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Canal+ Séries : Programme TV de la chaîne Canal+ Séries

En ce moment sur Canal+ Séries :

01h29 Narvalo : Sous-location

Rediffusion Série humoristique 16mn -10
Narvalo

Saison : 3 - Épisode : 3 - Delphine explique à un de ses amis pourquoi l'appartement est sens dessus dessous. Margaux, une ancienne collègue, lui sous-louait depuis plusieurs mois cet appartement, qu'elle avait redécoré avec amour, quand elle a soudain demandé à le récupérer, sans préavis. Un jour en rentrant du travail, Delphine découvre que Margaux s'est réinstallée dans l'appartement à son insu. - Critique : Narvalo un jour, Narvalo toujours. Passage de permis compliqué, vengeance soignée avec supplément ravalement d’appartement, cuite monumentale aux conséquences stratosphériques, etc. Avec leurs histoires de losers magnifiques — toujours inspirées de « vraies galères » —, ces gars-là font mal au crâne. Et aux zygomatiques. Et, c’est nouveau, au cœur aussi. La troisième saison embraye comme les deux précédentes, par l’obligatoire : « Attends, j’te raconte. » S’ensuit une démonstration de storytelling en 4K, avec punchlines et verve fleurie à en concurrencer JoeyStarr, soutenue par l’hilarité des copains de galère pendus aux lèvres des raconteurs. Et raconteuses, car dans la dinguerie, les filles aussi se défendent. Mais les vannes sans parachute laissent aussi filtrer le dur, l’intime. En guise d’adieu, le showrunner, scénariste et réalisateur Matthieu Longatte offre à ses snipers de l’anecdote un ultime tour de piste plus grave, plus touchant. Il orchestre un ballet de la tchatche où chacune et chacun, revenus des saisons précédentes, se croisent et forment une famille tout au long de sept épisodes parfois inégaux. Où tous se réunissent dans un final mi-rire mi-larmes qui conclut avec maturité et tendresse le bel exercice de style offert depuis ses débuts par Narvalo.

Programme terminé

À suivre, dès 01h45 : Narvalo (Rediffusion)

Ce soir sur Canal+ Séries :

21h03 What We Do in the Shadows : The Night Market

Rediffusion Série humoristique 25mn -10

Saison : 4 - Épisode : 4 - Les affaires sont prospères pour le club de Nadja, mais celle-ci se retrouve soudain confrontée aux réclamations des fantômes qu'elle emploie, qui ont décidé de monter un syndicat. Pour trouver une solution, elle se rend à un marché secret que fréquentent différentes sortes de créatures surnaturelles. Laszlo profite de cette opportunité pour éduquer Colin, tandis que Nandor engage bien malgré lui Guillermo dans une série de combats. - Critique : L’épilogue de la saison 3 de la série mockumentaire tout en canines et cercueils avait laissé les fans sur un sacré cliffhanger. Au soir de ses 100 ans, Colin Robinson, le vampire énergétique ennuyeux comme la pluie, avait rendu l’âme dans son sommeil. Nous voilà rassurée : c’était pour laisser place à une réincarnation chevelue et enfantine de lui-même ! Un nouveau personnage déroutant sur lequel s’ouvre cette quatrième saison, diffusée en marathon sur Canal+ Séries. Et, honnêtement, il y a pire façon de passer sa soirée de Halloween que de partager pendant quelques heures le quotidien des colocataires un peu spéciaux du vieux manoir de Staten Island. Tandis que Laszlo prend en charge l’éducation de l’étrange rejeton de feu son colocataire, son épouse, Nadja, joue dans la cour des grands. Après s’être révélée femme de pouvoir à la tête du Conseil vampirique, la voilà qui se découvre une âme de business woman, et entreprend de transformer la vieille institution poussiéreuse en night-club tout feu tout flamme bientôt fréquenté par les stars – attention, guests de prestige à l’épisode 9. Nandor, quant à lui, poursuit la quête existentielle entamée dans les épisodes précédents, et s’évertue à chercher l’amour sous toutes ses formes, et par tous les moyens... Plus tordante que saignante, la comédie d’horreur de FX continue de cultiver un humour délibérément scabreux et scato, tout en parodiant les codes de la télévision et en revisitant les mythologies de la pop culture. Ne pas rater l’irrésistible remake de la scène d’essayage de Pretty Woman !

