursuite et les retrouvent en proie à une frénésie de dessin, comme sous l'emprise de l'enfant. D'anciens souvenirs remontent à la surface pour Natasha, qui se rappelle le jour où sa mère les a quittés, son père, sa soeur et elle. - Critique : Natasha mène une existence de célibataire heureuse et assumée. La Londonienne de 38 ans vit au jour le jour. Une liberté qui lui va très bien. La maternité ? La définition du cauchemar pour la jeune femme, d’ailleurs consternée à chaque fois que ses amies embrassent joyeusement le schéma imposé par la société. À l’occasion d’un week-end champêtre, l’inimaginable se produit pourtant. Natasha ne tombe pas enceinte mais un bébé lui tombe littéralement dans les bras. Un nouveau-né à la bouille adorable mais doté de pouvoirs maléfiques, qui refuse obstinément de la lâcher, l’assignant ainsi à une parentalité forcée. Siân Robins-Grace et Lucy Gaymer, les créatrices de la série, se servent de cette métaphore pied de nez pour traîter de l’injonction de maternité épanouissante, qui pèse lourd sur les épaules de leurs contemporaines. En faisant de l’ange un démon, elles adoptent un point de vue délicieusement transgressif qu’elles mettent habilement en scène grâce à un cocktail d’humour noir et de codes horrifiques. Servies par une réalisation très maîtrisée et Michelle de Swarte, très inspirée en mère « refusante » (prix de la meilleure actrice au dernier festival Séries Mania), elles questionnent une norme millénaire en laissant la place à toutes les formes de réponse. Subtil et brillant !

Sur OCS City dès 20h30 : The Baby

De 20h30 à 21h00 The Baby : La haine

Rediffusion Série d'horreur 30mn -12

Saison : 1 - Épisode : 6 - Natasha décide de quitter la communauté en emmenant avec elle le bébé, mais les enfants s'interposent et s'emparent du nourrisson. Madame Eaves, Natasha et Bobby se lancent à leur poursuite et les retrouvent en proie à une frénésie de dessin, comme sous l'emprise de l'enfant. D'anciens souvenirs remontent à la surface pour Natasha, qui se rappelle le jour où sa mère les a quittés, son père, sa soeur et elle. - Critique : Natasha mène une existence de célibataire heureuse et assumée. La Londonienne de 38 ans vit au jour le jour. Une liberté qui lui va très bien. La maternité ? La définition du cauchemar pour la jeune femme, d’ailleurs consternée à chaque fois que ses amies embrassent joyeusement le schéma imposé par la société. À l’occasion d’un week-end champêtre, l’inimaginable se produit pourtant. Natasha ne tombe pas enceinte mais un bébé lui tombe littéralement dans les bras. Un nouveau-né à la bouille adorable mais doté de pouvoirs maléfiques, qui refuse obstinément de la lâcher, l’assignant ainsi à une parentalité forcée. Siân Robins-Grace et Lucy Gaymer, les créatrices de la série, se servent de cette métaphore pied de nez pour traîter de l’injonction de maternité épanouissante, qui pèse lourd sur les épaules de leurs contemporaines. En faisant de l’ange un démon, elles adoptent un point de vue délicieusement transgressif qu’elles mettent habilement en scène grâce à un cocktail d’humour noir et de codes horrifiques. Servies par une réalisation très maîtrisée et Michelle de Swarte, très inspirée en mère « refusante » (prix de la meilleure actrice au dernier festival Séries Mania), elles questionnent une norme millénaire en laissant la place à toutes les formes de réponse. Subtil et brillant !

Sur OCS City dès 20h30 : The Baby

De 21h00 à 22h00 Industry : Loup solitaire et Louveteau

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 7 - Harper, Rishi et Eric décident d'unir leurs forces pour quitte Pierpoint pour une autre banque. Bien qu'elle se présente comme responsable des investissements de Bloom, Harper n'a aucune nouvelle de son client, qui ne répond pas à ses appels. Gus plaide la cause de Leo auprès d'un tueur à Oxford. Venetia se présente inopinément alors que Robert et Nicole dînent ensemble, dans une ambiance des plus tendues. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

Sur OCS City dès 21h00 : Industry

De 21h00 à 22h00 Industry : Loup solitaire et Louveteau

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 7 - Harper, Rishi et Eric décident d'unir leurs forces pour quitte Pierpoint pour une autre banque. Bien qu'elle se présente comme responsable des investissements de Bloom, Harper n'a aucune nouvelle de son client, qui ne répond pas à ses appels. Gus plaide la cause de Leo auprès d'un tueur à Oxford. Venetia se présente inopinément alors que Robert et Nicole dînent ensemble, dans une ambiance des plus tendues. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

Sur OCS City dès 21h00 : Industry

De 22h00 à 23h00 Industry : Quatre enterrements et un mariage ?

