Ciné+ Club : Programme TV de la chaîne Ciné+ Club

En ce moment sur Ciné+ Club :

22h17 Bourgeoise et libertine

Inédit Film pornographique 1h12 -16
Bourgeoise et libertine

Sandra et Muriel sont des jumelles identiques. L'une d'elles mène une vie normale, a un travail de bureau et une vie sexuelle décente. Sa soeur, quant à elle, est l'esclave de ses désirs. Que se passerait-il si elles échangeaient leurs vies ?

40min

À suivre, dès 23h29 : Do it (Rediffusion)

Ce soir sur Ciné+ Club :

20h50 Notre Dame

Film : comédie 1h27 Tout public

Maud Crayon remporte de manière totalement inattendue un grand concours concernant la rénovation du parvis de Notre-Dame de Paris. Cette mère de famille débordée, qui a du mal à quitter définitivement son ex-mari, et ne prend jamais le temps de souffler, va devoir trouver l'énergie et la force de gérer cet énorme projet, au budget pharaonique et auquel un grand nombre de décideurs veulent participer. De plus, elle découvre qu'elle est enceinte de quatre mois et croise à la mairie Bacchus Renard, un amour de jeunesse qu'elle avait perdu de vue... - Critique : Maud est architecte. Elle a deux enfants, un ex qui s’invite dans ses draps et un patron tyrannique. Elle court toujours et habite Paris, où la Mairie lance un concours de réaménagement du parvis de Notre-Dame. Maud le gagne, mais sur un étrange malentendu. Ne manque plus que le retour de son amour de jeunesse. Valérie Donzelli réussit une co­médie tourbillonnante et drôle sur les tribulations d’une héroïne aussi attachante que peu sûre d’elle. En retournant au style bricolo-poétique de son premier film, La Reine des pommes, la cinéaste retrouve une fraîcheur qui fait mouche. Sans se départir d’un indéniable sens du rythme et du burlesque, elle dit bien les maux du présent, comme la dureté des rapports sociaux, le sort des migrants, ou encore la charge mentale des femmes. Mais Notre dame est aussi le récit d’un échec et d’une façon de s’en relever. Après le succès de La guerre est déclarée (2011), Valérie Donzelli avait connu un sérieux passage à vide à la sortie de Marguerite et Julien (2015), très mal accueilli. Avec pas mal d’autodérision et d’élégance (voire un gracieux mauvais goût), la cinéaste transfigure l’épisode avec cette histoire de reconstruction. Du cinéma et de l’architecture comme antidotes à l’effondrement.

« Notre Dame » sur Ciné+ Club

22h17 Bourgeoise et libertine

Inédit Film pornographique 1h12 -16

Sandra et Muriel sont des jumelles identiques. L'une d'elles mène une vie normale, a un travail de bureau et une vie sexuelle décente. Sa soeur, quant à elle, est l'esclave de ses désirs. Que se passerait-il si elles échangeaient leurs vies ?

« Bourgeoise et libertine » sur Ciné+ Club

Programme Ciné+ Club de la journée d'aujourd'hui

Jeudi 02 Décembre 2021

De 06h00 à 06h07 En coulisses Ciné+ : En corps

Rediffusion Magazine du cinéma 7mn Tout public
Sur Cine Plus Club dès 06h00 : En coulisses Ciné+

De 06h07 à 06h25 D'un château l'autre

Rediffusion Film : court métrage dramatique 18mn Tout public

Printemps 2017. Etudiant boursier dans une grande école parisienne, Pierre, 25 ans, loge chez Francine, une retraitée de 75 ans clouée dans un fauteuil roulant. Ils assistent perplexes à la kermesse électorale de l'entre-deux tours de la présidentielle, qui bat son plein. Politiquement et socialement opposés, ils se livrent l'un à l'autre et se soutiennent...