« What We Do in the Shadows » sur Canal+ Séries

21h28 What We Do in the Shadows : Private School

Rediffusion Série humoristique 23mn Tout public

Saison : 4 - Épisode : 5 - Colin grandit très vite et sème le désordre dans le manoir. Guillermo suggère que les vampires pourraient l'inscrire à l'école afin qu'il passe du temps avec des enfants de son âge. Sean, leur voisin, leur recommande une école privée qu'il a fréquentée et leur arrange un rendez-vous avec le directeur. De son côté, Nandor utilise les voeux mis à sa disposition par le djinn pour améliorer son apparence physique afin de plaire à Marwa. - Critique : L’épilogue de la saison 3 de la série mockumentaire tout en canines et cercueils avait laissé les fans sur un sacré cliffhanger. Au soir de ses 100 ans, Colin Robinson, le vampire énergétique ennuyeux comme la pluie, avait rendu l’âme dans son sommeil. Nous voilà rassurée : c’était pour laisser place à une réincarnation chevelue et enfantine de lui-même ! Un nouveau personnage déroutant sur lequel s’ouvre cette quatrième saison, diffusée en marathon sur Canal+ Séries. Et, honnêtement, il y a pire façon de passer sa soirée de Halloween que de partager pendant quelques heures le quotidien des colocataires un peu spéciaux du vieux manoir de Staten Island. Tandis que Laszlo prend en charge l’éducation de l’étrange rejeton de feu son colocataire, son épouse, Nadja, joue dans la cour des grands. Après s’être révélée femme de pouvoir à la tête du Conseil vampirique, la voilà qui se découvre une âme de business woman, et entreprend de transformer la vieille institution poussiéreuse en night-club tout feu tout flamme bientôt fréquenté par les stars – attention, guests de prestige à l’épisode 9. Nandor, quant à lui, poursuit la quête existentielle entamée dans les épisodes précédents, et s’évertue à chercher l’amour sous toutes ses formes, et par tous les moyens... Plus tordante que saignante, la comédie d’horreur de FX continue de cultiver un humour délibérément scabreux et scato, tout en parodiant les codes de la télévision et en revisitant les mythologies de la pop culture. Ne pas rater l’irrésistible remake de la scène d’essayage de Pretty Woman !

« What We Do in the Shadows » sur Canal+ Séries

Programme Canal+ Séries de la journée d'aujourd'hui

Lundi 15 Juillet 2024

De 06h11 à 07h07 Profession : sportif.ve

Rediffusion Magazine de société 56mn Tout public

C'est au tour des sportifs professionnels de se retrouver invités par Antoine de Caunes. Il cherche à comprendre ce qui les a poussé à embrasser cette carrière. Ensemble, Clarisse Agbegnenou, Pierre Gasly, Estelle Mossely, Romain Ntamack, Grace Zaadi échangent sur leur passion et leurs expériences.

Sur Canal Plus Series dès 06h11 : Profession : sportif.ve

De 07h07 à 09h09 Fin des programmes

Fin 2h2 Tout public

Nos programmes se terminent pour cette journée, en attendant ceux de demain.

Sur Canal Plus Series dès 07h07 : Fin des programmes

De 09h09 à 10h01 Le cercle séries

Rediffusion Magazine culturel 52mn -10

Becoming Karl Lagerfeld ; Spinners ; Pachinko ; House of the Dragon Saison 2 ; Such Brave Girls + Reco Séries d'été + Meilleures Séries de la Saison

Sur Canal Plus Series dès 09h09 : Le cercle séries

De 10h01 à 10h51 Le bureau des légendes

Rediffusion Série dramatique 50mn -10

Saison : 4 - Épisode : 1 - Jonas Maury, sur le terrain en Turquie, doit mener un interrogatoire. Sur la base militaire de Iskenderun, il tente une manoeuvre pour localiser un djihadiste français, reclus à Gaziantep. Marie-Jeanne et Raymond se recueillent sur la tombe d'Henri Duflot. Le bureau, à la recherche de Malotru, est sur une piste à Moscou... - Critique : Le Bureau des légendes n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour réimprimer sa marque singulière en ce début de saison 4. Apanage des grandes séries… L’affaire Malotru n’est pas loin, mais la marche du monde n’attend pas. Nous voilà d’emblée aux côtés de Jonas, l’analyste, parti sur les traces des djihadistes français entre la Turquie et la Syrie. A Paris, Marie-Jeanne dirige le service, hantée par la mort de Duflot. Marina s’apprête à s’installer en Russie pour infiltrer le milieu des hackers… Et Malotru se terre à Moscou. Le vrai basculement s’opère avec l’arrivée de « JJA », directeur de la sécurité interne venu identifier — et congédier — les responsables du « pire désastre qu’ait connu la DGSE ». Ce personnage inquisiteur, Mathieu Amalric lui apporte une étrangeté suave et inquiétante. Il est l’intrus, celui qui va, pour la première fois, porter un regard critique sur nos héros, et semer le doute. Si la saison s’appuie sur cette tension psychologique diffuse, elle réserve d’autres audaces, comme une incursion saisissante dans les arcanes de la cyberguerre et des manipulations du FSB. En frôlant les frontières de l’invraisemblable, la ­série ne cesse de puiser dans le réel la matière de scènes bril­lantes, hautement romanesques et spectaculaires. Sans perdre de vue l’essentiel : la puissance de l’engagement de ses personnages, ­jamais loin du sacrifice.

