TF1 France 2 France 3 Canal+ France 5 M6 Arte C8 W9 TMC TFX NRJ 12 La Chaîne Parlementaire Public Sénat (LCP) France 4 BFM TV CNEWS CSTAR Gulli Culturebox TF1 Séries Films L'Équipe 6ter RMC Story RMC Découverte Chérie 25 LCI Franceinfo IDF1 Téva RTL 9 TV Breizh Paris Première Canal+ Cinéma Canal+ Séries Canal+ Family Canal+ Sport Canal+ Décalé OCS Max OCS Géants OCS Choc OCS City beIN SPORTS 1 beIN SPORTS 2 beIN SPORTS 3

Canal+ Séries : Programme TV de la chaîne Canal+ Séries

En ce moment sur Canal+ Séries :

14h00 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12
La guerre des mondes

Saison : 3 - Épisode : 3 - Richard Gallagher découvre de nouvelles données sur le phénomène mondial. Catherine doit prendre un risque pour poursuivre ses recherches, mais est-elle prête à le faire ? Pendant ce temps, une nouvelle révélation met à l'épreuve la loyauté de Martha, et Zoé est obligée de faire un sacrifice urgent avec l'aide de ses nouveaux alliés. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

35min

À suivre, dès 14h00 : La guerre des mondes

Ce soir sur Canal+ Séries :

21h03 Marie-Antoinette : L'Autrichienne

Rediffusion Série historique 49mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - Marie-Antoinette est enfin enceinte. Cette bonne nouvelle est toutefois de courte durée car sa réputation est attaquée quand des pamphlets pornographiques se propagent à la cour de Versailles, contestant la légitimité de l'enfant à naître. Face à cette situation inédite et très embêtante pour le pouvoir, Louis verrouille le château et exige une enquête approfondie afin de démasquer les traîtres complotistes. Cela va-t-il permettre de mettre des noms et des visages sur ceux qui dans l'ombre complotent contre le roi et la reine ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

« Marie-Antoinette » sur Canal+ Séries

21h03 Marie-Antoinette : L'Autrichienne

Rediffusion Série historique 49mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - Marie-Antoinette est enfin enceinte. Cette bonne nouvelle est toutefois de courte durée car sa réputation est attaquée quand des pamphlets pornographiques se propagent à la cour de Versailles, contestant la légitimité de l'enfant à naître. Face à cette situation inédite et très embêtante pour le pouvoir, Louis verrouille le château et exige une enquête approfondie afin de démasquer les traîtres complotistes. Cela va-t-il permettre de mettre des noms et des visages sur ceux qui dans l'ombre complotent contre le roi et la reine ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

« Marie-Antoinette » sur Canal+ Séries

Programme Canal+ Séries de la journée d'aujourd'hui

Samedi 26 Novembre 2022

De 08h25 à 08h49 A Teacher

Série dramatique 24mn -10

Saison : 1 - Épisode : 1 - 2013. Claire Wilson, jeune professeur d'anglais, prend un nouveau poste dans un lycée d'Austin, au Texas. Elle s'investit dans son travail pour oublier son mariage qui bat de l'aile et les difficultés qu'ont son mari Matt et elle pour avoir un enfant. Dans tout l'établissement courent des bruits concernant une nouvelle professeur d'anglais jeune et belle. Ils parviennent jusqu'aux oreilles d'Eric et de ses amis, élèves de terminale. Un jour, ceux-ci remarquent Claire déjeunant seule et s'invitent à sa table. Ils sympathisent et Claire propose d'aider Eric pour ses examens d'entrée à l'université. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 08h25 : A Teacher

De 08h49 à 09h16 A Teacher

Série dramatique 27mn -10

Saison : 1 - Épisode : 2 - Eric accompagne Logan à une soirée, vite interrompue par la police. Remarquant que l'un des policiers est le frère de Claire, Eric lui demande de l'appeler et réussit à éviter de finir au poste. Matt dépense les économies de son ménage pour acheter du matériel musical, ce qui irrite Claire. Au lieu de l'aider à préparer ses examens, Claire entraîne Eric dans une visite de son université, où ils finissent dans une soirée étudiante. Là, Claire et Eric sont à deux doigts de s'embrasser. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 08h49 : A Teacher

De 09h16 à 09h36 A Teacher

Série dramatique 20mn -10

Saison : 1 - Épisode : 3 - Claire est furieuse qu'Eric l'ait embrassée. Dans un premier temps, elle refuse de poursuivre son tutorat, mais le jeune homme lui présente des excuses et elle change d'avis. Eric ment à ses amis, prétendant que Claire est une étudiante et demande à Alison de l'accompagner à une soirée. Matt propose à Claire d'essayer une fécondation in vitro, ce qui provoque de nouvelles tensions dans le couple. Comme il ne s'est pas présenté à la séance de tutorat, Claire fait de reproches à son élève et apprend sa participation à la soirée en compagnie d'Alison. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 09h16 : A Teacher

