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OCS Choc : Programme TV de la chaîne OCS Choc

En ce moment sur OCS Choc :

22h30 Duelles

Rediffusion Film : thriller 1h40 -10
Duelles

Au début des années 1960, Alice et Céline vivent avec leurs familles dans la banlieue de Bruxelles. Elles sont les meilleures amies du monde jusqu’au jour où survient un événement tragique qui vient bouleverser leur univers quotidien. - Critique : En 2010, Illégal, du même réalisateur, était sobre et convaincant. Tout l’inverse de ce thriller paranoïaque, lourdement référencé : musique envahissante façon Hitchcock, esthétique rétro de mélodrame à la Douglas Sirk et abus de personnages qui meurent. Seule la fin étonne, happy end paradoxalement toxique.

1h 36min

À suivre, dès 00h10 : Secret défense

Ce soir sur OCS Choc :

22h30 Duelles

Rediffusion Film : thriller 1h40 -10

Au début des années 1960, Alice et Céline vivent avec leurs familles dans la banlieue de Bruxelles. Elles sont les meilleures amies du monde jusqu’au jour où survient un événement tragique qui vient bouleverser leur univers quotidien. - Critique : En 2010, Illégal, du même réalisateur, était sobre et convaincant. Tout l’inverse de ce thriller paranoïaque, lourdement référencé : musique envahissante façon Hitchcock, esthétique rétro de mélodrame à la Douglas Sirk et abus de personnages qui meurent. Seule la fin étonne, happy end paradoxalement toxique.

« Duelles » sur OCS Choc

Programme OCS Choc de la journée d'aujourd'hui

Mardi 03 Août 2021

De 06h55 à 08h35 L'amour c'est mieux à deux

Rediffusion Film : comédie sentimentale 1h40 Tout public

Michel rêve d'une rencontre parfaite, totalement due au hasard, celle qu'ont connue ses parents et ses grands-parents, alors que Vincent applique à la lettre l'adage qui dit que les hommes ont un sexe à la place du cerveau. Amis d'enfance aux visions diamétralement opposées sur les femmes, ils découvriront les limites de leurs raisonnements respectifs au contact d'Angèle et de Nathalie. - Critique : Michel est un dragueur timide. C’est son copain Vincent qui lui prodigue des conseils, pas très avisés. Avocat en divorces, ce dernier se fait une spécialité de consoler ses clientes. Michel et Vincent, c’est un peu Tintin et Milou : l’un est trop sérieux et l’autre saute sur tout ce qui bouge. Comme Michel ne croit qu’aux histoires nées du hasard, Vincent va tenter de lui donner un petit coup de pouce. Clovis Cornillac et Manu Payet forment un couple de comédie crédible : mine de chien battu pour le premier, assurance gouailleuse pour le second. Quelques bons mots et situations loufoques pallient la faiblesse du scénario. Les auteurs auraient dû faire confiance à la morale de leur histoire : ne pas se fier au seul hasard pour concocter une histoire d’amour, ou de cinéma.