Sur Canal Plus Series dès 10h01 : Le bureau des légendes

De 10h51 à 11h45 Le bureau des légendes

Rediffusion Série dramatique 54mn -10

Saison : 4 - Épisode : 2 - Liz, bras droit de JJA, est infiltrée au sein du BDL, sous couvert d'un audit de fonctionnement. Elle cherche à en savoir plus sur Malotru, pour protéger les intérêts de la DGSE. Celui-ci se rend chez Tatiana Khlebnikova, pour parler de la mort de son mari, tué en mission. Il fait parvenir un message codé au BDL... - Critique : Le Bureau des légendes n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour réimprimer sa marque singulière en ce début de saison 4. Apanage des grandes séries… L’affaire Malotru n’est pas loin, mais la marche du monde n’attend pas. Nous voilà d’emblée aux côtés de Jonas, l’analyste, parti sur les traces des djihadistes français entre la Turquie et la Syrie. A Paris, Marie-Jeanne dirige le service, hantée par la mort de Duflot. Marina s’apprête à s’installer en Russie pour infiltrer le milieu des hackers… Et Malotru se terre à Moscou. Le vrai basculement s’opère avec l’arrivée de « JJA », directeur de la sécurité interne venu identifier — et congédier — les responsables du « pire désastre qu’ait connu la DGSE ». Ce personnage inquisiteur, Mathieu Amalric lui apporte une étrangeté suave et inquiétante. Il est l’intrus, celui qui va, pour la première fois, porter un regard critique sur nos héros, et semer le doute. Si la saison s’appuie sur cette tension psychologique diffuse, elle réserve d’autres audaces, comme une incursion saisissante dans les arcanes de la cyberguerre et des manipulations du FSB. En frôlant les frontières de l’invraisemblable, la ­série ne cesse de puiser dans le réel la matière de scènes bril­lantes, hautement romanesques et spectaculaires. Sans perdre de vue l’essentiel : la puissance de l’engagement de ses personnages, ­jamais loin du sacrifice.

Sur Canal Plus Series dès 10h51 : Le bureau des légendes

De 11h45 à 12h38 Le bureau des légendes

Rediffusion Série dramatique 53mn -10

Saison : 4 - Épisode : 3 - JJA interpelle Marie-Jeanne. Malotru a été arrêté pour espionnage, mettant sa menace à exécution. Il est désormais aux mains du FSB. Il lui demande de prendre du recul. En Russie, Malotru tente de survivre en prison mais sa situation est précaire. Des instructions spéciales ont été transmises aux détenus le concernant. Quant à Marina, son téléphone a été piraté et a servi pour une attaque contre le centre Boulgakov. - Critique : Le Bureau des légendes n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour réimprimer sa marque singulière en ce début de saison 4. Apanage des grandes séries… L’affaire Malotru n’est pas loin, mais la marche du monde n’attend pas. Nous voilà d’emblée aux côtés de Jonas, l’analyste, parti sur les traces des djihadistes français entre la Turquie et la Syrie. A Paris, Marie-Jeanne dirige le service, hantée par la mort de Duflot. Marina s’apprête à s’installer en Russie pour infiltrer le milieu des hackers… Et Malotru se terre à Moscou. Le vrai basculement s’opère avec l’arrivée de « JJA », directeur de la sécurité interne venu identifier — et congédier — les responsables du « pire désastre qu’ait connu la DGSE ». Ce personnage inquisiteur, Mathieu Amalric lui apporte une étrangeté suave et inquiétante. Il est l’intrus, celui qui va, pour la première fois, porter un regard critique sur nos héros, et semer le doute. Si la saison s’appuie sur cette tension psychologique diffuse, elle réserve d’autres audaces, comme une incursion saisissante dans les arcanes de la cyberguerre et des manipulations du FSB. En frôlant les frontières de l’invraisemblable, la ­série ne cesse de puiser dans le réel la matière de scènes bril­lantes, hautement romanesques et spectaculaires. Sans perdre de vue l’essentiel : la puissance de l’engagement de ses personnages, ­jamais loin du sacrifice.