De 09h36 à 10h01 A Teacher

Inédit Série dramatique 25mn -10

Saison : 1 - Épisode : 4 - Claire fixe des règles pour cadrer sa relation avec Eric. Matt remarque l'étrange comportement de son épouse, mais elle parvient à le distraire. De son côté, Eric ment à ses amis pour justifier son départ précoce de la fête et doit affronter la colère d'Alison. Sortie boire un verre avec Claire, Kathryn remarque un suçon sur le coup de celle-ci. Peu après, Claire envoie une photo explicite à Eric et demande à le rencontrer pour faire l'amour, brisant ainsi les règles qu'elle avait elle-même édictées. Eric se précipite au rendez-vous, bien qu'il était en train de faire du baby-sitting. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 09h36 : A Teacher

De 10h01 à 10h24 A Teacher

Inédit Série dramatique 23mn -10

Saison : 1 - Épisode : 5 - Claire et Eric passent un week-end ensemble dans un ranch, loué à l'occasion du 18e anniversaire du jeune homme. Eric est déçu d'entendre Claire lui dire que leur relation va probablement s'achever quand il devra aller à l'université et déplore qu'ils doivent garder le secret sur celle-ci. Après cet événement, Claire rejoint Matt dans un bar où il joue avec son groupe. Elle y retrouve Kathryn, qui soupçonne son amie d'avoir un amant. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 10h01 : A Teacher

De 10h24 à 10h47 A Teacher

Inédit Série dramatique 23mn -10

Saison : 1 - Épisode : 6 - Des inspecteurs de police se présentent au domicile d'Eric pour l'interroger. Il finit par avouer sa relation avec Claire. Cette nouvelle finit par se répandre partout, provoquant la stupeur auprès des amis d'Eric. Claire se confie à Matt, qui, bien que furieux et blessé, fait part de son envie de sauver leur mariage. Claire quitte son foyer, retrouve Eric et part avec lui. Le couple s'arrête dans un motel, où Nate envoie un message à sa soeur, la prévenant qu'elle risque d'être poursuivie pour enlèvement. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 10h24 : A Teacher

De 10h47 à 11h10 A Teacher

Inédit Série dramatique 23mn -10

Saison : 1 - Épisode : 7 - Le temps a passé. En 2014, Eric étudie à l'université d'Austin et espère intégrer la fraternité Omega Kappa Beta, où sa réputation l'a précédé. Tous sont également au courant des déboires de Claire, qui a été incarcérée. Malgré tout, Eric ne parvient pas à oublier la jeune femme et confie à Cody qu'il culpabilise d'avoir ruiné la vie de Claire. Il tente de séduire une étudiante, qui connaît également son passé. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 10h47 : A Teacher

De 11h10 à 11h31 A Teacher

Inédit Série dramatique 21mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - Son frère Nate et son père Wyatt, avec lequel elle est en froid depuis longtemps, viennent chercher Claire à sa sortie de prison. Elle s'installe chez Nate, mais sa belle-soeur Lisa ne lui réserve pas le meilleur accueil. Claire se met aussitôt à la recherche d'un emploi, mais sa réputation de prédatrice sexuelle la précède. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 11h10 : A Teacher

De 11h31 à 11h59 A Teacher

Inédit Série dramatique 28mn -12

Saison : 1 - Épisode : 9 - Claire fait la connaissance d'un homme sur un site de rencontres. Elle travaille à présent dans la petite entreprise de son père mais a encore du mal à accepter son aide. Elle finalise par ailleurs son divorce d'avec Matt. De son côté, Eric n'arrive plus à faire face. Ses nombreuses absences risquent de lui faire perdre sa bourse universitaire. Dans un bar, il rencontre des femmes qui participent à un enterrement de vie de jeune fille. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 11h31 : A Teacher

