Ciné+ Premier : Programme TV de la chaîne Ciné+ Premier

En ce moment sur Ciné+ Premier :

14h29 Exodus : Gods and Kings

Rediffusion Film : péplum 2h27 -10
Exodus : Gods and Kings

Moïse découvre qu'il ne descend pas des pharaons mais de leurs esclaves, les Hébreux. Que Dieu lui commande de libérer. L'histoire sainte revisitée sous un jour pessimiste… - Critique : Et Hollywood rouvrit la Bible, le livre de l’Exode, sa première partie, librement adaptée… Après avoir été élevé avec Ramsès II comme un frère, Moïse découvre que le sang qui coule dans ses veines n’est pas celui des pharaons mais celui de leurs esclaves, les Hébreux. Il les libérera et les guidera vers la Terre promise en faisant s’écarter les flots de la mer Rouge, oui, comme dans Les Dix Commandements (1956), de Cecil B. DeMille. La première mission du péplum d’aujourd’hui semble être de citer le péplum d’hier, pour mieux faire la démonstration des prouesses visuelles de l’ère numérique. Dans ce domaine, on peut faire confiance à Ridley Scott, qui soigne le spectacle. Exodus : gods and kings déploie une idée du grandiose proche de celle des peintres qui avaient le goût du monumental autant que du détail. Le propos se veut d’un réalisme actuel : nous voici invités à aborder avec méfiance les questions religieuses, à craindre les fous de la foi. L’heure est au péplum critique. Cela revient malheureusement à déployer une noirceur souvent complaisante. A l’image de la composition torturée de Christian Bale, finissant par donner à Moïse les airs sombres d’un justicier tourmenté qu’il incarna : Batman.

54min

À suivre, dès 16h56 : Le dindon (Rediffusion)

Ce soir sur Ciné+ Premier :

20h50 Mensonges d'Etat

Rediffusion Film : thriller 2h3 -12

Ridley chasse sur les terres de son frère Tony avec ce film d'espionnage hi-tech dans la veine d'Ennemi d'Etat et Spy Games. Avec DiCaprio (en djellabah) téléguidé au portable par Russel Crowe dans le Moyen Orient intégriste. Très efficace. - Critique : | Genre : double Scott. Dans la filmographie gonflée aux hormones de Tony Scott, frère de Ridley, deux thrillers d'espionnage se démarquent : Ennemi d'Etat (1998) et Spy Game (2001). Deux films d'action pure qui ont en commun une vision paranoïaque du monde et un duo d'acteurs où un vieux briscard initie un plus jeune. De ces deux films signés Tony, Ridley semble s'être directement inspiré pour Mensonges d'Etat. Dans le rôle du junior, un DiCaprio en grande forme, barbu et parlant l'arabe sans accent. Comme un Jack Bauer en djellaba, il survit aux explosions, à la torture, et traque sans répit, de l'Irak à la Jordanie, un clone de Ben Laden. Pour l'aider dans sa mission, Russell Crowe, big boss de la CIA et père de famille bedonnant, le guide au téléphone depuis Washington. Cette dépendance (tactique et technologique) structure le film, booste la narration, ­autorise l'humour, dicte le montage (alterné). Ridley Scott se conforme aussi au nouveau canon du film d'espionnage hollywoodien, qui a digéré le style nerveux des séries télé à la 24 Heures chrono. Mais le sentiment de déjà-vu est compensé par une intrigue digne de John le Carré. La stratégie des héros — monter une organisation islamiste intégriste afin de se rapprocher de la vraie — stigmatise la tendance de l'administration américaine à s'inventer des ennemis pour justifier une politique impérialiste. Pas mal pour un blockbuster. — Jérémie Couston