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 8 - Harper, Eric, Rishi et Dan obtiennent une proposition de la part d'une autre banque, mais celle-ci envisage de regrouper ses activités aux Etats-Unis. Ni Eric ni Harper ne se voient quitter Londres. Bloom réalise un coup de poker gagnant. Une indiscrétion finit par coûter cher à Gus. Dégoûtée par les multiples affaires d'agression sexuelle, Yasmin tente de confronter son père à ses actes, mais cette discussion se retourne contre elle. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

Sur OCS City dès 22h00 : Industry

De 22h00 à 23h00 Industry : Quatre enterrements et un mariage ?

Série dramatique 1h -16

Saison : 2 - Épisode : 8 - Harper, Eric, Rishi et Dan obtiennent une proposition de la part d'une autre banque, mais celle-ci envisage de regrouper ses activités aux Etats-Unis. Ni Eric ni Harper ne se voient quitter Londres. Bloom réalise un coup de poker gagnant. Une indiscrétion finit par coûter cher à Gus. Dégoûtée par les multiples affaires d'agression sexuelle, Yasmin tente de confronter son père à ses actes, mais cette discussion se retourne contre elle. - Critique : Rien n’arrête la finance, pas même une pandémie. Au lendemain des confinements, l’équipe de traders de Pierpoint & Co, fleuron de la City à Londres, vise le portefeuille d’un puissant investisseur surnommé « Mr. Covid » pour avoir su s’enrichir pendant la crise. L’attirer dans les filets de la banque devient une question de survie, car sa direction new-yorkaise, inquiète depuis le vote en faveur du Brexit, menace de déplacer son cœur d’activité à Francfort. Open-spaces en ébullition, sonneries de téléphones incessantes, débats techniques souvent incompréhensibles, soirée sous coke, sexe débridé… Industry, descendante débridée de Grey’s Anatomy à la sauce fonds d’investissement, continue de développer une imagerie familière, mieux exploitée dans des films comme Margin Call ou Le Loup de Wall Street. Les sommes sidérantes en jeu, l’engagement des personnages et le talent de leurs jeunes interprètes suffisent à rendre cette production anglo-américaine efficace. Mais son portrait d’un monde impitoyable, où tous les coups bas sont permis, est bien sage comparé au modèle du genre, Succession.

Sur OCS City dès 22h00 : Industry

De 23h00 à 00h45 Tremblements

Film : drame 1h45 Tout public

Pablo, 40 ans, se rend chez lui, en dehors de la ville de Guatemala. Sa famille vient d'apprendre son coming out. C'est un cataclysme pour ces évangélistes. Tous l'attendent, fébriles : sa mère autoritaire, son père faible, sa jeune soeur pleine de bonnes intentions et son mari moralisateur, son frère aîné, l'épouse de Pablo, désespérée, et la généreuse servante indigène Rosa. La maison est secouée par un tremblement de terre de basse intensité. La famille pose un ultimatum à Pablo : s'il ne suit pas une thérapie de réorientation sexuelle à la paroisse, il sera banni à tout jamais de sa famille et ne pourra plus voir ses enfants... - Critique : Après avoir dénoncé l’oppression de la femme au Guatemala dans l’étonnant Ixcanul (2015), le réalisateur met en scène l’histoire d’un père de famille qui va tout perdre en révélant son homosexualité… Par sa description d’une bourgeoisie intolérante et castratrice, le film donne, hélas, le sentiment de s’installer en terrain connu. Si l’accusation contre le pouvoir rétrograde de la religion fait écho à une réalité brûlante dans toute l’Amérique latine, les personnages se figent dans ce tableau de société démonstratif. Reste une atmosphère visuellement superbe, si soignée, évocatrice et vénéneuse qu’elle pourrait presque se suffire à elle-même. Presque.

Sur OCS City dès 23h00 : Tremblements

De 23h00 à 00h45 Tremblements

Film : drame 1h45 Tout public

Pablo, 40 ans, se rend chez lui, en dehors de la ville de Guatemala. Sa famille vient d'apprendre son coming out. C'est un cataclysme pour ces évangélistes. Tous l'attendent, fébriles : sa mère autoritaire, son père faible, sa jeune soeur pleine de bonnes intentions et son mari moralisateur, son frère aîné, l'épouse de Pablo, désespérée, et la généreuse servante indigène Rosa. La maison est secouée par un tremblement de terre de basse intensité. La famille pose un ultimatum à Pablo : s'il ne suit pas une thérapie de réorientation sexuelle à la paroisse, il sera banni à tout jamais de sa famille et ne pourra plus voir ses enfants... - Critique : Après avoir dénoncé l’oppression de la femme au Guatemala dans l’étonnant Ixcanul (2015), le réalisateur met en scène l’histoire d’un père de famille qui va tout perdre en révélant son homosexualité… Par sa description d’une bourgeoisie intolérante et castratrice, le film donne, hélas, le sentiment de s’installer en terrain connu. Si l’accusation contre le pouvoir rétrograde de la religion fait écho à une réalité brûlante dans toute l’Amérique latine, les personnages se figent dans ce tableau de société démonstratif. Reste une atmosphère visuellement superbe, si soignée, évocatrice et vénéneuse qu’elle pourrait presque se suffire à elle-même. Presque.

Sur OCS City dès 23h00 : Tremblements