De 11h59 à 12h24 A Teacher

Inédit Série dramatique 25mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 10 - Dix ans se sont écoulés. Claire, qui vit à Houston, s'est remariée et est la maman de deux petites filles. Eric, lui, anime des stages thérapeutiques pour des enfants en difficulté. Alors qu'il revient à Austin pour des retrouvailles d'anciens élèves du lycée, ils se croisent par hasard dans un supermarché. Cette rencontre les ébranle, et ils se retrouvent pour discuter autour d'un déjeuner. - Critique : Claire Wilson, professeure de lettres, prend son poste dans un lycée d’Austin, au Texas. Insatisfaite dans sa vie de couple, en manque de vie sociale, elle se rapproche d’un de ses étudiants, Eric Walker, 17 ans, et devient sa tutrice. L’adolescent, populaire, est un peu plus mature que ses camarades, contraint de jouer au père de substitution avec ses petits frères. Ils vont devenir amants. Une relation interdite aux yeux de la loi, dans laquelle ils trouveront un moyen de fuir leur quotidien, mais qui va les détruire. Adaptation d’un film éponyme inédit en France, A Teacher peine à rendre suffisamment attachante et ambiguë la relation entre ses protagonistes. Caricaturale dans son illustration du désir, ses scènes de sexe et sa mise en scène des hésitations de Claire, elle aborde avec plus de finesse la reproduction de postures soi-disant viriles par Eric. Laborieuse jusqu’à mi-parcours, elle devient plus originale et plus percutante quand elle analyse les conséquences de leur relation sur le long terme. Elle échoue cependant à émouvoir, la faute à un récit globalement trop édifiant, qui oublie de dessiner des personnages multidimensionnels pour les réduire à leur fonction narrative.

Sur Canal Plus Series dès 11h59 : A Teacher

De 12h24 à 13h12 La guerre des mondes

Série fantastique 48mn -12

Saison : 3 - Épisode : 1 - Après avoir sauvé l'humanité Bill Ward se retrouve encore plus éloigné de sa famille. Amer, il va s'intéresser de près à un nouveau sujet : de nombreuses personnes à travers le monde sont victimes de manifestations mystérieuses, parmi lesquelles l'agent du MI5 Zoe. Pendant ce temps, une nouvelle découverte interstellaire amène Catherine à enquêter sur ce phénomène mondial. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 12h24 : La guerre des mondes

De 12h24 à 13h12 La guerre des mondes

Série fantastique 48mn -12

Saison : 3 - Épisode : 1 - Après avoir sauvé l'humanité Bill Ward se retrouve encore plus éloigné de sa famille. Amer, il va s'intéresser de près à un nouveau sujet : de nombreuses personnes à travers le monde sont victimes de manifestations mystérieuses, parmi lesquelles l'agent du MI5 Zoe. Pendant ce temps, une nouvelle découverte interstellaire amène Catherine à enquêter sur ce phénomène mondial. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 12h24 : La guerre des mondes

De 13h12 à 14h00 La guerre des mondes

Série fantastique 48mn -12

Saison : 3 - Épisode : 2 - Les astronautes Juliet Arquette et Richard Gallagher sont témoins de la découverte de Catherine dans l'espace pendant qu'Adina planifie sa vengeance contre l'humanité. Sous le choc, Catherine décide d'effectuer des recherches sur le phénomène avec l'aide de Johannes. Une rencontre inattendue amène Kariem à continuer son enquête sur la psychose mondiale. Face aux dégâts causés par les dernières attaques d'Adina, Zoe décide de se tourner vers Bill pour obtenir des réponses. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 13h12 : La guerre des mondes

De 13h12 à 14h00 La guerre des mondes

Série fantastique 48mn -12

Saison : 3 - Épisode : 2 - Les astronautes Juliet Arquette et Richard Gallagher sont témoins de la découverte de Catherine dans l'espace pendant qu'Adina planifie sa vengeance contre l'humanité. Sous le choc, Catherine décide d'effectuer des recherches sur le phénomène avec l'aide de Johannes. Une rencontre inattendue amène Kariem à continuer son enquête sur la psychose mondiale. Face aux dégâts causés par les dernières attaques d'Adina, Zoe décide de se tourner vers Bill pour obtenir des réponses. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 13h12 : La guerre des mondes

De 14h00 à 14h44 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 3 - Richard Gallagher découvre de nouvelles données sur le phénomène mondial. Catherine doit prendre un risque pour poursuivre ses recherches, mais est-elle prête à le faire ? Pendant ce temps, une nouvelle révélation met à l'épreuve la loyauté de Martha, et Zoé est obligée de faire un sacrifice urgent avec l'aide de ses nouveaux alliés. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 14h00 : La guerre des mondes

De 14h00 à 14h44 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 3 - Richard Gallagher découvre de nouvelles données sur le phénomène mondial. Catherine doit prendre un risque pour poursuivre ses recherches, mais est-elle prête à le faire ? Pendant ce temps, une nouvelle révélation met à l'épreuve la loyauté de Martha, et Zoé est obligée de faire un sacrifice urgent avec l'aide de ses nouveaux alliés. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 14h00 : La guerre des mondes

