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OCS City : Programme TV de la chaîne OCS City

En ce moment sur OCS City :

22h45 The Wall Street Project

Rediffusion Film 1h50 -10
The Wall Street Project
1h 27min

À suivre, dès 00h35 : Last Week Tonight with John Oliver

Ce soir sur OCS City :

21h40 Perry Mason *2020 : Chapitre quatre

Série policière 1h5 -12

Saison : 1 - Épisode : 4 -

« Perry Mason *2020 » sur OCS City

22h45 The Wall Street Project

Rediffusion Film 1h50 -10
« The Wall Street Project » sur OCS City

Programme OCS City de la journée d'aujourd'hui

Mardi 03 Août 2021

De 06h25 à 08h20 Chez nous

Rediffusion Film : drame 1h55 Tout public

Pauline, infirmière à domicile et mère célibataire de deux enfants, a passé toute sa vie dans le Nord. Dévouée à ses patients, elle est aimée de tous. Philippe Berthier, cadre du Bloc patriotique, un parti d'extrême droite dirigée par Agnès Dorgelle, voit en elle la candidate idéale pour les prochaines municipales. La jeune femme se laisse convaincre de se lancer dans la campagne. Mais se lancer en politique sous cette étiquette n'est pas sans poser problème. Ses anciens patients de la cité voisine ne veulent plus qu'elle les soigne. Entretemps, Pauline tombe amoureuse de Stéphane Stankowiak, l'entraîneur de football de son fils. Cette relation ne plaît guère au parti... - Critique : Dans une petite ville imaginaire, entre Lens et Lille, le chômage et l’isolement font mourir les gens à petit feu ou les dressent les uns contre les autres. Le parti populiste ­appelé le Bloc patriotique (toute ressemblance avec une formation existante est délibérée) n’a plus qu’à peaufiner sa stratégie : recruter, pour l’élection locale, une tête de liste unanimement appréciée sur place. Ce sera Pauline, infirmière à domicile. D’abord abasourdie (son père est un ancien métallurgiste gauchiste), puis flattée, elle se laisse convaincre. Débouler (à dessein) en pleine campagne présidentielle de 2017 avec un thriller psychologique sur les coulisses et les manœuvres du Front national : le geste de Lucas Belvaux avait quelque chose d’inhabituel et de tonique dans le cinéma français. Son approche est trop littérale pour éviter tous les écueils. En particulier, le clone étrangement anémique de Marine Le Pen qu’interprète Catherine Jacob laisse perplexe. Tout comme la fonctionnalité voyante de plusieurs personnages, d’abord là pour illustrer un type d’électeurs et véhiculer un discours.

Sur OCS City dès 06h25 : Chez nous

De 08h20 à 09h55 Trois étés

Film : comédie dramatique 1h35 Tout public

Chaque année, Edgar et Marta organisent une grande fête dans leur luxueuse résidence d’été, orchestrée par leur gouvernante Mada et les autres employés de la maison. Mais, en trois étés, tout va basculer. Alors que le monde de ses riches patrons implose, balayé par des scandales financiers, Mada se retrouve en charge de la propriété dont elle est bien décidée à tirer le meilleur parti. Le portrait au vitriol d’une société néo-libérale à bout de souffle, rongée par ses démons. - Critique : D’abord, une étrange impression de redite. Cette gouvernante sexagénaire, dévouée, au service d’une famille aisée, ne l’a-t-on pas déjà vue ? Une seconde mère (2015) mettait en scène la même actrice dans le même cadre, ou presque. Trois Étés se révèle en fait différent, montrant que la situation socio-économique s’est, entre-temps, nettement aggravée. Madá, sorte de super-intendante maternante et truculente, s’active pour que les noces de porcelaine de ses patrons se déroulent le mieux possible. Mais peu après, Monsieur est envoyé en prison pour malversation financière. La grande villa paraît soudain vide, laissant affleurer un sentiment de marasme. Madá est comme oubliée là, avec quelques autres employés. La réalisatrice n’en fait pourtant pas vraiment une victime. Généreuse autant qu’opportuniste, Madá a elle aussi largement profité du système. Et continue à le faire en se transformant de manière cocasse en entrepreneuse. Aussi ironique que tendre, Trois Étés montre le rebond de l’héroïne, qui passe par la renaissance du grand-père, l’intellectuel de la famille, moribond et mutique jusque-là. Imprévisible, le film doit beaucoup à son actrice principale, Regina Casé, star de la télé au Brésil, sourire éclatant, regard malicieux.