Sur Cine Plus Club dès 06h07 : D'un château l'autre

De 06h25 à 06h44 Max

Rediffusion Film : court métrage 19mn Tout public

Maxine est en stage dans un garage automobile. Elle donne toute son énergie et son enthousiasme pour y être embauchée en CDI, travaillant dur. La réalité du monde du travail va malheureusement la rappeler à sa condition : être une femme dans un milieu d'hommes... - Critique : Mécano stagiaire dans un garage, Maxine dite Max ne ménage pas ses efforts pour décrocher une embauche en CDI. Ce métier, elle l’a dans la peau. Il suffit de la voir s’affairer sous un capot pour s’en convaincre. Mais rien n’est jamais simple quand on est une femme dans un milieu d’hommes. Le chef d’atelier affiche une franche hostilité. Et la bienveillance du patron se heurte aux obligations administratives (qui va payer les doubles toilettes et les doubles vestiaires ?) et aux réticences débiles des clients. Qu’on ne se fie pas à ses joues roses et rebondies d’enfant, Max (Zoé Héran, d’un naturel prometteur) collectionne les bosses mais ne baisse jamais le front. Florence Hugues accompagne sa jeune garagiste avec une douceur évidente et sans jamais verser dans l’apitoiement. Elle la filme dans l’action, tendue, lumineuse. Max rappelle les héroïnes malmenées et déterminées des frères Dardenne, l’aptitude à la légèreté en plus. Sa meilleure arme de défense — et par ricochet celle du court métrage —, c’est son sens de l’humour et de la repartie cinglante. Il retourne comme une crêpe Marius, le collègue aux vannes lourdingues. Le naturalisme de Max est résolument filtré par l’optimisme : sous l’armure du gros macho bat (parfois) un vrai cœur sensible.

Sur Cine Plus Club dès 06h25 : Max

De 06h44 à 08h26 Ni juge, ni soumise

Rediffusion Film documentaire 1h42 -10

Il y a plus de vingt ans, deux prostituées sont sauvagement assassinées dans les beaux quartiers du centre de Bruxelles. La juge Anne Gruwez reprend l'investigation en en faisant une affaire personnelle. Elle se demande où se trouvent les sacs de préservatifs retrouvés jadis dans les poubelles des deux victimes et ce que sont devenus les quatre suspects de l'époque. Elle espère que les nouvelles méthodes d'enquête et les progrès de la criminologie permettront de dissiper certaines zones d'ombre. Il lui faut également percer le mystère du préservatif aux six ADN différents... - Critique : Au volant de sa 2 CV bleu pervenche, elle sillonne Bruxelles, sa ville, d’une scène de crime à l’autre. « Dans cet immeuble-là, j’ai eu une décapitation… Ici, un triple homicide. » Caustique comme Miss Marple, capable de sortir une blague dans les situations les plus éprouvantes — par exemple lors de la découpe à la disqueuse de l’humérus d’un cadavre exhumé pour un test ADN —, Anne Gruwez aurait pu être un truculent personnage de fiction. Elle est pourtant une authentique juge d’instruction à la langue bien pendue et au cœur bien accroché, que Jean Libon et Yves Hinant, respectivement le créateur et l’un des réalisateurs du magazine belge Strip-tease, ont suivie pendant trois ans après lui avoir déjà consacré deux ­fameux épisodes télévisés. Entre les auditions, toutes plus fascinantes les unes que les autres, tant les cas dont elle s’occupe semblent tra­giquement évoluer dans un monde parallèle, la magistrate enquête sur une affaire classée depuis vingt ans : deux prostituées sauvagement assas­sinées dont il s’agit de retrouver les clients, morts ou vifs, grâce au contenu d’un vieux sac poubelle plein de préservatifs, conservé comme un Rembrandt dans les sous-sols du palais de justice de Bruxelles. A chaque instant, le sordide côtoie la misère humaine la plus noire… « C’est souvent dans l’histoire d’un crime qu’on peut voir à la loupe la ­société dans laquelle on patauge », tel est le credo des réalisateurs de cette ­variante belge et surréaliste du Délits flagrants, de Raymond Depardon.