De 14h44 à 15h30 La guerre des mondes

Série fantastique 46mn -12

Saison : 3 - Épisode : 4 - Trahi, Tom noue une alliance inattendue avec Zoé. Confronté à l'adolescent, Bill doit à nouveau répondre des conséquences de son sacrifice. Zoé prend une mesure radicale pour stopper le plan d'Adina. Depuis le monde alternatif, Catherine découvre que l'activité interstellaire affecte gravement les gens. Elle entreprend de trouver une solution, mais court un grave danger. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 14h44 : La guerre des mondes

De 14h44 à 15h30 La guerre des mondes

Série fantastique 46mn -12

Saison : 3 - Épisode : 4 - Trahi, Tom noue une alliance inattendue avec Zoé. Confronté à l'adolescent, Bill doit à nouveau répondre des conséquences de son sacrifice. Zoé prend une mesure radicale pour stopper le plan d'Adina. Depuis le monde alternatif, Catherine découvre que l'activité interstellaire affecte gravement les gens. Elle entreprend de trouver une solution, mais court un grave danger. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 14h44 : La guerre des mondes

De 15h30 à 16h15 La guerre des mondes

Série fantastique 45mn -12

Saison : 3 - Épisode : 5 - Martha déclenche involontairement une fusillade mortelle entraînant de graves dégâts. Dans le monde alternatif, Catherine Durand et Sam arrivent à destination, mais rencontrent quelques imprévus. Bill Ward tente alors de contacter Catherine, mais lorsqu'il ne parvient pas à la joindre, il se tourne vers une solution radicale. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 15h30 : La guerre des mondes

De 15h30 à 16h15 La guerre des mondes

Série fantastique 45mn -12

Saison : 3 - Épisode : 5 - Martha déclenche involontairement une fusillade mortelle entraînant de graves dégâts. Dans le monde alternatif, Catherine Durand et Sam arrivent à destination, mais rencontrent quelques imprévus. Bill Ward tente alors de contacter Catherine, mais lorsqu'il ne parvient pas à la joindre, il se tourne vers une solution radicale. - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 15h30 : La guerre des mondes

De 16h15 à 16h59 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 6 - Bill Ward étudie d'autres découvertes de Catherine Durand et déjoue les plans meurtriers des extraterrestres, mais le groupe se retrouve à nouveau en danger. Pendant ce temps, une altercation avec les extraterrestres se termine tragiquement. Catherine met secrètement en place un plan contre ses ravisseurs, mais abandonnera-t-elle Sam ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 16h15 : La guerre des mondes

De 16h15 à 16h59 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 6 - Bill Ward étudie d'autres découvertes de Catherine Durand et déjoue les plans meurtriers des extraterrestres, mais le groupe se retrouve à nouveau en danger. Pendant ce temps, une altercation avec les extraterrestres se termine tragiquement. Catherine met secrètement en place un plan contre ses ravisseurs, mais abandonnera-t-elle Sam ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 16h15 : La guerre des mondes

De 16h59 à 17h46 La guerre des mondes

Série fantastique 47mn -12

Saison : 3 - Épisode : 7 - Catherine Durand communique à Richard Gallagher des informations vitales sur le trou noir. De son côté, Martha découvre bientôt le plan destructeur d'Adina que le groupe de résistants affronte. Il reste peu de temps au petit groupe qui est obligé de prendre des risques toujours plus grands et toujours plus dangereux et de faire des sacrifices douloureux pour sauver le monde. Vont-ils y parvenir ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 16h59 : La guerre des mondes

De 16h59 à 17h46 La guerre des mondes

Série fantastique 47mn -12

Saison : 3 - Épisode : 7 - Catherine Durand communique à Richard Gallagher des informations vitales sur le trou noir. De son côté, Martha découvre bientôt le plan destructeur d'Adina que le groupe de résistants affronte. Il reste peu de temps au petit groupe qui est obligé de prendre des risques toujours plus grands et toujours plus dangereux et de faire des sacrifices douloureux pour sauver le monde. Vont-ils y parvenir ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 16h59 : La guerre des mondes

De 17h46 à 18h30 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 8 - Démuni face au plan d'Adina, Bill Ward n'a d'autre choix que de faire un pari risqué pendant que ses camarades se préparent à une fin brutale. Dans l'espace, Richard Gallagher et Juliet Arquette réalisent à quel point l'humanité est proche de l'anéantissement, mais seront-ils capables d'aller jusqu'où bout pour sauver la Terre ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 17h46 : La guerre des mondes