Sur OCS Choc dès 06h55 : L'amour c'est mieux à deux

De 08h35 à 10h45 Les fantômes d'Ismaël

Rediffusion Film : drame 2h10 Tout public

Ismaël Vuillard réalise le portrait d’Ivan, un diplomate atypique inspiré de son frère. Avec Bloom, son maître et beau-père, Ismaël ne se remet pas de la mort de Carlotta, disparue il y a vingt ans. Aux côtés de Sylvia, Ismaël est heureux. Mais un jour, Carlotta, déclarée officiellement morte, revient. Sylvia s’enfuit. Ismaël refuse de que Carlotta revienne dans sa vie. Il a peur de devenir fou et quitte le tournage pour retrouver sa maison familiale à Roubaix. Là, il s’enferme, assailli par ses fantômes... - Critique : Carlotta s’est volatilisée il y a vingt ans. Soudain, elle débarque — d’Inde, explique-t-elle. Elle s’immisce au sein du couple qu’Ismaël, son ancien amoureux, forme désormais avec Sylvia… Les fantômes, pour Arnaud Desplechin, sont toujours les témoins redoutables d’un état antérieur du monde. Ils ont connu les vivants dans leur version la plus pure. Ils revendiquent soudain une place qu’ils ont pourtant abandonnée. Inchangés, ils font souffler autour d’eux un tourbillon de regrets, de remords. Les échanges que provoque Carlotta, où s’énonce la vérité des existences, rappellent ainsi la cruauté de Bergman. Puis Truffaut et Hitchcock (Carlotta est le prénom de la femme du portrait dans Vertigo/Sueurs froides) : les maîtres de Desplechin réapparaissent donc en filigrane, éternels revenants eux aussi. Mais, au fil des années et des films, même les ténèbres ont pris des nuances burlesques chez le cinéaste. La mort, l’amour, la filiation : toutes les pièces clés du puzzle retrouvent leur place comme par miracle, le chagrin, la folie et la terreur soudain dissipés… À moins que ce ne soit qu’une accalmie, une simple éclipse de fantômes.

Sur OCS Choc dès 08h35 : Les fantômes d'Ismaël

De 10h45 à 12h40 Dans la brume électrique

Rediffusion Film policier 1h55 -10

New Iberia, Louisiane. L'inspecteur Dave Robicheaux tente de relier le meurtre d'une prostituée à un gangster local, Julie «Baby Feet» Balboni, revenu dans la région pour produire un film de guerre. Un soir, il arrête un automobiliste en état d'ébriété. Il s'agit d'Elrod Sykes, la star du film. Celui-ci lui raconte qu'il a vu des ossements humains enchaînés dans le bayou. Cette histoire rappelle à Dave le meurtre d'un jeune Noir auquel il a assisté 35 ans plus tôt. Au cours de son enquête, il renoue avec Murphy Doucet, un ancien flic, qui assure la sécurité sur le tournage du film. De temps en temps, Robicheaux reçoit la «visite» du général John Bell Hood, héros de la guerre de Sécession... - Critique : D’emblée, c’est une voix qui sort de la brume comme d’outre-tombe. Des mots rocailleux, prononcés par Tommy Lee Jones. L’acteur incarne idéalement le shérif Dave Robicheaux, personnage clé des histoires de James Lee Burke. Il doit élucider une série de meurtres sauvages commis dans la région par un détraqué qui s’en prend à de jeunes prostituées. Tâche d’autant moins facile qu’en Louisiane la culpabilité est générale. Une région envoûtante et dévastée. Gangrenée par la mafia locale. Dans ce marasme, Robicheaux apparaît comme un type bien, mais capable d’accès de violence. D’où vient cette violence ? C’est l’enjeu du film : remonter à l’origine du mal. D’où l’omniprésence du passé (la guerre de Sécession), d’où le film tourné dans le coin, avec Elrod Sykes, une star hollywoodienne imbibée du matin au soir que Robicheaux prend sous son aile. Ces deux-là n’ont pas grand-chose en commun. Sinon une hantise : l’alcool. Tavernier fait bien ressentir le voyage immobile que procure l’alcool, ce passé ressassé, entre mémoire et oubli. Baigné de blues et de musique cajun, ce polar ondule. À défaut de paix, on y trouve l’accalmie.

