TCM Cinéma : Programme TV de la chaîne TCM Cinéma

En ce moment sur TCM Cinéma :

15h00 Contact

Rediffusion Film de science-fiction 2h25 Tout public
Contact

Zemeckis tente de faire son Odyssée de l'espace. Malgré la beauté des images, le discours mystico-philosophique gâche un peu le plaisir. - Critique : Film de Robert Zemeckis (Contact, USA, 1997). Scénario : James V. Hart et Michael Goldenberg, d'après le roman de Carl Sagan. Image : Don Burgess. Musique : Alan Silvestri. 145 mn. VF. Avec Jodie Foster : Ellie Arroway. Matthew McConaughey : Palmer Joss. Tom Skerritt : David Drumlin. Genre : science-fiction méditative. Sûr, Contact surfe sur la vague grandissante de spiritualité fumeuse, tendance new age. Sûr aussi, l'enlisement de Zemeckis dans la réflexion comparative de la science et de la religion, de la raison et de la foi. Sûrs, enfin, les tunnels d'ennui, notamment avec le conseiller religieux à la Maison-Blanche. Malgré tous ces défauts, le film fascine : par sa patience extrême, son sens de la concentration, sa grâce plastique (voir la sidérante séquence d'ouverture). Point de bombardements de sons et d'images, d'armada d'effets tape-à-l'oeil : c'est une impression mêlée de précision et de recueillement qui domine toute la première partie du film. Vient ensuite l'aspect médiatique et poli-tique de l'affaire, pas vraiment passionnant. Et enfin, l'expédition vers Vega, cet « ailleurs » (abritant l'autre, l'extrater-restre, le père...) tant rêvé, où Zemeckis déploie un réel talent d'orchestration des effets spéciaux, originaux et élégants (avec citations de 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Kubrick). Visage décidé, fiévreuse et silencieuse, plongée dans les étoiles autant qu'à l'intérieur d'elle-même, Jodie Foster donne beaucoup de force à son rôle de Jeanne d'Arc intergalactique. Jacques Morice

1h 12min

À suivre, dès 15h00 : Contact (Rediffusion)

Ce soir sur TCM Cinéma :

20h50 Barry Lyndon

Rediffusion Film : drame 3h -10

Somptueux portrait d'un ambitieux du XVIIIe siècle. Chaque scène est un tableau à la beauté glaçante. - Critique : Né en Irlande au xviiie siècle, devenu soldat dans l’armée britannique puis prussienne, joueur aux cartes et tricheur professionnel, Redmond Barry réussira à épouser la comtesse de Lyndon pour lui prendre son nom… Avec ce récit picaresque tiré d’un roman de William Makepeace Thackeray, le grand Kubrick s’attaquait au cinéma romanesque en costumes pour en donner sa version, évidemment à nulle autre pareille. Paysages, atmosphères intérieures, éclairages à la bougie : l’effort de la mise en scène se porte, spectaculairement, sur des sujets picturaux, comme si la caméra avait traversé le temps et adopté l’esthétique du passé. Ce que saluèrent, en 1976, quelques Oscars, dont celui de la musique — les morceaux de Haendel, Bach ou Schubert devinrent, au moment de la sortie, de vrais tubes. Mais, au milieu de toute cette beauté, où est passé l’humain ? Au fil de son ascension sociale, Barry Lyndon nous est de plus en plus étranger. Le film fonctionne comme un piège fascinant : dans ses magnifiques plans-tableaux, les personnages sont mis à distance, et leur petitesse saute aux yeux face à une histoire qui les dépasse. Barry Lyndon se voit en héros, il n’est que le jouet du destin, et sa femme, une jeune beauté déjà embaumée. Sans renoncer à une sérénité contemplative, Kubrick épingle sans pitié les vanités humaines.