De 17h46 à 18h30 La guerre des mondes

Série fantastique 44mn -12

Saison : 3 - Épisode : 8 - Démuni face au plan d'Adina, Bill Ward n'a d'autre choix que de faire un pari risqué pendant que ses camarades se préparent à une fin brutale. Dans l'espace, Richard Gallagher et Juliet Arquette réalisent à quel point l'humanité est proche de l'anéantissement, mais seront-ils capables d'aller jusqu'où bout pour sauver la Terre ? - Critique : On connaît désormais l’origine des extraterrestres qui ont anéanti la quasi-totalité de l’humanité : ce sont des humains venus du futur. Pour leur échapper, le professeur Ward a utilisé leur technologie, remonté le temps et assassiné la jeune Emily Gresham (Daisy Edgar-Jones), la première d’entre ces envahisseurs. Emprisonné, il est le seul à savoir ce à quoi le monde a échappé. Jusqu’à ce que certains humains se mettent à avoir des visions d’un monde dévasté… Très vaguement inspirée par l’œuvre de H.G. Wells, cette Guerre des mondes franco-britannique a jusqu’ici manqué d’originalité. À défaut de révolutionner le genre postapocalyptique, elle trouve dans sa conclusion un peu d’inspiration. Bonnes idées en effet que ce retour en arrière (qui n’en est pas tout à fait un…) et que cette approche émotionnelle de la catastrophe où les héros, ignorant tout de leur propres aventures, sont bouleversés par des hallucinations. Cette dernière saison est la meilleure de la série.

Sur Canal Plus Series dès 17h46 : La guerre des mondes

De 18h30 à 19h21 Le cercle séries

Rediffusion Magazine culturel 51mn -10

Animée par une bande de chroniqueurs passionnés, cette émission mensuelle consacrée exclusivement aux séries passe en revue les sorties et les tournages qui font l'actualité de nos séries préférées.

Sur Canal Plus Series dès 18h30 : Le cercle séries

De 18h30 à 19h21 Le cercle séries

Rediffusion Magazine culturel 51mn -10

Animée par une bande de chroniqueurs passionnés, cette émission mensuelle consacrée exclusivement aux séries passe en revue les sorties et les tournages qui font l'actualité de nos séries préférées.

Sur Canal Plus Series dès 18h30 : Le cercle séries

De 19h21 à 19h47 Désordres

Rediffusion Série humoristique 26mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - En pleine dépression, Florence passe ses journées alitée et n'a goût à rien. La Mort lui tient compagnie, et Pascal vient s'installer chez elle pour tenter de la divertir et lui changer les idées. Il met tout en oeuvre pour lui redonner le sourire, mais rien n'y fait. Quand elle apprend que son Bernie adoré est chez le vétérinaire, Florence souhaite le récupérer à tout prix et le plus vite possible... - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide.Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 19h21 : Désordres

De 19h21 à 19h47 Désordres

Rediffusion Série humoristique 26mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - En pleine dépression, Florence passe ses journées alitée et n'a goût à rien. La Mort lui tient compagnie, et Pascal vient s'installer chez elle pour tenter de la divertir et lui changer les idées. Il met tout en oeuvre pour lui redonner le sourire, mais rien n'y fait. Quand elle apprend que son Bernie adoré est chez le vétérinaire, Florence souhaite le récupérer à tout prix et le plus vite possible... - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide.Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 19h21 : Désordres

De 19h47 à 20h17 Désordres

Rediffusion Série humoristique 30mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - L'imminence de son prochain spectacle redonne à Florence la joie de vivre. Alors qu'elle se prépare à retrouver la garde de sa fille, Florence est invitée à l'inauguration du restaurant du célèbre chef Joshua Lebon. Elle s'y rend avec Manue, Béatrice et Julia, qui veut confondre son amant avec son épouse - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide.Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 19h47 : Désordres