Sur OCS Choc dès 10h45 : Dans la brume électrique

De 12h40 à 14h45 The Game

Rediffusion Film : thriller 2h5 Tout public

Riche, beau, puissant, Nicholas Van Orton présente les plus brillants signes de réussite dans le monde des affaires. Divorcé, il vit dans une immense maison où seuls les souvenirs de son père, un requin de la finance qui s'est suicidé, perturbent sa tranquillité et ses certitudes. Le jour de son anniversaire, Nicholas n'a guère le coeur à la fête. Toutefois, Conrad, son frère, parvient à l'intéresser à un étrange jeu qu'organise une mystérieuse société, la CRS. Nicholas accepte d'y participer. Dès lors, les événements s'enchaînent. A son retour, il trouve sa maison barbouillée de graffitis, rencontre Christine, une serveuse, avant de se rendre, en pleine nuit, dans un hôpital dont l'ascenseur tombe en panne... - Critique : | Genre : thriller parano. Nicholas Van Orton est un requin de la finance dont l'existence, minutieusement quadrillée, ressemble à une prison de luxe. Pour son anniversaire, son petit frère lui offre de participer à un mystérieux jeu de société. Il se laisse tenter. Cela commence par une simple carte de visite. Et puis, peu à peu, tout se détraque. Le scénario est séduisant et habile à créer des ambiances oppressantes ; pourtant, l'ambition de David Fincher se révèle vite contradictoire. Il ne donne pas plus d'informations au spectateur qu'à Michael Douglas (particulièrement crispé dans le rôle de Van Orton) et ne l'incite pas davantage à s'identifier à ce personnage ballotté de Charybde en Scylla — même si celui-ci s'humanise à mesure que le « jeu » sollicite sa résistance physique. Le malaise et l'angoisse s'estompent au fil des épreuves, et c'est le film lui-même qui se détraque, entre scènes du genre train fantôme et pesants flash-back à connotation psy. Jusqu'à la pirouette finale... — François Gorin

Sur OCS Choc dès 12h40 : The Game

De 14h45 à 16h45 Platoon

Rediffusion Film de guerre 2h -12

C'est avec enthousisame que Chris Taylor, 19 ans, part faire la guerre au Viêtnam parce que son père aussi fut un soldat valeureux et héroïque, et qu'il tient à son tour à défendre une certaine idée de l'Amérique dans les rizières indochinoises. Mais à peine a-t-il posé son sac à dos, non loin de la frontière cambodgienne, qu'il découvre que c'est avec le sang, la violence la plus absurde et la peur omniprésente qu'il a en fait rendez-vous. Autour de lui, deux sergents au caractère affirmé s'opposent brutalement. Barnes profite des circonstances pour donner libre cours à un sadisme criminel, cependant qu'Elias, écoeuré de ces cruels agissements, tente de mettre un peu d'humanité dans un univers de cauchemar... - Critique : | Genre : guerre spectacle. Le Vietnam selon Oliver Stone donne un film de guerre ni meilleur ni pire que des dizaines d'autres. Dans les années 1970, Jane Fonda et Hal Ashby montraient l'horreur de ce conflit dans Le Retour. Stone, qui aime les barouds — c'est son droit —, joue sur tous les tableaux, ce qui est parfois déplaisant. Il dénonce la guerre (comme il dénoncera l'ultraviolence dans Tueurs nés) tout en célébrant sa grandeur. Ce que se gardaient bien de faire un King Vidor du temps du muet (La Grande Parade) ou, plus près de nous, Stanley Kubrick dans Les Sentiers de la gloire. Sans même parler de Dalton Trumbo, avec son magnifique Johnny s'en va-t-en guerre. La fascination d'Oliver Stone est trouble, mais il a suffisamment le sens du spectaculaire pour masquer cette ambiguïté. — Pierre Murat