Sur OCS City dès 08h20 : Trois étés

De 09h55 à 10h20 Traverser la nuit

Rediffusion Film 25mn Tout public
Sur OCS City dès 09h55 : Traverser la nuit

De 10h20 à 12h15 Mon idole

Film : comédie dramatique 1h55 -10

Bastien, vingt-huit ans, est chauffeur de salle pour une émission de télé à succès intitulée "Envoyez les mouchoirs". Il est également le souffre-douleur de Philippe Metzger, un animateur vedette arrogant. Toutes ces humiliations ont finalement du bon puisqu'il finit par rencontrer son idole, le producteur de génie Jean-Louis Broustal. Un jour, ce dernier l'invite à passer un wek-end à la campagne afin de travailler sur le nouveau concept d'émission que Bastien a imaginé: "La Preuve en images". Ce week-end s'annonce explosif. - Critique : Film de Guillaume Canet (France, 2002). Scénario : G. Canet et Guillaume Lefebvre. Musique : Sinclair. 105 mn. Avec François Berléand, Guillaume Canet, Diane Kruger. Genre : bizutage. Pour son premier long métrage de réalisateur, Guillaume Canet ne s'est pas fait de cadeau : il joue un arriviste tête à claques et crédule, prêt à tout pour réussir dans la télé. La télé-poubelle, en l'occurrence. Mais le cinéma a décidément du mal à s'en moquer à bonne distance : ici, la caricature est trop épaisse. Le film décolle en revanche quand le garçon est invité pour un week-end à la campagne chez son patron, un producteur sac à fric et lunatique (Berléand). Le novice attend du « parrain » un coup de pouce décisif. Mais que veulent en retour le producteur et sa blonde ? Leurs extravagances transforment leur hôte en bizut puis en otage. Guillaume Canet sait alors ménager une gradation de dérapages imprévisibles, d'une noirceur absurde. Hélas, passé le pic du délire, le film s'étire et s'épuise, accuse son trop-plein d'intentions et s'échoue dans un épilogue bavard entre deux chaises. C'est que Canet a du mal à dézinguer son « idole » et est tenté de dire tout sur tout dès la première fois. Depuis, il a réglé le problème, à la lettre, avec Ne le dis à personne, thriller à succès, efficace (jusqu'à en devenir parfois pompier ou tape-à-l'oeil) et assez impersonnel. Louis Guichard

Sur OCS City dès 10h20 : Mon idole

De 12h15 à 12h30 Bootyful

Film 15mn Tout public
Sur OCS City dès 12h15 : Bootyful

De 12h30 à 14h25 Tabou

Rediffusion Film : drame 1h55 Tout public

Aurora, une vieille dame excentrique, sent la mort approcher lorsqu'elle est admise dans un hôpital. Elle demande à sa voisine, Pilar, et sa femme de ménage d'origine cap-verdienne, Santa, de prendre contact avec un certain Gian Luca Ventura. Elle voudrait le revoir avant de mourir. Mais Ventura arrivera trop tard. Il se confie aux deux femmes. Dans les années 1960, il parcourait le monde. Devenu batteur dans le groupe d'un chanteur, Mario, il a fait étape en Afrique. Aurora dirigeait aors une ferme, non loin du mont Tabou. Elle était enceinte. Son mari, un entrepreneur ambitieux, était loin. Ce qui devait arriver arriva... - Critique : | Genre : Karen Blixen lisboète. Patience : pendant trois quarts d'heure, on ne voit que les ruines énigmatiques d'une histoire ancienne. A Lisbonne, une octogénaire excentrique, portant le prénom d'Aurora, perd la boule et accuse sa bonne capverdienne de « faire du vaudou »... Quand le récit de la jeunesse d'Aurora au pied du mont Tabou, au Mozambique, commence pour de bon, la référence à Karen Blixen et à Out of Africa est limpide. Or c'est un hommage furtif. Cinéaste cinéphile, Miguel Gomes cite ou recycle, mais il n'imite jamais. L'étonnant mélange muet-parlant (pas de dialogues, mais une voix off) relève de la magie pour restituer les basculements sans retour d'un amour impossible. Les prémices de la guerre coloniale, l'atmosphère de la petite communauté portugaise, le désir qui circule entre Aurora et son amant, les chants d'Afrique, la ritournelle au piano... Tout concourt à une merveille de cinéma languide, étrangement cousin de l'India Song de Marguerite Duras — exil, exotisme déliquescent. Tabou recèle un supplément de malice, une touche pop un rien absurde : on y entend des tubes sixties, joués façon yéyé portugais. La modernité consiste à mêler ce léger rire sous cape et une grande intensité romanesque. A dire en même temps le dérisoire et la grandeur des passions. Le découpage en deux parties, avec le prologue contemporain à Lisbonne, « Paradis perdu », puis le récit africain, « Paradis », est bien sûr d'une douce ironie. Comme chacun sait, comme Proust l'a si bien formulé, les seuls paradis sont les paradis perdus. — Louis Guichard