« Barry Lyndon » sur TCM Cinéma

20h50 Barry Lyndon

Rediffusion Film : drame 3h -10

Somptueux portrait d'un ambitieux du XVIIIe siècle. Chaque scène est un tableau à la beauté glaçante. - Critique : Né en Irlande au xviiie siècle, devenu soldat dans l’armée britannique puis prussienne, joueur aux cartes et tricheur professionnel, Redmond Barry réussira à épouser la comtesse de Lyndon pour lui prendre son nom… Avec ce récit picaresque tiré d’un roman de William Makepeace Thackeray, le grand Kubrick s’attaquait au cinéma romanesque en costumes pour en donner sa version, évidemment à nulle autre pareille. Paysages, atmosphères intérieures, éclairages à la bougie : l’effort de la mise en scène se porte, spectaculairement, sur des sujets picturaux, comme si la caméra avait traversé le temps et adopté l’esthétique du passé. Ce que saluèrent, en 1976, quelques Oscars, dont celui de la musique — les morceaux de Haendel, Bach ou Schubert devinrent, au moment de la sortie, de vrais tubes. Mais, au milieu de toute cette beauté, où est passé l’humain ? Au fil de son ascension sociale, Barry Lyndon nous est de plus en plus étranger. Le film fonctionne comme un piège fascinant : dans ses magnifiques plans-tableaux, les personnages sont mis à distance, et leur petitesse saute aux yeux face à une histoire qui les dépasse. Barry Lyndon se voit en héros, il n’est que le jouet du destin, et sa femme, une jeune beauté déjà embaumée. Sans renoncer à une sérénité contemplative, Kubrick épingle sans pitié les vanités humaines.

« Barry Lyndon » sur TCM Cinéma

Programme TCM Cinéma de la journée d'aujourd'hui

Samedi 17 Avril 2021

De 06h25 à 08h00 A Chorus of Disapproval

Rediffusion Film 1h35 Tout public

Veuf depuis peu, Guy Jones est muté dans une petite ville de bord de mer. Pour tromper son ennui, il décide de rejoindre une troupe de théâtre amateur qui est en train de monter «The Beggar's Opera». Dafydd Ap Llewellyn, le metteur en scène, est si tyrannique que les comédiens abandonnent les uns après les autres. Après chaque défection, le rôle tenu par Guy prend un peu plus d'importance. Devenu une vedette locale, celui-ci multiplie les conquêtes féminines...

Sur TCM Cinema dès 06h25 : A Chorus of Disapproval

De 08h00 à 10h00 Darling

Rediffusion Film : drame 2h -10

Célèbre mannequin, épouse d'un millionnaire italien, Diana Scott s'ennuie à mourir. A l'occasion d'une interview, elle se souvient de son parcours. Elle était encore très jeune, mais déjà très belle, quand, ayant terminé ses études, elle épousa Tony Bridges, pour le quitter peu après, déçue par son inexpérience. Son premier grand amour fut Robert Gold, un journaliste qui n'hésita pas à quitter femme et enfants pour refaire sa vie avec elle. Peut-être aurait-elle vieilli à ses côtés si elle n'avait pas rencontré Miles Brand, un homme d'affaires plein d'assurance, brillante incarnation de ses propres ambitions... - Critique : Un film qu'on pourrait qualifier de “Dolce Vita britannique”. Le personnage principal, une charmante jeune femme irresponsable et complètement amorale, passe d'un lit à l'autre au gré des opportunités et cambriole l'un des plus célèbres magasins de jouets londoniens.

Sur TCM Cinema dès 08h00 : Darling

De 10h00 à 11h10 La prisonnière des Comanches

Rediffusion Film : western 1h10 Tout public

Un chasseur de primes libère une jeune femme blanche capturée par les Comanches. Une des pépites de Boetticher, grand réalisateur de « westerns minimalistes en apparence», dixit Martin Scorsese. On se jette dessus. - Critique : « C’est honteux ce que peut faire un homme pour de l’argent », lâche le méchant de Comanche Station avant de mourir. Ben Lane, chasseur de primes et d’Indiens, aurait pu obéir au noble Jefferson Cody et déposer son fusil. Mais il doit continuer, dit-il, lucide, presque moqueur. Les personnages des westerns de Boetticher et de Burt Kennedy, son scénariste expert en concision, sont ainsi : bons ou mauvais, ils vont au bout de leurs choix. Ce qui les rend plus intéressants que l’intrigue elle-même. Dans Comanche Station, Cody, le cavalier solitaire, rachète une Blanche aux Comanches pour la rendre à son mari. On apprend plus tard la source romantique de son acte. Mais le romantisme de Boetticher est celui d’un homme qui aime les chevaux autant que les femmes : peu lyrique, délicieusement laconique. Un grand western méconnu, avec Randolph Scott, le cow-boy le plus somptueusement décati de l’Ouest.