Sur Canal Plus Series dès 11h45 : Le bureau des légendes

De 12h38 à 13h30 Le bureau des légendes

Rediffusion Série dramatique 52mn Tout public

Saison : 4 - Épisode : 4 - Marie-Jeanne fait part de ses doutes à Marc Lauré, passé dans le privé, après l'échange qu'elle a eu avec JJA. Elle s'explique avec Raymond, suspicieux. L'équipe, sur la brèche, tente de devancer Malotru, en anticipant ses prochaines actions... - Critique : Le Bureau des légendes n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour réimprimer sa marque singulière en ce début de saison 4. Apanage des grandes séries… L’affaire Malotru n’est pas loin, mais la marche du monde n’attend pas. Nous voilà d’emblée aux côtés de Jonas, l’analyste, parti sur les traces des djihadistes français entre la Turquie et la Syrie. A Paris, Marie-Jeanne dirige le service, hantée par la mort de Duflot. Marina s’apprête à s’installer en Russie pour infiltrer le milieu des hackers… Et Malotru se terre à Moscou. Le vrai basculement s’opère avec l’arrivée de « JJA », directeur de la sécurité interne venu identifier — et congédier — les responsables du « pire désastre qu’ait connu la DGSE ». Ce personnage inquisiteur, Mathieu Amalric lui apporte une étrangeté suave et inquiétante. Il est l’intrus, celui qui va, pour la première fois, porter un regard critique sur nos héros, et semer le doute. Si la saison s’appuie sur cette tension psychologique diffuse, elle réserve d’autres audaces, comme une incursion saisissante dans les arcanes de la cyberguerre et des manipulations du FSB. En frôlant les frontières de l’invraisemblable, la ­série ne cesse de puiser dans le réel la matière de scènes bril­lantes, hautement romanesques et spectaculaires. Sans perdre de vue l’essentiel : la puissance de l’engagement de ses personnages, ­jamais loin du sacrifice.

Sur Canal Plus Series dès 12h38 : Le bureau des légendes

De 13h30 à 14h22 Le bureau des légendes

Rediffusion Série dramatique 52mn -10

Saison : 4 - Épisode : 5 - Un groupe de hackers a piraté les appareils connectés de Marina, alias Rocambole, infiltrée à Moscou. Mais la tentative d'intrusion a été repérée. Les petits génies de l'informatique du BDL tentent de remonter le fil. Parallèlement, Malotru passe un marché avec le FSB, suivant l'idée que lui a soufflée Marie-Jeanne. A Mossoul, Jonas prend des risques sur le terrain pour tenter d'atteindre le Collecteur. - Critique : Le Bureau des légendes n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour réimprimer sa marque singulière en ce début de saison 4. Apanage des grandes séries… L’affaire Malotru n’est pas loin, mais la marche du monde n’attend pas. Nous voilà d’emblée aux côtés de Jonas, l’analyste, parti sur les traces des djihadistes français entre la Turquie et la Syrie. A Paris, Marie-Jeanne dirige le service, hantée par la mort de Duflot. Marina s’apprête à s’installer en Russie pour infiltrer le milieu des hackers… Et Malotru se terre à Moscou. Le vrai basculement s’opère avec l’arrivée de « JJA », directeur de la sécurité interne venu identifier — et congédier — les responsables du « pire désastre qu’ait connu la DGSE ». Ce personnage inquisiteur, Mathieu Amalric lui apporte une étrangeté suave et inquiétante. Il est l’intrus, celui qui va, pour la première fois, porter un regard critique sur nos héros, et semer le doute. Si la saison s’appuie sur cette tension psychologique diffuse, elle réserve d’autres audaces, comme une incursion saisissante dans les arcanes de la cyberguerre et des manipulations du FSB. En frôlant les frontières de l’invraisemblable, la ­série ne cesse de puiser dans le réel la matière de scènes bril­lantes, hautement romanesques et spectaculaires. Sans perdre de vue l’essentiel : la puissance de l’engagement de ses personnages, ­jamais loin du sacrifice.