« Mensonges d'Etat » sur Ciné+ Premier

22h53 Blood Diamond

Rediffusion Film d'aventures 2h18 -12

A la recherche d'un diamant dans la Sierra Leone des années 90, en pleine guerre civile. DiCaprio brille dans ce film d'aventures à l'ancienne, mais d'une violence hyperréaliste. - Critique : Il y a eu Lord of war, sur le trafic d’armes, The Constant Gardener, sur l’industrie pharmaceutique, Le Dernier Roi d’Ecosse, sur Amin Dada… L’Afrique est-elle, vue d’Amérique, le dernier endroit où se donner des frissons ? Ou bien s’agit-il d’exprimer une mauvaise conscience ? Les deux, mon général. Situé dans la Sierra Leone embrasée des années 1990, le film investit les lieux comme un super décor à sensations. Il dénonce aussi l’industrie du diamant qui instrumentalise les guerres locales en finançant l’achat d’armes contre les « diamants de sang » du titre. Un avertissement invite d’ailleurs « les consommateurs-spectateurs » à bien se renseigner sur la provenance de ceux qu’ils achètent. Ce côté pub humanitaire n’est pas le seul défaut du film. L’histoire d’amour entre Leonardo DiCaprio et Jennifer Con­nelly aurait requis une stratégie anti­clichés que le lourdaud Edward Zwick est bien en peine de déployer. Il se rattrape avec les scènes d’action et la netteté effrayante de l’arrière-plan — une guerre civile mutilant les enfants ou les enrôlant. Enfin, il y a le perfectionnisme obsessionnel de DiCaprio, qui semble vouloir retoucher, de film en film, la même scène finale, paroxystique et sacrificielle, que ce soit à bord d’un avion qui s’écrase (Aviator) ou d’un bateau qui coule (Titanic), au milieu des montagnes enneigées (The Revenant), ou, ici, d’un continent à feu et à sang…

« Blood Diamond » sur Ciné+ Premier

Programme Ciné+ Premier de la journée d'aujourd'hui

Samedi 17 Avril 2021

De 07h34 à 09h15 Amitiés sincères

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h41 Tout public

Walter, Jacques, Paul et les autres — on dirait du Sautet à la sauce Canet. Soit une amitié entre un écrivain, un intello libraire et un gérant de grand restaurant un peu con mais content de lui. Une comédie sentimentale et de mœurs, brossée à traits épais. - Critique : Walter, Jacques, Paul et les autres. Soit un gérant de grand restaurant (Gérard Lanvin), un écrivain (Jean-Hugues Anglade) et un intello libraire (Wladimir Yordanoff) qui se présente sur une liste du Modem pour être maire. Trois potes à la vie à la mort, pétés de thune — ils s'offrent des bouteilles à mille euros comme on achète le pain. Se détache surtout Gérard Lanvin, papa gâteau d'une fille qui prépare « le grand o » (le grand oral) de Normale Sup. Un malotru un peu crétin ; mais content de lui, partisan de « tout se dire ». Le hic, ce sont ses potes qui ne lui disent pas tout : l'un est homosexuel, l'autre couche avec sa fille... Il y a bien des 4 × 4 et des smartphones, mais tout ici nous ramène en arrière, dans le cinéma des années 1970. On dirait du Sautet à la sauce Canet (Guillaume) : un vaudeville qui se veut gourmet, mais qui est épais. — Jacques Morice

Sur Cine Plus Premier dès 07h34 : Amitiés sincères

De 09h15 à 10h52 Euphoria

Rediffusion Film : drame 1h37 -10

Après plusieurs années de séparation, Emilie rejoint sa petite soeur, photographe, à New York puis l'entraîne vers une mystérieuse destination en Europe. Là elles sont attendues dans une maison isolée, située au coeur d'une forêt tranquille, où les accueille Marina. Celle-ci leur explique qu'il s'agit d'un établissement paisible qui permet aux malades de finir leur vie sereinement, comme ils le souhaitent. Horrifiée, Ines comprend que sa soeur, en phase terminale, souhaite passer ses derniers jours avec elle. De confidence en règlement de compte, les deux soeurs se rapprochent peu à peu, douloureusement...

