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OCS Géants : Programme TV de la chaîne OCS Géants

En ce moment sur OCS Géants :

06h30 Change of Habit

Rediffusion Film : mélodrame 1h35 Tout public
Change of Habit

John Carpenter, jeune médecin des quartiers pauvres de Puerto Rico, s'éprend d'une religieuse, qui se prétend assistante sociale...

33min

À suivre, dès 08h05 : Poulet au vinaigre (Rediffusion)

Ce soir sur OCS Géants :

21h00 Convoi de femmes

Film : western 1h55 Tout public

Dans le Far West, au XIXe siècle, les hommes qui colonisent les grands espaces souffrent de la solitude. Une communauté agricole de l'Ouest a pris contact, par courrier, avec des épouses potentielles qui habitent à Chicago. Celles-ci se regroupent en un convoi, escorté par un guide aux attitudes machistes... - Critique : | Genre : les prisonnières du désert. 1851 : la Californie après la Ruée vers l'or. Un convoi de cent cinquante femmes traverse les Etats-Unis pour venir féminiser l'Ouest sauvage. Et juste une poignée d'hommes pour les accompagner. « Ces femmes ne passeront pas toutes seules, alors j'en ferai des hommes ! » se vante le viril Buck (Robert Taylor, très sexy). Pourtant, ce sont bien en restant des femmes jusqu'au bout (hystériques et coquettes, courageuses et coriaces) que ces conquérantes vont arriver au but, la photo de leur futur mari accrochée dans leur chariot. Drôle de western féministe mais très classique, concentré du style de Wellman : le soin des cadrages (certains, avec personnage en contre-plongée et profondeur de champ, pourraient être tirés d'un film soviétique), le goût des ellipses (l'attaque des Indiens est juste suggérée par la bande-son), l'intelligence de la mise en scène et un humanisme qui auréole chaque plan.— Anne Dessuant

« Convoi de femmes » sur OCS Géants

22h55 Le dernier train pour Frisco

Rediffusion Film : western 1h50 Tout public

Une bande de truands attaque un train, avec un succès total. Nolan et Katy jouaient le rôle de passagers affolés et Harker se forgeait un solide alibi dans une maison de passe. Il n'en est pas moins arrêté, d'abord pour avoir séduit une chaste demoiselle, ensuite pour l'attaque ferroviaire. On le marie de force à la jeune femme déshonorée, puis on le conduit au pénitencier. Il comprend que c'est son ami, Nolan, qui l'a dénoncé. Trois ans plus tard, Harker, libéré, retrouve Nolan et Katy qui se sont mariés...

« Le dernier train pour Frisco » sur OCS Géants

Programme OCS Géants de la journée d'aujourd'hui

Mercredi 01 Février 2023

De 06h30 à 08h05 Change of Habit

Rediffusion Film : mélodrame 1h35 Tout public

John Carpenter, jeune médecin des quartiers pauvres de Puerto Rico, s'éprend d'une religieuse, qui se prétend assistante sociale...

Sur OCS Geants dès 06h30 : Change of Habit

De 08h05 à 09h55 Poulet au vinaigre

Rediffusion Film policier 1h50 -10

Dans une petite ville de province tiède et paisible, les passions couvent. La tyrannique madame Cuno, impotente, refuse de vendre sa maison à trois notables impatients, bloquant ainsi leur mirifique projet immobilier. Son fils, Louis, est au courant de bien des secrets, en sa qualité de facteur indélicat qui n'hésite pas à décacheter les lettres qui lui sont confiées. Aussi décide-t-il de répondre aux pressions incessantes des promoteurs en exploitant les travers des uns et des autres. Une nuit, il verse du sucre dans le réservoir de la voiture de l'un d'eux, Filiol. Le lendemain, celui-ci meurt dans un accident de la circulation. L'inspecteur Lavardin est dépêché sur les lieux... - Critique : Une petite ville de province, avec ses mesquineries et ses turpitudes, ses secrets inavouables et ses haines recuites. C’est dans ce charmant environnement et sur fond de spéculation immobilière qu’un homme meurt et qu’une femme disparaît. L’inspecteur Lavardin, qui en connaît un rayon sur les humains et leurs vices, débarque pour enquêter, avec son air primesautier et ses méthodes peu conformes… Rien de tel qu’un bon Chabrol, même mineur, pour mettre en appétit et se rassasier les yeux. Cette cuvée-là, malgré son titre plutôt aigre, est aussi modeste que gouleyante. On l’a souvent dit : Chabrol est un décortiqueur et un pourfendeur talentueux des mœurs bourgeoises. Mais le réduire à cette étiquette sociologisante serait une erreur. Chabrol s’amuse aussi beaucoup avec son outil favori, à savoir le cinéma. Il a le sens du découpage (des plans tranchants comme des lames de boucher), de la durée (cuisson parfaite) et du casting (aux petits oignons, avec mention spéciale au très grand Michel Bouquet). Dans ce tableau suintant la magouille et la déraison glauque, Jean Poiret se meut avec une désinvolture narquoise tout à fait réjouissante. Chacun y va de sa crapulerie, mais aussi de sa fantaisie. On déguste cette cuisine sinistre sans jamais voir le temps passer.