Sur Canal Plus Series dès 13h30 : Le bureau des légendes

De 14h22 à 14h53 Désordres

Rediffusion Série humoristique 31mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 1 - Florence, Béatrice, Manue et Julia n'ont pas la garde de leurs enfants pour la semaine et se retrouvent pour une soirée arrosée. Mais le lendemain, c'est la déprime pour Florence. Elle est seule avec son chien Bernie dans son nouvel appartement. Entre ses cartons de déménagement, et un Wi-Fi récalcitrant, Florence n'a pas le temps d'écrire son prochain spectacle. En se promenant dans son quartier, elle tombe sous le charme d'un vendeur de chaussures. - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 14h22 : Désordres

De 14h53 à 15h21 Désordres

Rediffusion Série humoristique 28mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 2 - Florence essaye tant bien que mal de se mettre à l'écriture de son spectacle avec Pascal. Elle décide de reprendre sa vie en main en s'inscrivant à un cours de yoga. Mais la Mort s'invite chez elle sous les traits d'un homme étrange. Alors que Florence anime une vente de charité pour la lutte contre le cancer du sein, le jeune vendeur lui propose de venir dîner chez lui. - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 14h53 : Désordres

De 15h21 à 15h46 Désordres

Rediffusion Série humoristique 25mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 3 - Florence assiste en secret aux répétitions de danse de sa fille, Toni. C'est là qu'elle fait la rencontre de Valentin. Afin de lutter contre ses crises d'angoisse, l'humoriste demande à son médecin de lui prescrire des antidépresseurs. De son côté, Béatrice est enceinte et annonce à Florence son désir d'avorter. Cette dernière invite Manue et Julia à venir soutenir leur amie dans cette épreuve. - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 15h21 : Désordres

De 15h46 à 16h13 Désordres

Rediffusion Série humoristique 27mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 4 - A la préfecture, Florence cherche à obtenir des papiers pour Lucy, sa femme de ménage. Elle apporte ses affaires de danse à Toni et croise Valentin, qui l'invite à dîner. Lorsque Florence apprend que Ricky Gervais recherche une actrice de 35 ans pour sa prochaine série, elle décide de s'inscrire au casting. Par ailleurs, son voisin lui demande une vidéo pour une petite fille très malade. - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 15h46 : Désordres

De 16h13 à 16h38 Désordres

Rediffusion Série humoristique 25mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 5 - Pour l'affiche de son spectacle, Florence a opté pour une photographie retouchée. Ce choix ne fait pas l'unanimité auprès de ses proches qui, pour certains, n'hésitent pas à le lui faire savoir. Par ailleurs, l'humoriste se prépare pour son dîner avec Valentin mais doit faire face à une nouvelle apparition de La Mort, qui s'invite de plus en plus fréquemment chez elle. Florence tente également de s'entretenir avec la mère de Maxime, un camarade de classe de sa fille, qui a déchiré la carte que Toni lui a offerte pour la Saint-Valentin. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu... - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 16h13 : Désordres

De 16h38 à 17h01 Désordres

Rediffusion Série humoristique 23mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 6 - Florence s'apprête à recevoir un prix d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Affublée d'un garde du corps paranoïaque, elle se rend à la cérémonie avec Manue, Béatrice et Julia. Mais à son arrivée, Florence découvre avec stupeur qu'elle porte la même robe qu'une autre vedette. - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 16h38 : Désordres

De 17h01 à 17h27 Désordres

Rediffusion Série humoristique 26mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - En pleine dépression, Florence passe ses journées alitée et n'a goût à rien. La Mort lui tient compagnie, et Pascal vient s'installer chez elle pour tenter de la divertir et lui changer les idées. Il met tout en oeuvre pour lui redonner le sourire, mais rien n'y fait. Quand elle apprend que son Bernie adoré est chez le vétérinaire, Florence souhaite le récupérer à tout prix et le plus vite possible... - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 17h01 : Désordres

De 17h27 à 17h57 Désordres

Rediffusion Série humoristique 30mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - L'imminence de son prochain spectacle redonne à Florence un peu de joie de vivre. Alors qu'elle se prépare à retrouver la garde de sa fille, Florence est invitée à l'inauguration du restaurant du célèbre chef Joshua Lebon. Elle s'y rend avec Manue, Béatrice et Julia, qui veut confondre son amant en compagnie de son épouse... - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide. Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 17h27 : Désordres