Sur Cine Plus Club dès 06h44 : Ni juge, ni soumise

De 08h26 à 10h19 Tootsie

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h53 Tout public

Michael Dorsey a beau être un excellent comédien, son humeur versatile lui a valu beaucoup d'ennemis dans la profession. Il végète dans un cours d'art dramatique depuis dix ans sans réussir à percer. De guerre lasse, il prend la décision de se présenter à un casting travesti en femme. Il obtient le rôle qui a été refusé à sa protégée, et impose avec une telle conviction les revendications féministes et l'énergie de son personnage, surnommé Tootsie, qu'il devient une grande vedette. Le voilà désormais contraint de porter le masque, y compris devant sa partenaire, Julie, dont il est épris, et devant le père de celle-ci, qui le trouve à son goût... - Critique : Michael Dorsey enseigne l’art dramatique à New York, mais peine à trouver des rôles. Son mauvais caractère lui ont fermé toutes les portes. Par défi ou par désespoir, il se déguise en femme, le temps d’une audition pour un feuilleton télé… Énergique, fofolle, mais aussi terriblement touchante, Tootsie a marqué les mémoires : presque une « vraie » actrice à part entière. Aux antipodes de la farce graveleuse et grâce à l’extraordinaire performance de Dustin Hoffman, Sydney Pollack se livre à une réflexion délicate et drôle sur l’identité sexuelle et les préjugés qui l’entourent. Michael se découvre finalement des trésors de féminité, voire de féminisme. Il séduit sa partenaire Julie-Jessica Lange de manière bien ambiguë : un peu loup dans la bergerie, il la pousse à aimer au-delà des apparences. Le mensonge mène ainsi à la vérité des sentiments. Tootsie est aussi une fable ironique sur le métier de comédien, façon Actors Studio : quelles sont les limites de l’identification à un rôle, qu’y met-on de soi-même ? Si l’on ajoute une distribution impeccable et une satire réjouissante des soaps au kilomètre, on comprend pourquoi cette comédie à succès résiste à l’usure du temps…

Sur Cine Plus Club dès 08h26 : Tootsie

De 10h19 à 12h02 Un héros très discret

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h43 Tout public

Après la Seconde Guerre mondiale, Albert Dehousse, qui fut réformé pour raison médicale, s'invente un passé de résistant. Un peu de chance et beaucoup d'audace lui permettent d'entrer dans le cercle fermé des héros de la France Libre. Très à son aise, il est promu lieutenant-colonel et envoyé à Baden-Baden... - Critique : Un beau soir de l'hiver 1944-1945, Albert Dehousse a planté là sa bicyclette, sa femme, son passé, et il est monté dans le train de ­Paris. D'une rencontre fortuite va jaillir l'idée de sa vie. Albert sera le héros d'une guerre qu'il n'a pas faite. Histoire d'une imposture, parcours d'un combattant du mensonge. Mieux vaut le savoir tout de suite : il n'y a rien de glorieux, rien d'épique ici. Mais c'est ce qui fait l'attrait majeur de ce sujet : suivre l'ascension d'un homme ordinaire dans une épo­que extraordinaire, montrer comment une petite magouille est un parfait échantillon de la confusion de cette époque. Mais Audiard ne s'y arrête pas, c'est une toile de fond à peine esquissée. Seul cet Albert surgi de nulle part l'intéresse. Et comment il va s'y prendre pour émerger du néant. Ça pourrait être une histoire romanesque : Audiard la veut vraisemblable. Et l'on y croit. Albert n'a pas d'opinion, aucune conviction. Audiard ne lui laisse aucune chance d'être sympathique. Mais il n'est pas antipathique non plus. Et c'est pour cela qu'il intrigue. Au fil du récit, le metteur en scène achève de brouiller les pistes. La vérité ? Quelle vérité ? Tout tourne autour de cette question. Sous les apparences d'un « petit film » se cache beaucoup d'impertinence.

Sur Cine Plus Club dès 10h19 : Un héros très discret

De 12h02 à 13h25 Kandahar

Rediffusion Film : drame 1h23 Tout public

Nafas, une jeune journaliste afghane réfugiée depuis quelques années au Canada, reçoit une lettre désespérée de sa soeur. Celle-ci, restée vivre en Afghanistan et paralysée depuis de nombreuses années, lui annonce sa décision de se suicider prochainement. Nafas décide de se rendre immédiatement à Kandahar, dans un pays soumis aux lois instaurées par les talibans. Elle s'installe dans un camp de réfugiés afghans, en Iran, pour organiser son passage de la frontière. Le voyage s'avère rapidement des plus dangereux, et Nafas se retrouve vite dépouillée de tous ses biens. Elle poursuit malgré tout son chemin à travers un pays totalement dévasté...