Sur TCM Cinema dès 10h00 : La prisonnière des Comanches

De 10h00 à 11h10 La prisonnière des Comanches

Rediffusion Film : western 1h10 Tout public

Un chasseur de primes libère une jeune femme blanche capturée par les Comanches. Une des pépites de Boetticher, grand réalisateur de « westerns minimalistes en apparence», dixit Martin Scorsese. On se jette dessus. - Critique : « C’est honteux ce que peut faire un homme pour de l’argent », lâche le méchant de Comanche Station avant de mourir. Ben Lane, chasseur de primes et d’Indiens, aurait pu obéir au noble Jefferson Cody et déposer son fusil. Mais il doit continuer, dit-il, lucide, presque moqueur. Les personnages des westerns de Boetticher et de Burt Kennedy, son scénariste expert en concision, sont ainsi : bons ou mauvais, ils vont au bout de leurs choix. Ce qui les rend plus intéressants que l’intrigue elle-même. Dans Comanche Station, Cody, le cavalier solitaire, rachète une Blanche aux Comanches pour la rendre à son mari. On apprend plus tard la source romantique de son acte. Mais le romantisme de Boetticher est celui d’un homme qui aime les chevaux autant que les femmes : peu lyrique, délicieusement laconique. Un grand western méconnu, avec Randolph Scott, le cow-boy le plus somptueusement décati de l’Ouest.

Sur TCM Cinema dès 10h00 : La prisonnière des Comanches

De 11h10 à 12h50 La colline de l'adieu

Rediffusion Film 1h40 -10

En 1949, alors que la Chine est en pleine guerre civile, Mark Elliott, correspondant de guerre amérincain, rencontre Han Suyin dans un hôpital de Hongkong. Veuve d'un général chinois, elle est Eurasienne et le symbole de l'union possible entre l'Asie et l'Occident. Malgré les apparentes différences qui pourraient séparer ces deux êtres, ils vont s'éprendre très vite l'un de l'autre. Mais le déclenchement de la guerre de Corée, où Américains et Chinois s'affrontent, va contrarier leur idylle... - Critique : Au début des années 1950, les amours d'une Eurasienne, médecin à Hongkong, et d'un correspondant de guerre américain, en plein conflit coréen. Un mélo quelque peu emprunté, que Jennifer Jones tire de temps à autre de sa torpeur.

Sur TCM Cinema dès 11h10 : La colline de l'adieu

De 11h10 à 12h50 La colline de l'adieu

Rediffusion Film 1h40 -10

En 1949, alors que la Chine est en pleine guerre civile, Mark Elliott, correspondant de guerre amérincain, rencontre Han Suyin dans un hôpital de Hongkong. Veuve d'un général chinois, elle est Eurasienne et le symbole de l'union possible entre l'Asie et l'Occident. Malgré les apparentes différences qui pourraient séparer ces deux êtres, ils vont s'éprendre très vite l'un de l'autre. Mais le déclenchement de la guerre de Corée, où Américains et Chinois s'affrontent, va contrarier leur idylle... - Critique : Au début des années 1950, les amours d'une Eurasienne, médecin à Hongkong, et d'un correspondant de guerre américain, en plein conflit coréen. Un mélo quelque peu emprunté, que Jennifer Jones tire de temps à autre de sa torpeur.