De 17h57 à 18h41 Les reclus, une famille sous emprise : L'emprise

Documentaire justice 44mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 1 - Les Védrines sont une famille aristocratique protestante de la région de Bordeaux. Le 1er septembre 2001, Ghislaine de Védrines marie sa fille Guillemette. Elle prépare une splendide fête de famille, qui sera la dernière. Deux ans auparavant, Ghislaine a rencontré Thierry Tilly, un escroc manipulateur. Elle vit déjà sous son emprise, tout comme sa mère, ses deux frères, leurs compagnes, et certains de leurs enfants. Le 7 septembre 2001, la famille exclut Jean, le mari de Ghislaine. Celui-ci est resté sourd aux beaux discours de Thierry Tilly et, pour s'en débarrasser, ce dernier les a persuadés que Jean était dangereux. A partir de décembre 2001, onze membres de la famille de Védrines, trois générations, vont vivre reclus au château de Martel (la demeure familiale de Monflanquin) d'abord, puis à Talade et enfin à Oxford, en Angleterre.

Sur Canal Plus Series dès 17h57 : Les reclus, une famille sous emprise

De 18h41 à 19h29 Les reclus, une famille sous emprise : La réclusion

Documentaire justice 48mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 2 - Pendant neuf ans, les Védrines vivent reclus, coupés du monde, alors que Thierry Tilly donne ses ordres à distance et que la porte est ouverte. Tilly utilise différentes techniques de manipulation : il souffle le chaud et le froid, divise pour mieux régner, fait naître la paranoïa, assure une présence constante via téléphone ou mails ou ordonne des opérations "volets clos"qui plongent la famille des jours entiers dans la pénombre. La promiscuité et la précarisation – avec des budgets de nourriture très serrés – sont le quotidien de la famille. Pendant ce temps, Jean Marchand, le mari de Ghislaine, se bat pour que les institutions les aide. Il interpelle ensuite les médias.

Sur Canal Plus Series dès 18h41 : Les reclus, une famille sous emprise

De 19h29 à 20h14 Les reclus, une famille sous emprise : La libération

Documentaire justice 45mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 3 - Après sa séquestration, Christine doit retrouver du travail et rejoint un restaurant tenu par un aristocrate français, Robert Pouget. Quand ce dernier rencontre Thierry Tilly, son jugement est rapide : c'est un escroc. Christine se confie et raconte tout ce qu'elle a vécu. Robert Pouget organise alors la libération de Christine qui rejoint la France seule et porte plainte. La justice commence son travail qui aboutira à l'arrestation de Thierry Tilly en octobre 2009. Mais le reste de la famille reste sous son emprise. Daniel Picotin, l'avocat de la famille, organise alors des opérations d'"exit counseling" qui visent à déciller les victimes pour les libérer. C'est chose faite en décembre 2009. Le trajet vers la reconstruction commence.

Sur Canal Plus Series dès 19h29 : Les reclus, une famille sous emprise

De 20h14 à 21h03 Les reclus, une famille sous emprise : La justice

Documentaire justice 49mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 4 - Le procès de Thierry Tilly s'ouvre en septembre 2012. Ce procès tente de décrypter qui est Thierry Tilly. Il apparait bien loin du jeune cadre dynamique charismatique que la famille a décrit. Il est décharné, il a décompensé et tient des propos incohérents. Il se prend lui-même pour un Védrines. A ses côtés dans le box des accusés comparaît celui qu'il nomme son patron, Jacques Gonzalez, que les Védrines n'ont jamais vu. L'enquête a mis au jour le fait que Thierry Tilly est lui-même sous l'emprise de cet homme. Thierry Tilly est condamné à huit ans de prison, peine transformée en dix à l'issue de la procédure d'appel. Jacques Gonzalez est lui condamné à quatre ans de prison. Pourtant, il manque une partie de l'argent et des zones d'ombre subsistent.