Sur OCS Geants dès 08h05 : Poulet au vinaigre

De 09h55 à 11h30 Le diable par la queue

Film : comédie 1h35 Tout public

La marquise, la comtesse Diane et la baronne Amélie ont beau représenter trois générations de femmes d'une même famille aristocratique, leur château n'en est pas moins vétuste et l'hôtellerie qu'elles y ont installée n'attire pas le chaland. Seules les complaisances du garagiste local, amoureux de la baronne Amélie, donnent à des automobilistes, victimes de pannes aussi soudaines qu'étranges, l'occasion de faire fonctionner le tiroir-caisse du trio. Un certain baron de Maricorne, flanqué de deux amis patibulaires et équipé d'une mallette dont il ne se sépare jamais, prend pension. Ces dames ne tardent pas à deviner que le prétendu baron est en fait un truand en cavale et que son bagage vaut une fortune. Rien de plus tentant, dès lors, que de le supprimer. Mais Maricorne a une chance de pendu... - Critique : Posséder un manoir du xviiie siècle et des lettres de noblesse ne garantit pas de l’indigence. La marquise et son extravagante famille, lassées d’aligner les pots de chambre sous les fuites du toit, ont transformé la demeure ancestrale en hôtellerie de luxe. Un garagiste amoureux de la jeune baronne s’arrange pour qu’une panne oblige des touristes à séjourner au château. Parmi eux, Maricorne, personnage douteux et séduisant. Tournée en pleine floraison soixante-huitarde, cette comédie farfelue dégage un parfum de tranquille amoralité. Les benjamines sont futées et peu farouches, les grands-mères fomentent joyeusement des assassinats. Mais l’humour noir est toujours éclaboussé de rose. Les gangsters sont charmants ; on escroque, on com­plote, on libertine avec bonne humeur, dans une ambiance de douce loufoquerie. Yves Montand, alors abonné aux rôles ­graves, s’offre une récréation. Madeleine Renaud joue à merveille les aïeules coquines. La jeune Marthe Keller compose une espiègle séductrice. Avec cette galerie de personnages multicolores, Philippe de Broca a réalisé l’un de ses meilleurs films : drôle et libre, tantôt rêveur, tantôt burlesque. Un pur délice.

Sur OCS Geants dès 09h55 : Le diable par la queue

De 11h30 à 13h00 Les doigts croisés

Rediffusion Film : comédie 1h30 Tout public

Fabienne vit à Londres où elle rencontre, puis épouse John Fenton, un agent soviétique. Malheureusement, John est arrêté pendant leur voyage de noces à Bucarest, puis transféré à Moscou. Sir Trevor Dawson du Foreign Office, laisse entendre à Fabienne qu'un échange est possible... - Critique : Une jeune femme cherche un homme qui pourrait passer pour un espion soviétique, afin de sauver son mari, dont elle ne sait pas qu'il est un agent de l'Est. Ouf ! Le couple Marlène Jobert-Kirk Douglas fonctionne gentiment et le réalisateur tente – sans grand succès, faut bien l'avouer – de retrouver le charme et le rythme des comédies policières de Stanley Donen et, un degré au-dessus, d'Alfred Hitchcock . Sa fantaisie se résume, hélas, à Bernard Blier, espion russe qui ramène Playboy de son séjour à l'Ouest. Pas de quoi se tordre.

Sur OCS Geants dès 11h30 : Les doigts croisés

De 13h00 à 14h00 Rita Hayworth, la création d'un sex symbole

Documentaire cinéma 1h Tout public

Sex-symbol absolu des années 1940, Rita Hayworth est l'une des victimes du star system mis sur pied par les studios.