Sur TCM Cinema dès 11h10 : La colline de l'adieu

De 12h50 à 15h00 Le colosse de Rhodes

Rediffusion Film : péplum 2h10 Tout public

C'est le premier film officiel de Sergio Leone (co-auteur des Derniers Jours de Pompéi). A mi-chemin entre la fidélité au genre du péplum et l'outrance qui le démythifie. - Critique : | Genre : péplum. Un général grec débarque à Rhodes. Mêlé à un complot contre le tyran de l'île, il prend fait et cause pour les rebelles. Le Colosse de Rhodes a acquis une certaine notoriété après les réussites de son réalisateur dans le western spaghetti. Du héros musclé et légèrement vêtu faisant se pâmer quelques naïves vestales dans un ­décor de carton-pâte, en passant par l'inévitable tremblement de terre, punition divine qui frappe sans discernement, Sergio Leone utilise tous les ingrédients du péplum. Malgré l'humour sous-jacent et quelques scènes d'action, le résultat est cependant sans surprise. Dans la tradition d'un genre dont le maître reste, sans conteste, Vittorio Cottafavi. — Gérard Camy

Sur TCM Cinema dès 12h50 : Le colosse de Rhodes

De 12h50 à 15h00 Le colosse de Rhodes

Rediffusion Film : péplum 2h10 Tout public

C'est le premier film officiel de Sergio Leone (co-auteur des Derniers Jours de Pompéi). A mi-chemin entre la fidélité au genre du péplum et l'outrance qui le démythifie. - Critique : | Genre : péplum. Un général grec débarque à Rhodes. Mêlé à un complot contre le tyran de l'île, il prend fait et cause pour les rebelles. Le Colosse de Rhodes a acquis une certaine notoriété après les réussites de son réalisateur dans le western spaghetti. Du héros musclé et légèrement vêtu faisant se pâmer quelques naïves vestales dans un ­décor de carton-pâte, en passant par l'inévitable tremblement de terre, punition divine qui frappe sans discernement, Sergio Leone utilise tous les ingrédients du péplum. Malgré l'humour sous-jacent et quelques scènes d'action, le résultat est cependant sans surprise. Dans la tradition d'un genre dont le maître reste, sans conteste, Vittorio Cottafavi. — Gérard Camy

Sur TCM Cinema dès 12h50 : Le colosse de Rhodes

De 15h00 à 17h25 Contact

Rediffusion Film de science-fiction 2h25 Tout public

Zemeckis tente de faire son Odyssée de l'espace. Malgré la beauté des images, le discours mystico-philosophique gâche un peu le plaisir. - Critique : Film de Robert Zemeckis (Contact, USA, 1997). Scénario : James V. Hart et Michael Goldenberg, d'après le roman de Carl Sagan. Image : Don Burgess. Musique : Alan Silvestri. 145 mn. VF. Avec Jodie Foster : Ellie Arroway. Matthew McConaughey : Palmer Joss. Tom Skerritt : David Drumlin. Genre : science-fiction méditative. Sûr, Contact surfe sur la vague grandissante de spiritualité fumeuse, tendance new age. Sûr aussi, l'enlisement de Zemeckis dans la réflexion comparative de la science et de la religion, de la raison et de la foi. Sûrs, enfin, les tunnels d'ennui, notamment avec le conseiller religieux à la Maison-Blanche. Malgré tous ces défauts, le film fascine : par sa patience extrême, son sens de la concentration, sa grâce plastique (voir la sidérante séquence d'ouverture). Point de bombardements de sons et d'images, d'armada d'effets tape-à-l'oeil : c'est une impression mêlée de précision et de recueillement qui domine toute la première partie du film. Vient ensuite l'aspect médiatique et poli-tique de l'affaire, pas vraiment passionnant. Et enfin, l'expédition vers Vega, cet « ailleurs » (abritant l'autre, l'extrater-restre, le père...) tant rêvé, où Zemeckis déploie un réel talent d'orchestration des effets spéciaux, originaux et élégants (avec citations de 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Kubrick). Visage décidé, fiévreuse et silencieuse, plongée dans les étoiles autant qu'à l'intérieur d'elle-même, Jodie Foster donne beaucoup de force à son rôle de Jeanne d'Arc intergalactique. Jacques Morice