Sur OCS City dès 12h30 : Tabou

De 14h25 à 16h10 Monos

Film : drame 1h45 -12

Dans une montagne perdue d’Amérique latine, huit adolescents s’entraînent pour le compte de “l’Organisation”. Recevant leurs ordres du Messager, ils ont pour mission de garder et de surveiller la Doctora, une otage américaine, ainsi qu’une vache laitière. - Critique : Dans les montagnes embrumées d’un pays supposément sud-américain vit une huitaine d’adolescents, dont on ne connaîtra que les surnoms : Rambo, Patagrande, Boom-Boom… Reliés au reste du monde par une vieille radio qui leur crache sporadiquement des ordres de mission, ils veillent sur une otage américaine et tuent l’ennui en faisant des batailles de boue, des feux de camp et des soirées sous champignons hallucinogènes, propices à toutes les expérimentations, y compris sexuelles. Parfois, ils reçoivent la visite d’un étrange messager nain, monté sur un cheval, qui les entraîne façon commando, avant de leur offrir une précieuse vache, élément déclencheur d’un cataclysme de violence. Dans ce décor de fin du monde (le parc national de Chingaza, au nord de la cordillère des Andes), sous des cieux orageux d’une indécente photogénie, les jeunes paramilitaires basculent progressivement dans une zone de non-retour, travaillés par leurs pulsions et par les injonctions de leur statut d’enfants soldats. Au-delà des références un peu écrasantes convoquées dès qu’il est question d’enfants et de survie en forêt équatoriale (Aguirre, la colère de Dieu, Sa Majesté des mouches), Monos s’impose comme une œuvre d’une force et d’une originalité peu communes. Un voyage aux confins du chaos et de l’âme humaine. Un film « trip », au sens narcotique du terme, dont on ressort chamboulé, essoré, persuadé d’avoir assisté à la naissance d’un grand cinéaste.

Sur OCS City dès 14h25 : Monos

De 16h10 à 17h45 Lara Jenkins

Rediffusion Film : drame 1h35 Tout public

Comme tous les autres matins, Lara débute sa journée par une cigarette et une tasse de thé. Aujourd'hui est un jour important : elle a 60 ans et c'est le premier concert de piano donné par son fils Viktor. Elle le soutient depuis ses débuts et se considère comme déterminante dans son succès. Mais Viktor est injoignable depuis des semaines et Lara semble ne pas être conviée à l'événement, contrairement à son ex mari et sa nouvelle compagne. La journée va alors prendre un tour inattendu. - Critique : Une femme se tient devant la fenêtre ouverte de sa salle de séjour. Prête à sauter ? Entre deux meubles, une place vide attire le regard, seulement occupée par un tabouret de piano. Mais on sonne à la porte, alors Lara se ravise. Cette femme au visage fermé va finalement consacrer toute sa journée d’anniversaire (60 ans) à tenter de renouer avec son fils, devenu un grand pianiste, et qui, justement, se produit sur scène le soir même. Il faut toujours employer l’adjectif « bergmanien » avec parcimonie, mais ce portrait d’une mère qui cherche réparation, et une affection qu’elle n’a jamais su donner, évoque le grand cinéaste suédois par ses silences criants et son épure automnale. Vers où ses pérégrinations, ses rencontres ultimes et le moindre de ses préparatifs maniaques mènent-ils Lara ? Vers cette musique qu’elle a vénérée au point d’en maltraiter son fils, et qu’elle-même s’est interdit de jouer par perfectionnisme et orgueil. Avec un sens pointilliste du détail et une mise en scène d’une précision chirurgicale, Jan-Ole Gerster (repéré pour Oh Boy) parvient à l’identification d’une femme : l’effroi des rapports sadomasochistes entre une mère et son enfant s’impose cruellement devant cette partition en sourdine portée par Corinna Harfouch, l’Isabelle Huppert allemande, impressionnante de dureté blessée.