Sur Canal Plus Series dès 20h14 : Les reclus, une famille sous emprise

De 21h03 à 21h28 What We Do in the Shadows : The Night Market

Rediffusion Série humoristique 25mn -10

Saison : 4 - Épisode : 4 - Les affaires sont prospères pour le club de Nadja, mais celle-ci se retrouve soudain confrontée aux réclamations des fantômes qu'elle emploie, qui ont décidé de monter un syndicat. Pour trouver une solution, elle se rend à un marché secret que fréquentent différentes sortes de créatures surnaturelles. Laszlo profite de cette opportunité pour éduquer Colin, tandis que Nandor engage bien malgré lui Guillermo dans une série de combats. - Critique : L’épilogue de la saison 3 de la série mockumentaire tout en canines et cercueils avait laissé les fans sur un sacré cliffhanger. Au soir de ses 100 ans, Colin Robinson, le vampire énergétique ennuyeux comme la pluie, avait rendu l’âme dans son sommeil. Nous voilà rassurée : c’était pour laisser place à une réincarnation chevelue et enfantine de lui-même ! Un nouveau personnage déroutant sur lequel s’ouvre cette quatrième saison, diffusée en marathon sur Canal+ Séries. Et, honnêtement, il y a pire façon de passer sa soirée de Halloween que de partager pendant quelques heures le quotidien des colocataires un peu spéciaux du vieux manoir de Staten Island. Tandis que Laszlo prend en charge l’éducation de l’étrange rejeton de feu son colocataire, son épouse, Nadja, joue dans la cour des grands. Après s’être révélée femme de pouvoir à la tête du Conseil vampirique, la voilà qui se découvre une âme de business woman, et entreprend de transformer la vieille institution poussiéreuse en night-club tout feu tout flamme bientôt fréquenté par les stars – attention, guests de prestige à l’épisode 9. Nandor, quant à lui, poursuit la quête existentielle entamée dans les épisodes précédents, et s’évertue à chercher l’amour sous toutes ses formes, et par tous les moyens... Plus tordante que saignante, la comédie d’horreur de FX continue de cultiver un humour délibérément scabreux et scato, tout en parodiant les codes de la télévision et en revisitant les mythologies de la pop culture. Ne pas rater l’irrésistible remake de la scène d’essayage de Pretty Woman !

Sur Canal Plus Series dès 21h03 : What We Do in the Shadows

De 21h28 à 21h51 What We Do in the Shadows : Private School

Rediffusion Série humoristique 23mn Tout public

Saison : 4 - Épisode : 5 - Colin grandit très vite et sème le désordre dans le manoir. Guillermo suggère que les vampires pourraient l'inscrire à l'école afin qu'il passe du temps avec des enfants de son âge. Sean, leur voisin, leur recommande une école privée qu'il a fréquentée et leur arrange un rendez-vous avec le directeur. De son côté, Nandor utilise les voeux mis à sa disposition par le djinn pour améliorer son apparence physique afin de plaire à Marwa. - Critique : L’épilogue de la saison 3 de la série mockumentaire tout en canines et cercueils avait laissé les fans sur un sacré cliffhanger. Au soir de ses 100 ans, Colin Robinson, le vampire énergétique ennuyeux comme la pluie, avait rendu l’âme dans son sommeil. Nous voilà rassurée : c’était pour laisser place à une réincarnation chevelue et enfantine de lui-même ! Un nouveau personnage déroutant sur lequel s’ouvre cette quatrième saison, diffusée en marathon sur Canal+ Séries. Et, honnêtement, il y a pire façon de passer sa soirée de Halloween que de partager pendant quelques heures le quotidien des colocataires un peu spéciaux du vieux manoir de Staten Island. Tandis que Laszlo prend en charge l’éducation de l’étrange rejeton de feu son colocataire, son épouse, Nadja, joue dans la cour des grands. Après s’être révélée femme de pouvoir à la tête du Conseil vampirique, la voilà qui se découvre une âme de business woman, et entreprend de transformer la vieille institution poussiéreuse en night-club tout feu tout flamme bientôt fréquenté par les stars – attention, guests de prestige à l’épisode 9. Nandor, quant à lui, poursuit la quête existentielle entamée dans les épisodes précédents, et s’évertue à chercher l’amour sous toutes ses formes, et par tous les moyens... Plus tordante que saignante, la comédie d’horreur de FX continue de cultiver un humour délibérément scabreux et scato, tout en parodiant les codes de la télévision et en revisitant les mythologies de la pop culture. Ne pas rater l’irrésistible remake de la scène d’essayage de Pretty Woman !