Sur TCM Cinema dès 15h00 : Contact

De 15h00 à 17h25 Contact

Rediffusion Film de science-fiction 2h25 Tout public

Zemeckis tente de faire son Odyssée de l'espace. Malgré la beauté des images, le discours mystico-philosophique gâche un peu le plaisir. - Critique : Film de Robert Zemeckis (Contact, USA, 1997). Scénario : James V. Hart et Michael Goldenberg, d'après le roman de Carl Sagan. Image : Don Burgess. Musique : Alan Silvestri. 145 mn. VF. Avec Jodie Foster : Ellie Arroway. Matthew McConaughey : Palmer Joss. Tom Skerritt : David Drumlin. Genre : science-fiction méditative. Sûr, Contact surfe sur la vague grandissante de spiritualité fumeuse, tendance new age. Sûr aussi, l'enlisement de Zemeckis dans la réflexion comparative de la science et de la religion, de la raison et de la foi. Sûrs, enfin, les tunnels d'ennui, notamment avec le conseiller religieux à la Maison-Blanche. Malgré tous ces défauts, le film fascine : par sa patience extrême, son sens de la concentration, sa grâce plastique (voir la sidérante séquence d'ouverture). Point de bombardements de sons et d'images, d'armada d'effets tape-à-l'oeil : c'est une impression mêlée de précision et de recueillement qui domine toute la première partie du film. Vient ensuite l'aspect médiatique et poli-tique de l'affaire, pas vraiment passionnant. Et enfin, l'expédition vers Vega, cet « ailleurs » (abritant l'autre, l'extrater-restre, le père...) tant rêvé, où Zemeckis déploie un réel talent d'orchestration des effets spéciaux, originaux et élégants (avec citations de 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Kubrick). Visage décidé, fiévreuse et silencieuse, plongée dans les étoiles autant qu'à l'intérieur d'elle-même, Jodie Foster donne beaucoup de force à son rôle de Jeanne d'Arc intergalactique. Jacques Morice

Sur TCM Cinema dès 15h00 : Contact

De 17h25 à 19h05 Double détente

Rediffusion Film 1h40 -12

Ivan Danko, capitaine de la milice soviétique spécialisé dans la lutte antidrogue, obsédé par les activités d'un redoutable chef de gang, Viktor Rostavili, effectue une descente dans un bar en Géorgie. A peine a-t-il découvert un kilo de cocaïne dissimulé dans la jambe de bois d'un client que son meilleur ami est abattu par Rostavili, qui profite de la confusion pour s'enfuir. Le truand s'installe aux Etats-Unis, où il met sur pied un gigantesque trafic de drogue à destination de l'URSS. Danko est envoyé à Chicago pour l'arrêter. Il est accueilli à sa descente d'avion par Art Ridzik, un agent américain avec qui il devra faire équipe. Les premiers rapports entre les deux hommes sont assez tendus.... - Critique : Au lieu de se dézinguer, les Russes et les Ricains travaillent ensemble contre les trafiquants de drogue. Schwarzie incarne évidemment le bloc de glace soviétique intègre et James Belushi le cow-boy tchatcheur aux méthodes douteuses. Détente assurée.

Sur TCM Cinema dès 17h25 : Double détente

De 17h25 à 19h05 Double détente

Rediffusion Film 1h40 -12

Ivan Danko, capitaine de la milice soviétique spécialisé dans la lutte antidrogue, obsédé par les activités d'un redoutable chef de gang, Viktor Rostavili, effectue une descente dans un bar en Géorgie. A peine a-t-il découvert un kilo de cocaïne dissimulé dans la jambe de bois d'un client que son meilleur ami est abattu par Rostavili, qui profite de la confusion pour s'enfuir. Le truand s'installe aux Etats-Unis, où il met sur pied un gigantesque trafic de drogue à destination de l'URSS. Danko est envoyé à Chicago pour l'arrêter. Il est accueilli à sa descente d'avion par Art Ridzik, un agent américain avec qui il devra faire équipe. Les premiers rapports entre les deux hommes sont assez tendus.... - Critique : Au lieu de se dézinguer, les Russes et les Ricains travaillent ensemble contre les trafiquants de drogue. Schwarzie incarne évidemment le bloc de glace soviétique intègre et James Belushi le cow-boy tchatcheur aux méthodes douteuses. Détente assurée.