Sur Cine Plus Club dès 12h02 : Kandahar

De 13h25 à 15h30 Selma

Rediffusion Film : drame 2h5 Tout public

Au début de 1965, les Afro-Américains ne peuvent toujours pas voter dans l'Etat d'Alabama, en dépit de la loi qui leur en donne le droit. Décidé à forcer le président Johnson, qui n'en a pas fait une priorité, à modifier la loi, Martin Luther King et ses compagnons de lutte de la SCLC décident de focaliser l'attention des médias sur la ville de Selma. King entend y organiser une marche pacifique sur la capitale, Montgomery. Le gouverneur, George Wallace, et le chef de la police, ne l'entendent pas de cette oreille. Une marche nocturne est violemment réprimée. A la Maison-Blanche, le président Johnson tente de persuader Martin Luther King de renoncer à son combat... - Critique : | Genre : biopic pédagogique. Ce biopic sur Martin Luther King s'intéresse à un aspect limité de la vie du leader noir : son combat pour le droit de vote des Noirs. Selma met en avant une objectivité factuelle qui s'appuie notamment sur les rapports d'agents du FBI, listant les faits et gestes des activistes. C'est un moyen efficace pour rendre palpable un climat de crise. En entrant dans les coulisses de l'action politique et militante, le film exploite au mieux des situations con­crètes et donne une portée pédagogique à cette reconstitution. Les combats et la méthode de Martin Luther King (sobrement interprété par le très doué David Oyelowo) peuvent encore servir aujourd'hui. Le message est fort. On regrette d'autant plus que la réalisatrice le délivre sans beaucoup de tempérament ni d'âme. Quand, à la fin de Selma, des images d'archives surgissent, la vitalité spontanée qu'elles montrent souligne les limites de ce film mené avec ­rigueur, mais aussi avec raideur. — Frédéric Strauss

Sur Cine Plus Club dès 13h25 : Selma

De 15h30 à 17h06 Chanson douce

Rediffusion Film : drame 1h36 -10

Paul et Myriam ont tout pour être heureux. Lui gagne bien sa vie. Ils ont deux enfants en bas âge. N'envisageant pas de devenir femme au foyer, Myriam souhaite reprendre le travail. Elle décide pour cela de recruter une nounou et fait la connaissance de Louise, qui a de l'expérience et lui fait bonne impression. Très vite, Louise s'impose dans le foyer grâce à son dévouement, son implication et son humeur constante. Peu à peu, Myriam ressent un malaise en sa présence, car Louise a parfois des réactions inquiétantes et surtout car elle semble devenue indispensable aux enfants et à la bonne vie de la famille... - Critique : Les succès des récentes rentrées littéraires engendrent décidément peu de bons films. Après Marvin, inspiré des écrits d’Édouard Louis, ou D’après une histoire vraie, adapté de Delphine de Vigan, voici donc Chanson douce, tiré du roman de Leïla Slimani, prix Goncourt 2016. La réalisatrice Maïwenn ayant jeté l’éponge, le projet échoit à Lucie Borleteau, auteure, en 2014, d’un beau premier film trop peu vu, Fidelio, l’odyssée d’Alice. Mais le cadeau était empoisonné, au vu du résultat. Alors que l’histoire de la nounou borderline engagée par de jeunes parents bourgeois et parisiens évoquait, dès sa forme littéraire, un scénario de thriller psychologique, quelque chose cloche d’emblée à l’écran. Car dans le texte, le mépris de classe du couple employeur était décrit de manière neutre, clinique, comme un fait parmi d’autres. Dans le film, il tend à devenir le point de vue même de la réalisatrice. Exemple : quand madame (Leïla Bekhti) et monsieur (Antoine Reinartz) reçoivent dans leur salon des candidat(e)s à l’emploi de baby-sitter, ils se moquent discrètement de leurs visiteurs, en particulier d’une dame âgée ayant des difficultés à monter les escaliers. Or rien, dans la mise en scène, ne vient infléchir ou contrer cette condescendance ricanante. Le défaut grandit avec l’arrivée de Louise, quinquagénaire banlieusarde et esseulée, choisie pour s’occuper des deux enfants en bas âge du couple. De perle rare, les premières semaines, elle est perçue ensuite comme une menace sourde pour la famille, car trop investie, émotionnellement, dans son travail, et sujette à des sautes d’humeur, à des comportements étranges… La réalisatrice ne se met à la place de l’employée que dans les dernières scènes, pour figurer ses hallucinations monstrueuses. Auparavant, autant dire pendant tout le film, c’est elle, la nounou, qui est regardée comme un monstre. Cette fâcheuse tendance culmine pendant les absences des quatre Parisiens. Louise, en mal d’eux, s’installe en secret dans leur appartement, qu’elle transforme provisoirement en champ de bataille. Allongée sur le canapé familial, elle a bien le droit d’être nue sous un peignoir entrouvert si bon lui semble, puis-qu’elle est seule entre ces murs. Mais à en croire la manière dont Lucie Borleteau la filme, on jurerait que c’est là le comble de l’abomination et de la transgression toxique… Discutable, à tout le moins.