De 19h47 à 20h17 Désordres

Rediffusion Série humoristique 30mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - L'imminence de son prochain spectacle redonne à Florence la joie de vivre. Alors qu'elle se prépare à retrouver la garde de sa fille, Florence est invitée à l'inauguration du restaurant du célèbre chef Joshua Lebon. Elle s'y rend avec Manue, Béatrice et Julia, qui veut confondre son amant avec son épouse - Critique : Après Éric Judor et Blanche Gardin, au tour de Florence Foresti de livrer une série-miroir sur sa vie d’humoriste parisienne nombriliste et névrosée. Son bouledogue adoré (une doublure), son pote de travail dépressif, ses copines divorcées, ses plans drague foireux, sa fille une semaine sur deux, ses ordonnances d’anxiolytiques… Sous influence anglo-saxonne (elle, c’est plutôt Ricky Gervais), la comédienne veut mêler l’autofiction vacharde et la chronique tendre. Mais, pour une telle force comique, elle reste étonnamment timide.Moins lunaire que Platane, moins dérangeante que La Meilleure Version de moi-même, Désordres, avec son quatuor de filles aux prises avec la quarantaine, assume son côté fleur bleue (Foresti s’offre même des séquences chantées). Hélas, les clichés de la comédie romantique citadine post-Sex and the City sont déclinés trop sagement, et la sensation de déjà-vu l’emporte. Même tiédeur du côté de la satire des mœurs bobos et des affres de la célébrité, qu’on aurait voulue plus saignante. Foresti a beau être cash sur ses petites mesquineries (ou comment utiliser sa notoriété pour couper la file), elle s’égratigne sans vraiment tomber le masque. La vérité crue affleure finalement quand les aveux d’égocentrisme cèdent la place à des émotions plus viscérales. Peur de la mort, sentiment d’injustice face aux normes de beauté… Là, on rit noir.

Sur Canal Plus Series dès 19h47 : Désordres

De 20h17 à 21h03 Les coulisses d'une création originale : Désordres, Version longue

Rediffusion Documentaire culture 46mn Tout public

La série documentaire "Les coulisses d'une création originale" permet d'entrer dans les coulisses et de voir comment les équipes de tournage parviennent à créer des merveilles qui ravissent et divertissent. Les interviews des acteurs et de l'équipe technique donnent un aperçu de l'importance du travail en commun, des bonnes relations et d'une atmosphère positive sur le plateau de tournage.

Sur Canal Plus Series dès 20h17 : Les coulisses d'une création originale

De 20h17 à 21h03 Les coulisses d'une création originale : Désordres, Version longue

Rediffusion Documentaire culture 46mn Tout public

La série documentaire "Les coulisses d'une création originale" permet d'entrer dans les coulisses et de voir comment les équipes de tournage parviennent à créer des merveilles qui ravissent et divertissent. Les interviews des acteurs et de l'équipe technique donnent un aperçu de l'importance du travail en commun, des bonnes relations et d'une atmosphère positive sur le plateau de tournage.

Sur Canal Plus Series dès 20h17 : Les coulisses d'une création originale

De 21h03 à 21h52 Marie-Antoinette : L'Autrichienne

Rediffusion Série historique 49mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - Marie-Antoinette est enfin enceinte. Cette bonne nouvelle est toutefois de courte durée car sa réputation est attaquée quand des pamphlets pornographiques se propagent à la cour de Versailles, contestant la légitimité de l'enfant à naître. Face à cette situation inédite et très embêtante pour le pouvoir, Louis verrouille le château et exige une enquête approfondie afin de démasquer les traîtres complotistes. Cela va-t-il permettre de mettre des noms et des visages sur ceux qui dans l'ombre complotent contre le roi et la reine ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

Sur Canal Plus Series dès 21h03 : Marie-Antoinette

De 21h03 à 21h52 Marie-Antoinette : L'Autrichienne

Rediffusion Série historique 49mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 7 - Marie-Antoinette est enfin enceinte. Cette bonne nouvelle est toutefois de courte durée car sa réputation est attaquée quand des pamphlets pornographiques se propagent à la cour de Versailles, contestant la légitimité de l'enfant à naître. Face à cette situation inédite et très embêtante pour le pouvoir, Louis verrouille le château et exige une enquête approfondie afin de démasquer les traîtres complotistes. Cela va-t-il permettre de mettre des noms et des visages sur ceux qui dans l'ombre complotent contre le roi et la reine ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

Sur Canal Plus Series dès 21h03 : Marie-Antoinette

De 21h52 à 22h46 Marie-Antoinette : Reine de coeur

Rediffusion Série historique 54mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - Louis gagne en confiance dans son rôle de roi. Il soutient désormais la guerre d'indépendance américaine. En se donnant ainsi une dimension internationale, le souverain augmente considérablement son influence politique et géopolitique. Pour sa part, Marie-Antoinette passe son temps au Petit Trianon où elle s'éprend d'un visage familier : le comte Axel de Fersen. Cette nouvelle relation va-t-elle modifier le comportement de Marie-Antoinette à la cour de Versailles ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