Sur OCS City dès 16h10 : Lara Jenkins

De 17h45 à 19h15 Un divan à Tunis

Rediffusion Film : comédie 1h30 Tout public

Selma Derwish, 35 ans qui, après avoir exercé en France, ouvre son cabinet de psychanalyse dans une banlieue populaire de Tunis. Les débuts sont épiques, entre ceux qui prennent Freud et sa barbe pour un frère musulman et ceux qui confondent séance tarifée avec "prestations tarifées". Mais au lendemain de la Révolution, la demande s'avère importante dans ce pays schizophrène. Alors que Selma commence à trouver ses marques, elle découvre qu'il lui manque une autorisation de pratique indispensable pour continuer d'exercer… - Critique : Quand une jeune psychanalyste formée en France, persuadée de pouvoir ouvrir un cabinet dans sa ville natale, s’installe, c’est Freud qui débarque à Tunis ! Mais vouloir exercer ne sera pas une promena­de de santé pour la belle entêtée… La jeune réalisatrice prend le parti de la légèreté pour radiographier son pays « schizophrène », qui, au lendemain de la révolution, est tiraillé entre traditions religieuses et besoin de parler pour se reconstruire. Le divan de Selma devient le petit théâtre d’excès drolatiques mais aussi de beaux moments de blues et d’interrogations politiques. Un boulanger traumatisé par la dé­couverte de sa part féminine, une coiffeuse trop exubérante pour être heureuse, un imam rejeté, un policier intègre, mais aussi la nièce de Selma, prête à tout pour quitter la Tunisie et qui ne cesse d’apparaître quand on ne s’y attend pas : cette galerie de personnages hauts en couleur évoque la comédie à l’italienne, et dessine une douce satire des désirs et des empêchements d’un peuple… Face à ce petit monde, Golshifteh Farahani, marchant dans les rues comme un petit soldat en jean, ou pestant au volant de sa vieille guimbarde, irradie, nouvelle étoile de la comédie.

Sur OCS City dès 17h45 : Un divan à Tunis

De 19h15 à 19h45 En analyse : Laila - Week 2

Rediffusion Série dramatique 30mn -10

Saison : 4 - Épisode : 7 - Pleine d'empathie et douée d'un sens de l'observation remarquable, la docteure Brooke Lawrence accueille, dans son cabinet ou en téléconsultation, des hommes et des femmes cabossés par la vie et désireux de voir le bout du tunnel.

Sur OCS City dès 19h15 : En analyse

De 19h45 à 20h10 En analyse : Brooke - Week 2

Rediffusion Série dramatique 25mn -10

Saison : 4 - Épisode : 8 - Pleine d'empathie et douée d'un sens de l'observation remarquable, la docteure Brooke Lawrence accueille, dans son cabinet ou en téléconsultation, des hommes et des femmes cabossés par la vie et désireux de voir le bout du tunnel.

Sur OCS City dès 19h45 : En analyse

De 20h10 à 20h40 En analyse : Eladio - Semaine 3

Rediffusion Série dramatique 30mn -10

Saison : 4 - Épisode : 9 - Durant trois ans Paul Weston suit plusieurs patients en analyse. Il tente de les amener à mieux connaître et donc à mieux vivre leur douleur mais ne cesse de s'interroger sur le bien-fondé de sa pratique. Lui-même se débat dans une vie privée cahotique et des exigences qui le dévorent, en dépit de l'aide de ses deux analystes de contrôle. Gabriel Byrne a remporté le Golden Globe du meilleur acteur dans une série dramatique en 2009 pour son extraordinaire composition. Les dialogues, minutieux et denses, suivent au plus près les drames intérieurs des personnages.

Sur OCS City dès 20h10 : En analyse

De 20h40 à 21h40 Perry Mason *2020 : Chapter 3

Série policière 1h -12

Saison : 1 - Épisode : 3 - 1932, Los Angeles. Alors que le reste du pays se remet de la Grande Dépression, la ville est en plein boom: pétrole, Jeux Olympiques, ferveur évangélique... Mais quand l'affaire de la décennie arrive sur le bureau de Perry Mason, le jeune avocat va se lancer dans une quête de la vérité qui va révéler les fractures de la Cité des Anges. Et par la même occasion ouvrir la voie à la propre rédemption de Mason... Nouvelle adaptation de l'histoire d'origine du célèbre avocat de la défense Perry Mason, d'après les personnages des romans d'Erle Stanley Gardner.

Sur OCS City dès 20h40 : Perry Mason *2020

De 21h40 à 22h45 Perry Mason *2020 : Chapitre quatre

Série policière 1h5 -12

Saison : 1 - Épisode : 4 -

Sur OCS City dès 21h40 : Perry Mason *2020

De 22h45 à 00h35 The Wall Street Project

Rediffusion Film 1h50 -10
Sur OCS City dès 22h45 : The Wall Street Project