Sur OCS Choc dès 14h45 : Platoon

De 16h45 à 19h10 Balkan Line

Rediffusion Film 2h25 -12
Sur OCS Choc dès 16h45 : Balkan Line

De 19h10 à 20h40 Le vilain

Rediffusion Film : comédie 1h30 -10

Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère Maniette. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le " droit chemin ". S'ensuit un duel aussi burlesque qu'impitoyable entre mère et fils. - Critique : | Genre : forcené. Fou à lier mais qui se soigne tout seul, tel est le portrait-robot de Dupontel. Sa ­folie est désagréable. Chez lui, ça grince, ça déborde et ça mord. Domestiquer l’animal, c’est justement l’obsession de la gentille Maniette (Catherine Frot), maman septuagénaire d’un vilain garçon (Dupontel), un braqueur de banques qui revient squatter chez elle après vingt ans d’absence. Son installation exhume des souvenirs et déclenche un bordel sans nom dans le voisinage. Dupontel ne sort pas du pâté de maisons. Ce périmètre lui suffit pour faire ­défiler toutes sortes d’énergumènes, comme chez Tex Avery, et orchestrer ce qu’il préfère : des chocs, des accidents, des catapultages. On aime bien le Dupontel dingo et méchant. Pourquoi s’obstine-t-il, cette fois, à vouloir paraître bon ? Le personnage de la sainte mère, malgré son basculement dans le mal, reste assez lisse : Catherine Frot a peu de marge de manœuvre. Dupontel n’est pas fait pour la sensiblerie, mais pour la singerie et la farce.

Sur OCS Choc dès 19h10 : Le vilain

De 20h40 à 22h30 La prochaine fois je viserai le coeur

Film policier 1h50 -12

Franck est un jeune gendarme timide et effacé qui travaille dans l'Oise. C'est en fait un dangereux psychopathe qui s'en prend à de jeunes femmes rencontrées au hasard de ses déplacements. Il les renverse avec sa voiture ou se contente de les prendre en auto-stop puis les abat et abandonne leur corps le long des routes. Durant toute l'année 1978, il agit sans être démasqué. Sa brigade hérite de l'enquête. Méticuleux, Franck fait en sorte de brouiller les pistes. Il continue inlassablement à tuer. Pourtant, il réalise l'étendue de sa folie. Le jeune homme se flagelle pour expier ses fautes et essaie de pratiquer la méditation. Il espère gérer ses démons quand la jeune Sophie, de dix ans sa cadette, tombe amoureuse de lui... - Critique : Parfois, c’est dans la nuit qu’il agit. Au volant de sa voiture, il traque, dans sa banlieue déserte, des filles qu’il renverse et qu’il tue quand il peut. Parfois, c’est l’après-midi… au hasard, des auto-stoppeuses, sur lesquelles il tire, sans même oser les regarder, maladroit, en proie à une panique qui le tétanise… De retour chez lui, après les meurtres, il se roue de coups de fouet, il se purifie dans de l’eau glacée. Puis il se rhabille et, chaque matin, à 3h15, il enfile un uniforme qu’il veut impeccable, pour s’en aller se traquer lui-même. Franck Neuhart est un gendarme… D’un fait divers célèbre qui s’est déroulé dans l’Oise, à la fin des années 1970, Cédric Anger a tiré un thriller pur, sombre, effrayant. Totalement dénué de psychologie. Les sentiments, sur le visage de Guillaume Canet, se taisent, et seule la musique, superbe, de Grégoire Hetzel, révèle le personnage. Cédric Anger filme l’angoisse devant le vide, la peur qui suinte, qui s’infiltre partout. On sent, dans la lumière, dans les décors, le constant désir du cinéaste de fuir le polar réaliste à la française, pour mieux atteindre les rives de l’onirisme.

Sur OCS Choc dès 20h40 : La prochaine fois je viserai le coeur

De 22h30 à 00h10 Duelles

Rediffusion Film : thriller 1h40 -10

Au début des années 1960, Alice et Céline vivent avec leurs familles dans la banlieue de Bruxelles. Elles sont les meilleures amies du monde jusqu’au jour où survient un événement tragique qui vient bouleverser leur univers quotidien. - Critique : En 2010, Illégal, du même réalisateur, était sobre et convaincant. Tout l’inverse de ce thriller paranoïaque, lourdement référencé : musique envahissante façon Hitchcock, esthétique rétro de mélodrame à la Douglas Sirk et abus de personnages qui meurent. Seule la fin étonne, happy end paradoxalement toxique.

Sur OCS Choc dès 22h30 : Duelles