Sur Canal Plus Series dès 21h52 : Marie-Antoinette

De 21h52 à 22h46 Marie-Antoinette : Reine de coeur

Rediffusion Série historique 54mn Tout public

Saison : 1 - Épisode : 8 - Louis gagne en confiance dans son rôle de roi. Il soutient désormais la guerre d'indépendance américaine. En se donnant ainsi une dimension internationale, le souverain augmente considérablement son influence politique et géopolitique. Pour sa part, Marie-Antoinette passe son temps au Petit Trianon où elle s'éprend d'un visage familier : le comte Axel de Fersen. Cette nouvelle relation va-t-elle modifier le comportement de Marie-Antoinette à la cour de Versailles ? - Critique : Dépoussiérer Marie-Antoinette, la faire dialoguer avec notre époque… Sofia Coppola avait déjà osé dans son film de 2006, où les fastes de Versailles racontaient l’insouciance – innocente ou coupable ? – des jeunesses privilégiées. Plus récemment, on a revu une Marie-Antoinette intime dans Les Adieux à la reine, de Benoit Jacquot. Comment raconter l’histoire encore une fois ? Dans l’esprit du temps, la Britannique Deborah Davis, nommée aux Oscars pour le scénario de La Favorite, réinvente la princesse autrichienne devenue reine de France en figure d’émancipation féminine. Envoyée à Versailles pour épouser le futur Louis XVI et lui donner un héritier, la jeune fille de 14 ans voit sa bonne volonté se briser sur une contradiction : le protocole exige qu’elle enfante, mais le dauphin ne veut pas la toucher.Il y a là une belle idée : dépeindre Marie-Antoinette et Louis sous les traits de deux enfants – elle ado romantique, lui geek épris de chasse et de serrures –, sacrifiés aux impératifs de la monarchie. Dans les premiers épisodes, certaines scènes, tirant vers l’horreur, capturent la violence de la cour, de la nuit de noces devant témoins à la paranoïa nocturne d’une Marie-Antoinette scrutée jusque dans son sommeil. Mais l’ensemble, faussement novateur, reste empesé par les clichés de la modernisation historique. Un peu de stupre avec Mme du Barry, des intrigues familiales à la succession… La série ne pousse assez les curseurs et, faute d’idées vraiment originales, peine à rendre convaincante sa relecture féministe de l’histoire.

Sur Canal Plus Series dès 21h52 : Marie-Antoinette

De 22h46 à 23h47 Tokyo Vice : Everybody Pays

Rediffusion Série policière 1h1 -12

Saison : 1 - Épisode : 5 - Lorsque Jake Adelstein aide à révéler l'identité de la taupe de Chihara-Kai, il doit peser les risques d'accepter une faveur en retour d'Ishida. Cette attitude va-t-elle compromettre des choses dans l'implication de Jake dans ses relations avec le monde des yakuzas ? De son côté, Samantha tente de régler son problème avec Matsuo. Par ailleurs, le recrutement de Sato se termine par une leçon de loyauté dévastatrice. - Critique : Jake Adelstein, jeune journaliste débarqué de l’Amérique rurale, a décroché une place d’apprenti dans la rédaction du plus grand quotidien japonais. On lui recommande de faire profil bas mais, après avoir assisté médusé au suicide d’un homme incapable de payer ses dettes à la mafia, il se jette corps et âme dans une enquête sur les yakuzas. D’alliances périlleuses en collaborations fructueuses avec la police locale, il va lentement s’infiltrer dans leur monde. Au risque d’y laisser des plumes… Les premiers épisodes de cette adaptation des mémoires de Jake Adelstein sont fidèles à leur modèle. Ils trouvent le parfait équilibre entre chronique de la vie d’une rédaction japonaise, et d’une société ultra codifiée, et enquête criminelle. La réalisation du trop rare Michael Mann, nerveuse, tendue, insuffle un sentiment d’urgence à une histoire portée par le jeu intense d’Ansel Elgort, parfait en journaliste échevelé. Sans renoncer à son arène atypique ni à des dialogues pour moitié en japonais, Tokyo Vice glisse par la suite vers un polar plus classique mais toujours solide.