Sur TCM Cinema dès 17h25 : Double détente

De 19h05 à 20h50 Premiers pas dans la Mafia

Rediffusion Film 1h45 -10

Clark Kellogg quitte son Vermont natal pour entreprendre des études de cinéma à New York. Mais à peine est-il arrivé qu'un soi-disant chauffeur de taxi, Victor Ray, lui dérobe bagages et argent. Quelques jours plus tard, il retrouve son voleur dans la rue et se lie d'amitié avec lui. Vic lui apprend que son oncle, Carmine Sabatini, a quelques petits boulots très lucratifs à lui proposer. C'est ainsi que Clark se retrouve chargé d'une première mission : livrer un lézard géant à un cuisinier bizarre, un certain Larry London. Le jeune homme fait également la connaissance de Tina, la ravissante fille de Carmine Sabatini, qui lui parle très vite de mariage. Le voilà bientôt membre, malgré lui, de la fameuse «organisation»... - Critique : À peine débarqué à New York, un naïf étudiant entre au service d'un mafieux qui prétend avoir inspiré le célèbre Parrain de Coppola. Petite comédie sans génie pleine de rebondissements. Marlon Brando s'autoparodie avec un plaisir évident.

Sur TCM Cinema dès 19h05 : Premiers pas dans la Mafia

De 19h05 à 20h50 Premiers pas dans la Mafia

Rediffusion Film 1h45 -10

Clark Kellogg quitte son Vermont natal pour entreprendre des études de cinéma à New York. Mais à peine est-il arrivé qu'un soi-disant chauffeur de taxi, Victor Ray, lui dérobe bagages et argent. Quelques jours plus tard, il retrouve son voleur dans la rue et se lie d'amitié avec lui. Vic lui apprend que son oncle, Carmine Sabatini, a quelques petits boulots très lucratifs à lui proposer. C'est ainsi que Clark se retrouve chargé d'une première mission : livrer un lézard géant à un cuisinier bizarre, un certain Larry London. Le jeune homme fait également la connaissance de Tina, la ravissante fille de Carmine Sabatini, qui lui parle très vite de mariage. Le voilà bientôt membre, malgré lui, de la fameuse «organisation»... - Critique : À peine débarqué à New York, un naïf étudiant entre au service d'un mafieux qui prétend avoir inspiré le célèbre Parrain de Coppola. Petite comédie sans génie pleine de rebondissements. Marlon Brando s'autoparodie avec un plaisir évident.

Sur TCM Cinema dès 19h05 : Premiers pas dans la Mafia

De 20h50 à 23h50 Barry Lyndon

Rediffusion Film : drame 3h -10

Somptueux portrait d'un ambitieux du XVIIIe siècle. Chaque scène est un tableau à la beauté glaçante. - Critique : Né en Irlande au xviiie siècle, devenu soldat dans l’armée britannique puis prussienne, joueur aux cartes et tricheur professionnel, Redmond Barry réussira à épouser la comtesse de Lyndon pour lui prendre son nom… Avec ce récit picaresque tiré d’un roman de William Makepeace Thackeray, le grand Kubrick s’attaquait au cinéma romanesque en costumes pour en donner sa version, évidemment à nulle autre pareille. Paysages, atmosphères intérieures, éclairages à la bougie : l’effort de la mise en scène se porte, spectaculairement, sur des sujets picturaux, comme si la caméra avait traversé le temps et adopté l’esthétique du passé. Ce que saluèrent, en 1976, quelques Oscars, dont celui de la musique — les morceaux de Haendel, Bach ou Schubert devinrent, au moment de la sortie, de vrais tubes. Mais, au milieu de toute cette beauté, où est passé l’humain ? Au fil de son ascension sociale, Barry Lyndon nous est de plus en plus étranger. Le film fonctionne comme un piège fascinant : dans ses magnifiques plans-tableaux, les personnages sont mis à distance, et leur petitesse saute aux yeux face à une histoire qui les dépasse. Barry Lyndon se voit en héros, il n’est que le jouet du destin, et sa femme, une jeune beauté déjà embaumée. Sans renoncer à une sérénité contemplative, Kubrick épingle sans pitié les vanités humaines.