Sur Canal Plus Series dès 21h28 : What We Do in the Shadows

De 21h51 à 22h15 What We Do in the Shadows : The Wedding

Rediffusion Série humoristique 24mn -10

Saison : 4 - Épisode : 6 - Nandor se prépare pour son mariage et peut compter sur l'aide de tous ses amis, Guillermo en tête. Nadja et le Guide demandent au Baron de bien vouloir présider la cérémonie, mais celui-ci, bien que flatté, décline la proposition. Marwa parvient à convaincre son futur époux d'utiliser un de ses voeux pour ressusciter ses parents afin qu'ils puissent être au côté de leur fille pour ce grand jour. - Critique : L’épilogue de la saison 3 de la série mockumentaire tout en canines et cercueils avait laissé les fans sur un sacré cliffhanger. Au soir de ses 100 ans, Colin Robinson, le vampire énergétique ennuyeux comme la pluie, avait rendu l’âme dans son sommeil. Nous voilà rassurée : c’était pour laisser place à une réincarnation chevelue et enfantine de lui-même ! Un nouveau personnage déroutant sur lequel s’ouvre cette quatrième saison, diffusée en marathon sur Canal+ Séries. Et, honnêtement, il y a pire façon de passer sa soirée de Halloween que de partager pendant quelques heures le quotidien des colocataires un peu spéciaux du vieux manoir de Staten Island. Tandis que Laszlo prend en charge l’éducation de l’étrange rejeton de feu son colocataire, son épouse, Nadja, joue dans la cour des grands. Après s’être révélée femme de pouvoir à la tête du Conseil vampirique, la voilà qui se découvre une âme de business woman, et entreprend de transformer la vieille institution poussiéreuse en night-club tout feu tout flamme bientôt fréquenté par les stars – attention, guests de prestige à l’épisode 9. Nandor, quant à lui, poursuit la quête existentielle entamée dans les épisodes précédents, et s’évertue à chercher l’amour sous toutes ses formes, et par tous les moyens... Plus tordante que saignante, la comédie d’horreur de FX continue de cultiver un humour délibérément scabreux et scato, tout en parodiant les codes de la télévision et en revisitant les mythologies de la pop culture. Ne pas rater l’irrésistible remake de la scène d’essayage de Pretty Woman !

Sur Canal Plus Series dès 21h51 : What We Do in the Shadows

De 22h15 à 23h29 Les génériques de séries

Rediffusion Documentaire culture 1h14 Tout public

Dans l'expérience des fans de séries télé, le générique tient une place centrale. Couleurs, visages familiers, morceaux choisis, musique entêtante : tous les éléments se mêlent pour créer une sorte de bulle unique, proche d'un objet d'art en soi, véritable préliminaire avant la fiction proprement dite, qui permet d'en attendre en musique les premières images avec une délectation particulière. Indéniablement, le générique tient une place particulière dans le rapport à ces séries qui façonnent toujours davantage vies culturelles et intimes.

Sur Canal Plus Series dès 22h15 : Les génériques de séries

De 23h29 à 00h21 Gangs of London

Rediffusion Série d'action 52mn -16

Saison : 2 - Épisode : 5 - Elliot avoue à son père qu'ils sont traqués et qu'ils doivent partir au plus vite et changer d'identité. Charlie lui propose de laisser tout ça derrière lui, mais son fils ne peut pas s'y résoudre. De son côté, Sean sait que la guerre est loin d'être terminée, Lale lui rappelle d'ailleurs que ce coup d'éclat les laisse vulnérables. Asif reproche à Koba de n'avoir pas été vigilant et le charge d'éliminer Sean rapidement. - Critique : Voilà un an que Sean Wallace, héritier de la plus puissante famille mafieuse de Londres, a été abattu. « Les Investisseurs », obscure organisation qui finançait ses affaires, ont repris la main sur le monde criminel de la capitale anglaise. Asif Afridi, chef de la pègre pakistanaise, et Ed Dumani, ancien bras droit des Wallace, sont chargés de faire cohabiter des gangs venus du monde entier. Une vente d’armes organisée en secret par la mafia algérienne va à nouveau faire éclater la guerre entre eux… Thriller musclé, truffé de scènes d’action, Gangs of London poursuit son déchaînement de violence. Plans-séquences spectaculaires, courses-poursuites, fusillades, explosions, meurtres… Les amateurs de brutalité en auront pour leurs livres sterling. Ce jeu de massacre entre truands hauts en couleur, relevé par une distribution à « gueules » et un scénario très riche en rebondissements, a son charme pour peu qu’il soit abordé avec un peu de second degré. Il n’est toutefois pas interdit de trouver ridicule, voire gênante, une série capable de mettre en scène un massacre sur fond de Requiem de Mozart, et qui glorifie certains de ses personnages criminels à grand renfort de clichés virilistes éculés.

Sur Canal Plus Series dès 23h29 : Gangs of London