Sur Canal Plus Series dès 22h46 : Tokyo Vice

De 22h46 à 23h47 Tokyo Vice : Everybody Pays

Rediffusion Série policière 1h1 -12

Saison : 1 - Épisode : 5 - Lorsque Jake Adelstein aide à révéler l'identité de la taupe de Chihara-Kai, il doit peser les risques d'accepter une faveur en retour d'Ishida. Cette attitude va-t-elle compromettre des choses dans l'implication de Jake dans ses relations avec le monde des yakuzas ? De son côté, Samantha tente de régler son problème avec Matsuo. Par ailleurs, le recrutement de Sato se termine par une leçon de loyauté dévastatrice. - Critique : Jake Adelstein, jeune journaliste débarqué de l’Amérique rurale, a décroché une place d’apprenti dans la rédaction du plus grand quotidien japonais. On lui recommande de faire profil bas mais, après avoir assisté médusé au suicide d’un homme incapable de payer ses dettes à la mafia, il se jette corps et âme dans une enquête sur les yakuzas. D’alliances périlleuses en collaborations fructueuses avec la police locale, il va lentement s’infiltrer dans leur monde. Au risque d’y laisser des plumes… Les premiers épisodes de cette adaptation des mémoires de Jake Adelstein sont fidèles à leur modèle. Ils trouvent le parfait équilibre entre chronique de la vie d’une rédaction japonaise, et d’une société ultra codifiée, et enquête criminelle. La réalisation du trop rare Michael Mann, nerveuse, tendue, insuffle un sentiment d’urgence à une histoire portée par le jeu intense d’Ansel Elgort, parfait en journaliste échevelé. Sans renoncer à son arène atypique ni à des dialogues pour moitié en japonais, Tokyo Vice glisse par la suite vers un polar plus classique mais toujours solide.

Sur Canal Plus Series dès 22h46 : Tokyo Vice

De 23h47 à 00h49 Tokyo Vice : The Information Business

Rediffusion Série policière 1h2 -12

Saison : 1 - Épisode : 6 - Lors d'un sommet de la paix improvisé par les différentes organisations de yakuzas, Tozawa se retrouve à la merci de ses propres actions. Samantha commence à régler ses dettes avec Matsuo. Jake Adelstein, déterminé à connaître des informations plus précises sur les sujets qu'il travaille, se met à la recherche d'indices plus probants que ceux déjà récoltés. - Critique : Jake Adelstein, jeune journaliste débarqué de l’Amérique rurale, a décroché une place d’apprenti dans la rédaction du plus grand quotidien japonais. On lui recommande de faire profil bas mais, après avoir assisté médusé au suicide d’un homme incapable de payer ses dettes à la mafia, il se jette corps et âme dans une enquête sur les yakuzas. D’alliances périlleuses en collaborations fructueuses avec la police locale, il va lentement s’infiltrer dans leur monde. Au risque d’y laisser des plumes… Les premiers épisodes de cette adaptation des mémoires de Jake Adelstein sont fidèles à leur modèle. Ils trouvent le parfait équilibre entre chronique de la vie d’une rédaction japonaise, et d’une société ultra codifiée, et enquête criminelle. La réalisation du trop rare Michael Mann, nerveuse, tendue, insuffle un sentiment d’urgence à une histoire portée par le jeu intense d’Ansel Elgort, parfait en journaliste échevelé. Sans renoncer à son arène atypique ni à des dialogues pour moitié en japonais, Tokyo Vice glisse par la suite vers un polar plus classique mais toujours solide.

Sur Canal Plus Series dès 23h47 : Tokyo Vice

De 23h47 à 00h49 Tokyo Vice : The Information Business

Rediffusion Série policière 1h2 -12

Saison : 1 - Épisode : 6 - Lors d'un sommet de la paix improvisé par les différentes organisations de yakuzas, Tozawa se retrouve à la merci de ses propres actions. Samantha commence à régler ses dettes avec Matsuo. Jake Adelstein, déterminé à connaître des informations plus précises sur les sujets qu'il travaille, se met à la recherche d'indices plus probants que ceux déjà récoltés. - Critique : Jake Adelstein, jeune journaliste débarqué de l’Amérique rurale, a décroché une place d’apprenti dans la rédaction du plus grand quotidien japonais. On lui recommande de faire profil bas mais, après avoir assisté médusé au suicide d’un homme incapable de payer ses dettes à la mafia, il se jette corps et âme dans une enquête sur les yakuzas. D’alliances périlleuses en collaborations fructueuses avec la police locale, il va lentement s’infiltrer dans leur monde. Au risque d’y laisser des plumes… Les premiers épisodes de cette adaptation des mémoires de Jake Adelstein sont fidèles à leur modèle. Ils trouvent le parfait équilibre entre chronique de la vie d’une rédaction japonaise, et d’une société ultra codifiée, et enquête criminelle. La réalisation du trop rare Michael Mann, nerveuse, tendue, insuffle un sentiment d’urgence à une histoire portée par le jeu intense d’Ansel Elgort, parfait en journaliste échevelé. Sans renoncer à son arène atypique ni à des dialogues pour moitié en japonais, Tokyo Vice glisse par la suite vers un polar plus classique mais toujours solide.

Sur Canal Plus Series dès 23h47 : Tokyo Vice