Sur TCM Cinema dès 20h50 : Barry Lyndon

De 20h50 à 23h50 Barry Lyndon

Rediffusion Film : drame 3h -10

Somptueux portrait d'un ambitieux du XVIIIe siècle. Chaque scène est un tableau à la beauté glaçante. - Critique : Né en Irlande au xviiie siècle, devenu soldat dans l’armée britannique puis prussienne, joueur aux cartes et tricheur professionnel, Redmond Barry réussira à épouser la comtesse de Lyndon pour lui prendre son nom… Avec ce récit picaresque tiré d’un roman de William Makepeace Thackeray, le grand Kubrick s’attaquait au cinéma romanesque en costumes pour en donner sa version, évidemment à nulle autre pareille. Paysages, atmosphères intérieures, éclairages à la bougie : l’effort de la mise en scène se porte, spectaculairement, sur des sujets picturaux, comme si la caméra avait traversé le temps et adopté l’esthétique du passé. Ce que saluèrent, en 1976, quelques Oscars, dont celui de la musique — les morceaux de Haendel, Bach ou Schubert devinrent, au moment de la sortie, de vrais tubes. Mais, au milieu de toute cette beauté, où est passé l’humain ? Au fil de son ascension sociale, Barry Lyndon nous est de plus en plus étranger. Le film fonctionne comme un piège fascinant : dans ses magnifiques plans-tableaux, les personnages sont mis à distance, et leur petitesse saute aux yeux face à une histoire qui les dépasse. Barry Lyndon se voit en héros, il n’est que le jouet du destin, et sa femme, une jeune beauté déjà embaumée. Sans renoncer à une sérénité contemplative, Kubrick épingle sans pitié les vanités humaines.

Sur TCM Cinema dès 20h50 : Barry Lyndon

De 23h50 à 01h40 C'était demain

Film fantastique 1h50 -10

A Londres, en 1893, la police enquête sur le meurtre d'une prostituée. Sur les traces d'un suspect, des agents font irruption chez le professeur Wells, qui donne une réception pour fêter sa dernière invention : une machine à explorer le temps. Au cours de la perquisition, la police découvre une mallette contenant un gant ensanglanté et un couteau appartenant à l'un des invités, Stevenson. Celui-ci n'est autre que Jack l'Eventreur. Paniqué, il s'enfuit à bord de la machine à explorer le temps. Wells le suit et se retrouve dans les années 70. Il rencontre Amy, une employée de banque, avec qui il tente de retrouver le criminel, qui continue de sévir... - Critique : Nicholas Meyer a de l’imagination. Dans son roman La Solution à 7 %, il imaginait la rencontre de Sherlock Holmes et Freud. Ici, c’est plus improbable, mais tout aussi intéressant : Herbert George Wells est l’inventeur de la machine à explo­rer le temps qu’il a décrite dans son célèbre récit. Jack l’Eventreur — un médecin reçu dans les meilleurs salons victoriens — s’empare de l’engin et se transporte au xxe siècle… L’affrontement entre Malcolm McDowell et David Warner est réjouissant, mais le film vaut surtout par son charme et son intelligence. La confrontation entre le gentleman du xixe siècle et celui de notre époque est source de quiproquos cocasses et un peu mélancoliques. La scène où Wells débat de féminisme avec la jolie employée de banque qui a bien voulu l’aider est à la fois juste et sensible : tout à coup, les deux personnages de cette fable fantastique s’incarnent et, derrière le sourire amusé, pointe l’émotion.

Sur TCM Cinema dès 23h50 : C'était demain