Sur Cine Plus Club dès 15h30 : Chanson douce

De 17h06 à 18h36 Maternal

Rediffusion Film : drame 1h30 Tout public

Sur le point de prononcer ses voeux définitifs, Paola, novice italienne, se rend à Buenos Aires, dans un couvent pour les filles-mères tenu par des bonnes sœurs. Ces nonnes offrent à leurs pensionnaires le gîte et le couvert à condition qu'elles obéissent aux règles du lieu et donnent à leurs enfants une éducation religieuse. Sur place, il y a Fatima, une fille enceinte timide et très amie avec Luciana, une résidente rebelle. Luciana veut élever son bébé mais également rester aux côtés de son petit ami, un garçon violent. Paola se lie d'amitié avec Fatima et quand Luciana s'échappe du couvent, elle s'occupe de Nina, la fillette de Luciana... - Critique : D’un côté, Paola a quitté l’Italie pour prononcer ses vœux sous l’autorité d’une mère supérieure en Argentine. De l’autre, Luciana et Fatima, 17 ans, vivent chacune à sa manière une maternité précoce — pour cause d’interdiction d’avorter. Quand Luciana la rebelle décide de fuguer, laissant Nina, sa fille, derrière elle, Paola prend la petite sous son aile… Qu’est-ce que l’attachement ? La réalisatrice répond avec une mise en scène sensible, qui circule en flux doux et incessants entre couloirs, chambres et salles de classe, la coursive de la maison devenant la métaphore d’un cordon ombilical. Et au cœur de cette étude sur la maternité, il y a donc Nina, délicieuse brunette aux grands yeux interrogatifs qui rappellent ceux de la Ponette de Jacques Doillon, qu’elle se tartine de rouge à lèvres pour jouer à la grande ou qu’elle fonce se réfugier avec son doudou dans un giron aimant. Rarement ciné­aste a su, ainsi, par le miracle d’un cadrage, créer de nouvelles images de Vierge à l’Enfant.

Sur Cine Plus Club dès 17h06 : Maternal

De 18h36 à 20h20 Baril de poudre

Rediffusion Film : drame 1h44 -12

Une nuit de mai 1998 à Belgrade. Michael revient au pays après cinq ans d'exil, pour revoir celle qu'il aime. Le chauffeur du taxi dans lequel il a pris place lui décrit la ville comme une véritable jungle où tout désormais se conjugue au passé, dans un climat de violence. Alors qu'ils conversent, un jeune chauffard, Alex, les dépasse et emboutit une voiture. Le propriétaire en descend et défonce le véhicule en cause à coups de pied. Plus tard, il retrouve la trace d'Alex et, aidé d'un ami solidement bâti, entreprend de dévaster son appartement. Ailleurs, deux amis boxeurs à l'entraînement s'avouent une trahison réciproque ; l'un tue l'autre avant de monter dans un train, où il se met à harceler une jeune femme en deuil...