Sur Cine Plus Premier dès 09h15 : Euphoria

De 10h52 à 12h46 Cartel

Rediffusion Film : thriller 1h54 -12

Un avocat s'acoquine avec un dealer flamboyant, mais effrayé par les cartels mexicains qui sont ses partenaires, et même par sa propre femme, très fatale... Le thriller perd ses repères dans une méditation sombre sur la vie, rythmée par des images superbes et assez froides. Audacieux. Et un peu bancal. - Critique : Grand esthète, Ridley Scott a placé ce thriller sous le signe d’une sophistication qui rappelle les pubs des années 1980, source de tout son travail. Ce goût du look sert ici à décrire, avec un fort sens du contraste, l’horrible violence des cartels mexicains, à laquelle va être confronté un avocat trop pressé de couvrir de diamants sa fiancée, et qui a la mauvaise idée de s’associer à un truand couard, dominé par une épouse impitoyablement cupide. Les stars ne sont pas seulement à l’image dans Cartel, puisque le scénario est signé par Cormac McCarthy, écrivain souvent adapté au cinéma (No Country for Old Men, La Route) mais qui n’avait jamais travaillé directement pour le grand écran. Plutôt que de construire un récit efficace, il a soigné les dialogues jusqu’à en faire des discours philosophiques sur la fatalité, la mort, le destin. Cette radicalité est séduisante, comme celle du travail de Ridley Scott sur les décors, les couleurs. Même si l’ensemble reste bancal, comme un polar hollywoodien et conceptuel à la fois.

Sur Cine Plus Premier dès 10h52 : Cartel

De 12h46 à 14h29 Primaire

Rediffusion Film : drame 1h43 Tout public

Sa mission d’enseignante, Florence l’investit au point de se perdre. Jusqu’à ce que son implication pour un petit garçon délaissé fasse vaciller sa vocation. - Critique : Sa mission d'enseignante, Florence l'investit au point de se perdre. Jusqu'à ce que son implication pour un petit garçon délaissé fasse vaciller sa vocation. Vibrante ode à l'apprentissage, avec Sara Forestier.

Sur Cine Plus Premier dès 12h46 : Primaire

De 14h29 à 16h56 Exodus : Gods and Kings

Rediffusion Film : péplum 2h27 -10

Moïse découvre qu'il ne descend pas des pharaons mais de leurs esclaves, les Hébreux. Que Dieu lui commande de libérer. L'histoire sainte revisitée sous un jour pessimiste… - Critique : Et Hollywood rouvrit la Bible, le livre de l’Exode, sa première partie, librement adaptée… Après avoir été élevé avec Ramsès II comme un frère, Moïse découvre que le sang qui coule dans ses veines n’est pas celui des pharaons mais celui de leurs esclaves, les Hébreux. Il les libérera et les guidera vers la Terre promise en faisant s’écarter les flots de la mer Rouge, oui, comme dans Les Dix Commandements (1956), de Cecil B. DeMille. La première mission du péplum d’aujourd’hui semble être de citer le péplum d’hier, pour mieux faire la démonstration des prouesses visuelles de l’ère numérique. Dans ce domaine, on peut faire confiance à Ridley Scott, qui soigne le spectacle. Exodus : gods and kings déploie une idée du grandiose proche de celle des peintres qui avaient le goût du monumental autant que du détail. Le propos se veut d’un réalisme actuel : nous voici invités à aborder avec méfiance les questions religieuses, à craindre les fous de la foi. L’heure est au péplum critique. Cela revient malheureusement à déployer une noirceur souvent complaisante. A l’image de la composition torturée de Christian Bale, finissant par donner à Moïse les airs sombres d’un justicier tourmenté qu’il incarna : Batman.