Sur OCS Geants dès 13h00 : Rita Hayworth, la création d'un sex symbole

De 14h00 à 15h40 La fille du bois maudit

Rediffusion Film : drame 1h40 Tout public

Au XIXe siècle, le Kentucky est encore une région sauvage, peu à peu conquise par la civilisation. Nul ne se souvient, et surtout pas les principaux intéressés, pourquoi les deux familles rivales des Tolliver et des Falin se vouent une détestation sans faille. Ces gens ne se parlent, en tout cas, qu'à coups de poings et ne connaissent pour ponctuation que les insultes. Un ingénieur venu de la ville, Jack Hale, découvre la rudesse de ces traditions locales. Il n'en poursuit pas moins sa mission, construire un chemin de fer dans la région. Il ignore encore qu'il va perturber l'équilibre déjà très fragile des haines ancestrales... - Critique : Artisan réputé pour sa rapidité et son efficacité — ce qui lui vaut, encore aujourd’hui, un manque de considération —, Henry Hathaway a enchaîné soixante-sept réalisations, de 1930 à 1974. Dans sa prolifique carrière, La Fille du bois maudit arrive après un sommet d’aventures (Les Trois Lanciers du Bengale, 1935) et après un drame romantique vénéré par les surréalistes (Peter Ibbetson, 1935). Moins abouti que les précédents, le film tire sa beauté d’une innovation qui le rend en avance sur son temps : c’est le premier long métrage en Technicolor tourné en décors extérieurs. Les teintes automnales éclatent dès l’ouverture, contrastant avec les logos des compagnies de production, encore en noir et blanc. Entre deux époques (le tournant du xxe siècle), entre deux genres (le western et le mélodrame), l’intrigue se joue dans un coin reculé des Appalaches : un ingénieur des chemins de fer se retrouve au cœur d’une rivalité ancestrale opposant deux familles. Le fade Fred MacMurray se dispute les faveurs d’une femme avec le jeune Henry Fonda, déjà bluffant pour sa quatrième apparition au cinéma. L’œuvre alterne ainsi mièvrerie mélo et violence bouleversante. Les fusillades à l’ancienne se révèlent aussi terrifiantes que le progrès technique, qui prend ici l’apparence d’une pelle mécanique, préfigurant les westerns de Sam Peckinpah.

Sur OCS Geants dès 14h00 : La fille du bois maudit

De 15h40 à 16h00 Story Classique : Carte Blanche à ... Noémie Lvovsky

Rediffusion Magazine du cinéma 20mn Tout public

Bien plus qu'une émission, STORY CLASSIQUE est une invitation au voyage. Comment le cinéma classique jalonne, dialogue, nourrit-il l'itinéraire d'un cinéaste, d'un talent ? Story Classique, un rendez-vous qui décrypte, renseigne, guide et modernise le patrimoine cinématographique.

Sur OCS Geants dès 15h40 : Story Classique

De 16h00 à 17h55 La femme modèle

Rediffusion Film : comédie 1h55 Tout public

Michael, reporter sportif, et Marilla, dessinatrice de mode, se marient sur un coup de tête, peu après leur rencontre. Il s'avère rapidement que les époux n'ont rien en commun. Plus gênant encore, Marilla déteste le milieu de la boxe et Michael ne supporte pas les relations professionnelles de sa femme... - Critique : | Genre : La vie à deux. Il l'emmène aux matchs de boxe qu'il doit commenter ; elle est horrifiée. Elle reçoit des couturiers mondains ; il s'énerve. Gregory Peck et Lauren Bacall — irrésistibles, elle surtout — n'ont rien en commun, sinon qu'ils s'aiment. Comme à son habitude, Minnelli, élégant et narquois, observe l'affrontement de deux mondes, chacun régi par des règles strictes. Les coulisses des combats et des défilés deviennent donc le théâtre de rituels inutiles et vains, qu'il s'agit, pourtant, de ne transgresser sous aucun prétexte. Racontée à un interlocuteur invisible par divers témoins (Woody Allen s'en souviendra dans nombre de ses films), cette étincelante comédie repose sur le mensonge permanent. Ce que les personnages prétendent avoir dit ou fait — ne pas avoir dit ni fait — est immédiatement contredit par l'image. D'où la jubilation du spectateur, toujours mis dans la confidence, constamment au courant des ruses et des tromperies de chacun des deux héros, embringués, eux, dans un vaudeville sentimental. Mais la jalousie de Bacall pour une ex de Peck n'est, bien sûr, que le prétexte d'une question bien plus épineuse : comment accepter l'autre ? A la fin, lors d'un ballet brillant et drôle, un chorégraphe agité (que Gregory Peck avait pris pour un gay) réunira les mondes ­opposés de la boxe et de la haute couture. Et ce sera, enfin, l'harmonie (provisoire)... Inoubliable silhouette de Maxie Stultz (Mickey Shaughnessy), un boxeur qui a pris trop de coups et qui dort les yeux ouverts. — Pierre Murat

Sur OCS Geants dès 16h00 : La femme modèle

De 17h55 à 18h50 Gregory Peck, le gentleman acteur

Rediffusion Documentaire cinéma 55mn Tout public

Acteur politiquement engagé, Gregory Peck a mené une carrière exemplaire, sous la direction des plus grands cinéastes. Ce documentaire dresse le portrait d'un grand acteur.