Sur Cine Plus Club dès 18h36 : Baril de poudre

De 20h20 à 20h47 Viva cinéma

Magazine du cinéma 27mn Tout public
Sur Cine Plus Club dès 20h20 : Viva cinéma

De 20h47 à 20h50 Je suis une biche

Rediffusion Film : court métrage 3mn Tout public

Nina alias #Ninalabiche sur snap, est une jeune fille accro aux réseaux sociaux. Pour échapper à ses angoisses et à son manque de confiance, elle s'invente une vie avec un filtre de biche sur son téléphone. Nina est amoureuse de Jonas, un garçon qu'elle harcèle sur Internet. Ce dernier la rejette faute de followers. Un jour, où elle bombarde la toile avec ses snaps, le virtuel rencontre le réel, Nina rencontre la biche et peut-être même celui qu'elle aime tant...

Sur Cine Plus Club dès 20h47 : Je suis une biche

De 20h50 à 22h17 Notre Dame

Film : comédie 1h27 Tout public

Maud Crayon remporte de manière totalement inattendue un grand concours concernant la rénovation du parvis de Notre-Dame de Paris. Cette mère de famille débordée, qui a du mal à quitter définitivement son ex-mari, et ne prend jamais le temps de souffler, va devoir trouver l'énergie et la force de gérer cet énorme projet, au budget pharaonique et auquel un grand nombre de décideurs veulent participer. De plus, elle découvre qu'elle est enceinte de quatre mois et croise à la mairie Bacchus Renard, un amour de jeunesse qu'elle avait perdu de vue... - Critique : Maud est architecte. Elle a deux enfants, un ex qui s’invite dans ses draps et un patron tyrannique. Elle court toujours et habite Paris, où la Mairie lance un concours de réaménagement du parvis de Notre-Dame. Maud le gagne, mais sur un étrange malentendu. Ne manque plus que le retour de son amour de jeunesse. Valérie Donzelli réussit une co­médie tourbillonnante et drôle sur les tribulations d’une héroïne aussi attachante que peu sûre d’elle. En retournant au style bricolo-poétique de son premier film, La Reine des pommes, la cinéaste retrouve une fraîcheur qui fait mouche. Sans se départir d’un indéniable sens du rythme et du burlesque, elle dit bien les maux du présent, comme la dureté des rapports sociaux, le sort des migrants, ou encore la charge mentale des femmes. Mais Notre dame est aussi le récit d’un échec et d’une façon de s’en relever. Après le succès de La guerre est déclarée (2011), Valérie Donzelli avait connu un sérieux passage à vide à la sortie de Marguerite et Julien (2015), très mal accueilli. Avec pas mal d’autodérision et d’élégance (voire un gracieux mauvais goût), la cinéaste transfigure l’épisode avec cette histoire de reconstruction. Du cinéma et de l’architecture comme antidotes à l’effondrement.

Sur Cine Plus Club dès 20h50 : Notre Dame

De 22h17 à 23h29 Bourgeoise et libertine

Inédit Film pornographique 1h12 -16

Sandra et Muriel sont des jumelles identiques. L'une d'elles mène une vie normale, a un travail de bureau et une vie sexuelle décente. Sa soeur, quant à elle, est l'esclave de ses désirs. Que se passerait-il si elles échangeaient leurs vies ?

Sur Cine Plus Club dès 22h17 : Bourgeoise et libertine

De 23h29 à 00h47 Do it

Rediffusion Film érotique 1h18 -16

Six histoires érotiques abordant les joies de la sexualité. Au cours de vacances au Maroc, un homme convainc son épouse de s'offrir à un employé de leur hôtel. - Stefania trompe son mari Luigi avec Bruno pendant que Luigi couche avec la femme de Bruno. - Katarina, une servante, se retrouve impliquée dans des jeux sadiques. - Sur la plage, Raffaella confie ses fantasmes à son mari. - Un photographe veut absolument coucher avec sa fiancée, qui veut attendre leur mariage. - En voyage à Londres, un couple rencontre un voyeur...

Sur Cine Plus Club dès 23h29 : Do it