Sur Cine Plus Premier dès 14h29 : Exodus : Gods and Kings

De 16h56 à 18h20 Le dindon

Rediffusion Film : comédie 1h24 Tout public

Monsieur de Pontagnac suit Victoire, dont il est instantanément tombé amoureux. Il frappe à sa porte. La jeune femme refuse ses avances car elle est mariée. Pontagnac a la surprise de découvrir qu'elle est l'épouse de Vatelin, son notaire. Vatelin prend plutôt bien cette tentative de séduction, d'autant que lui-même même une double vie. C'est alors que débarquent à l'appartement, Madame de Pontagnac et Suzy, la maîtresse de Vatelin. Victoire découvre la trahison de son mari et est bien décidée à se venger. Elle compte le tromper avec Rediop, qui la poursuit depuis longtemps de ses assiduités. Entre dans la danse également, Jacqueline, une conquête de Rediop... - Critique : Cette transposition sans rythme de Feydeau dans les années 1960 échoue totalement à moderniser la pièce. Formellement, on ne sort pas du théâtre filmé, en quasi huis clos, avec entrées spectaculaires, exclamations outrées la main sur le cœur… Et que nous raconte ce Dindon-là ? Que les épouses sont des victimes plus ou moins crédules et les maris, des crétins suffisants. Que les hommes trompent parce que c’est dans leur nature, alors que les femmes le font par vengeance, ou alors qu’elles font juste mine de tromper… Si Alice Pol et Laure Calamy se sortent plutôt bien de cet embrouillamini, Dany Boon et Guillaume Gallienne cabotinent paresseusement dans ce vaudeville qui, jusqu’au bout, fait du vieux avec du vieux.

Sur Cine Plus Premier dès 16h56 : Le dindon

De 18h20 à 20h15 Des hommes sans loi

Rediffusion Film : thriller 1h55 -12

Une famille de fermiers trafiquants d'alcool, dans les Appalaches, à la fin de la prohibition. Intrigue solide, secouée par de sauvages scènes de violence. - Critique : La fameuse réplique de L’Homme qui tua Liberty Valance, le film de John Ford, est toujours d’actualité à Hollywood : « Quand la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende. » L’Australien John Hillcoat, épaulé par son compatriote Nick Cave au scénario, en a fait le sujet de son film. Peut-on transformer d’authentiques paysans des Appalaches en héros de cinéma ? Voici donc l’histoire des frères Bondurant, qui distillaient un tord-boyaux dans les montagnes embrumées de Virginie du temps de la prohibition. Entretenir le mythe du cinéma américain, du film de gangsters et de prohibition, le réalisateur y parvient en déployant une intrigue traditionnelle, secouée par des scènes d’une sauvagerie inouïe. L’alchimie parfaite de la distribution fait le reste. Car mettre au bras de la brute Tom Hardy la douce Jessica Chastain n’était pas gagné d’avance. Pas plus que de faire de Shia LaBeouf un bouilleur de cru crédible. Et dans le rôle d’un agent du FBI onctueux et sadique, Guy Pearce s’impose comme le plus effrayant de ces « hommes sans loi »…

Sur Cine Plus Premier dès 18h20 : Des hommes sans loi

De 20h15 à 20h27 L'instant cinéma : Samba

Rediffusion Magazine du cinéma 12mn Tout public

Réalisé par le duo Toledano-Nakache, "Samba" met notamment en scène Omar Sy, Charlotte Gainsbourg, Tahar Rahim et Izïa Higelin.

Sur Cine Plus Premier dès 20h15 : L'instant cinéma

De 20h35 à 20h50 Hollywood Live

Magazine du cinéma 15mn Tout public

Les dernières nouvelles du cinéma nord-américain : tapis rouges des avant-premières, interviews de stars, secrets de tournage, visites dans les arcanes des grands studios, présentées par Ramzi Malouki.