Sur OCS Geants dès 17h55 : Gregory Peck, le gentleman acteur

De 18h50 à 21h00 La sanction

Rediffusion Film d'action 2h10 Tout public

Professeur d'art à l'université et grand amateur de peinture, Jonathan Hemlock possède une collection de tableaux d'une valeur inestimable. Il en a acquis les moyens en remplissant certains contrats très spéciaux pour le compte des services secrets, dont le chef, Dragon, lui demande d'exécuter une nouvelle mission : supprimer un mystérieux suspect dont on ne sait rien, sinon qu'il boite, et participe à une expédition dans le massif de l'Eiger. Un rien lassé, Hemlock commence par refuser, mais Dragon menace d'attirer l'attention du fisc sur l'ampleur réelle et largement dissimulée de sa fortune. Devant la pertinence de l'argument, l'esthète s'incline et fourbit ses armes. Il commence par reprendre l'entraînement chez son ami Ben, alpiniste chevronné qui doit diriger le camp de base de l'expédition... - Critique : Dans un article devenu célèbre, publié en juin 1976 dans Le Nouvel Observateur, le scénariste et écrivain Michel Grisolia, disparu en mars, épanchait sa bile sur l'ami Eastwood. Dans un délire paranoïaque, il n'hésitait pas à qualifier le réalisateur de cette Sanction de « fils illégitime de John Wayne lavé à grande eau (de Cologne) ». Parenthèses fielleuses comprises. Suivait une démonstration où le cow-boy de Carmel était qualifié de raciste, de misogyne et d'homophobe. S'il est facile de stigmatiser rétrospectivement l'aveuglement d'un critique (à l'époque, Grisolia n'avait pas vu Bird ou Impitoyable), on se permet ce coup bas, car l'auteur de l'article récidivera jusqu'à son dernier souffle. A part ça, le film est une inoffensive revenge story sur fond d'alpinisme avec d'impressionnantes scènes d'escalade sur la face nord de l'Eiger, en Suisse (le titre français respecte notre sereine ignorance géographique) et sur les tours de grès rouge de Monument Valley.

Sur OCS Geants dès 18h50 : La sanction

De 21h00 à 22h55 Convoi de femmes

Film : western 1h55 Tout public

Dans le Far West, au XIXe siècle, les hommes qui colonisent les grands espaces souffrent de la solitude. Une communauté agricole de l'Ouest a pris contact, par courrier, avec des épouses potentielles qui habitent à Chicago. Celles-ci se regroupent en un convoi, escorté par un guide aux attitudes machistes... - Critique : | Genre : les prisonnières du désert. 1851 : la Californie après la Ruée vers l'or. Un convoi de cent cinquante femmes traverse les Etats-Unis pour venir féminiser l'Ouest sauvage. Et juste une poignée d'hommes pour les accompagner. « Ces femmes ne passeront pas toutes seules, alors j'en ferai des hommes ! » se vante le viril Buck (Robert Taylor, très sexy). Pourtant, ce sont bien en restant des femmes jusqu'au bout (hystériques et coquettes, courageuses et coriaces) que ces conquérantes vont arriver au but, la photo de leur futur mari accrochée dans leur chariot. Drôle de western féministe mais très classique, concentré du style de Wellman : le soin des cadrages (certains, avec personnage en contre-plongée et profondeur de champ, pourraient être tirés d'un film soviétique), le goût des ellipses (l'attaque des Indiens est juste suggérée par la bande-son), l'intelligence de la mise en scène et un humanisme qui auréole chaque plan.— Anne Dessuant

Sur OCS Geants dès 21h00 : Convoi de femmes

De 22h55 à 00h45 Le dernier train pour Frisco

Rediffusion Film : western 1h50 Tout public

Une bande de truands attaque un train, avec un succès total. Nolan et Katy jouaient le rôle de passagers affolés et Harker se forgeait un solide alibi dans une maison de passe. Il n'en est pas moins arrêté, d'abord pour avoir séduit une chaste demoiselle, ensuite pour l'attaque ferroviaire. On le marie de force à la jeune femme déshonorée, puis on le conduit au pénitencier. Il comprend que c'est son ami, Nolan, qui l'a dénoncé. Trois ans plus tard, Harker, libéré, retrouve Nolan et Katy qui se sont mariés...

Sur OCS Geants dès 22h55 : Le dernier train pour Frisco