Sur Cine Plus Premier dès 20h35 : Hollywood Live

De 20h50 à 22h53 Mensonges d'Etat

Rediffusion Film : thriller 2h3 -12

Ridley chasse sur les terres de son frère Tony avec ce film d'espionnage hi-tech dans la veine d'Ennemi d'Etat et Spy Games. Avec DiCaprio (en djellabah) téléguidé au portable par Russel Crowe dans le Moyen Orient intégriste. Très efficace. - Critique : | Genre : double Scott. Dans la filmographie gonflée aux hormones de Tony Scott, frère de Ridley, deux thrillers d'espionnage se démarquent : Ennemi d'Etat (1998) et Spy Game (2001). Deux films d'action pure qui ont en commun une vision paranoïaque du monde et un duo d'acteurs où un vieux briscard initie un plus jeune. De ces deux films signés Tony, Ridley semble s'être directement inspiré pour Mensonges d'Etat. Dans le rôle du junior, un DiCaprio en grande forme, barbu et parlant l'arabe sans accent. Comme un Jack Bauer en djellaba, il survit aux explosions, à la torture, et traque sans répit, de l'Irak à la Jordanie, un clone de Ben Laden. Pour l'aider dans sa mission, Russell Crowe, big boss de la CIA et père de famille bedonnant, le guide au téléphone depuis Washington. Cette dépendance (tactique et technologique) structure le film, booste la narration, ­autorise l'humour, dicte le montage (alterné). Ridley Scott se conforme aussi au nouveau canon du film d'espionnage hollywoodien, qui a digéré le style nerveux des séries télé à la 24 Heures chrono. Mais le sentiment de déjà-vu est compensé par une intrigue digne de John le Carré. La stratégie des héros — monter une organisation islamiste intégriste afin de se rapprocher de la vraie — stigmatise la tendance de l'administration américaine à s'inventer des ennemis pour justifier une politique impérialiste. Pas mal pour un blockbuster. — Jérémie Couston

Sur Cine Plus Premier dès 20h50 : Mensonges d'Etat

De 22h53 à 01h11 Blood Diamond

Rediffusion Film d'aventures 2h18 -12

A la recherche d'un diamant dans la Sierra Leone des années 90, en pleine guerre civile. DiCaprio brille dans ce film d'aventures à l'ancienne, mais d'une violence hyperréaliste. - Critique : Il y a eu Lord of war, sur le trafic d’armes, The Constant Gardener, sur l’industrie pharmaceutique, Le Dernier Roi d’Ecosse, sur Amin Dada… L’Afrique est-elle, vue d’Amérique, le dernier endroit où se donner des frissons ? Ou bien s’agit-il d’exprimer une mauvaise conscience ? Les deux, mon général. Situé dans la Sierra Leone embrasée des années 1990, le film investit les lieux comme un super décor à sensations. Il dénonce aussi l’industrie du diamant qui instrumentalise les guerres locales en finançant l’achat d’armes contre les « diamants de sang » du titre. Un avertissement invite d’ailleurs « les consommateurs-spectateurs » à bien se renseigner sur la provenance de ceux qu’ils achètent. Ce côté pub humanitaire n’est pas le seul défaut du film. L’histoire d’amour entre Leonardo DiCaprio et Jennifer Con­nelly aurait requis une stratégie anti­clichés que le lourdaud Edward Zwick est bien en peine de déployer. Il se rattrape avec les scènes d’action et la netteté effrayante de l’arrière-plan — une guerre civile mutilant les enfants ou les enrôlant. Enfin, il y a le perfectionnisme obsessionnel de DiCaprio, qui semble vouloir retoucher, de film en film, la même scène finale, paroxystique et sacrificielle, que ce soit à bord d’un avion qui s’écrase (Aviator) ou d’un bateau qui coule (Titanic), au milieu des montagnes enneigées (The Revenant), ou, ici, d’un continent à feu et à sang…

Sur Cine Plus Premier dès 22h53 : Blood Diamond