Ciné+ Classic : Programme TV de la chaîne Ciné+ Classic

En ce moment sur Ciné+ Classic :

20h50 Ben-Hur

Film : péplum 3h24 Tout public
Ben-Hur

Jérusalem en l'an 26. Tout à la joie de retrouver Messala, son ami d'enfance, Juda Ben-Hur doit bientôt déchanter : commandant de la garnison romaine, Messala lui demande en effet de trahir les siens. Ben-Hur refuse et consomme ainsi une inévitable rupture. L'arrivée du nouveau procurateur romain provoque le drame. Une tuile tombée accidentellement du toit des Hur effraie le cheval du nouveau gouverneur. Ben-Hur est envoyé aux galères, sa mère et sa soeur disparaissent dans les geôles romaines. Trois ans durant, Ben-Hur rame sur les galères romaines. Il parvient, entre deux coups de fouet, à attirer l'attention du commandant de la flotte, Quintus Arrius. Une bataille navale malheureuse, et la galère amirale sombre corps et biens. Juda parvient à sauver Quintus Arrius, tandis que la victoire change de camp. Le noble romain associe Ben-Hur à son triomphe et l'adopte... - Critique : Le tribun romain Messala, commandant de la garnison de Jérusalem, rend visite à son ami d’enfance, Judah Ben-Hur, dernier descendant d’une noble famille juive. Tout, maintenant, les sépare… Revoici le péplum biblique aux onze Oscars — 15 millions de dollars, quatorze mois de tournage, cent mille figurants, qui dit mieux pour l’époque ? Très documenté, Ben-Hur a une double nature : grand spectacle populaire et récit édifiant. Revu aujourd’hui, il laisse une impression de lenteur, due à l’intérêt pesant que William Wyler porte aux personnages : tout est exposé, théâtral. Par ailleurs, le spectaculaire du film, dépassé depuis longtemps, est éclipsé par son aspect religieux. Après tant de péplums puisés dans l’Ancien Testament, Hollywood montait en fait indirectement une vie de Jésus, par le biais d’un personnage imaginaire, au destin, disons, plus mouvementé. À voir tout de même une fois dans sa vie…

1h 13min

À suivre, dès 00h14 : La lettre (Rediffusion)

Ce soir sur Ciné+ Classic :

20h50 Ben-Hur

Film : péplum 3h24 Tout public

Jérusalem en l'an 26. Tout à la joie de retrouver Messala, son ami d'enfance, Juda Ben-Hur doit bientôt déchanter : commandant de la garnison romaine, Messala lui demande en effet de trahir les siens. Ben-Hur refuse et consomme ainsi une inévitable rupture. L'arrivée du nouveau procurateur romain provoque le drame. Une tuile tombée accidentellement du toit des Hur effraie le cheval du nouveau gouverneur. Ben-Hur est envoyé aux galères, sa mère et sa soeur disparaissent dans les geôles romaines. Trois ans durant, Ben-Hur rame sur les galères romaines. Il parvient, entre deux coups de fouet, à attirer l'attention du commandant de la flotte, Quintus Arrius. Une bataille navale malheureuse, et la galère amirale sombre corps et biens. Juda parvient à sauver Quintus Arrius, tandis que la victoire change de camp. Le noble romain associe Ben-Hur à son triomphe et l'adopte... - Critique : Le tribun romain Messala, commandant de la garnison de Jérusalem, rend visite à son ami d’enfance, Judah Ben-Hur, dernier descendant d’une noble famille juive. Tout, maintenant, les sépare… Revoici le péplum biblique aux onze Oscars — 15 millions de dollars, quatorze mois de tournage, cent mille figurants, qui dit mieux pour l’époque ? Très documenté, Ben-Hur a une double nature : grand spectacle populaire et récit édifiant. Revu aujourd’hui, il laisse une impression de lenteur, due à l’intérêt pesant que William Wyler porte aux personnages : tout est exposé, théâtral. Par ailleurs, le spectaculaire du film, dépassé depuis longtemps, est éclipsé par son aspect religieux. Après tant de péplums puisés dans l’Ancien Testament, Hollywood montait en fait indirectement une vie de Jésus, par le biais d’un personnage imaginaire, au destin, disons, plus mouvementé. À voir tout de même une fois dans sa vie…

« Ben-Hur » sur Ciné+ Classic

Programme Ciné+ Classic de la journée d'aujourd'hui

Mercredi 04 Août 2021

De 06h16 à 07h08 Carmet d'or

Rediffusion Documentaire : cinéma 52mn Tout public

Acteur populaire inclassable, Jean Carmet a connu des débuts difficiles. Les Branquignols le feront connaître du public pour ses talents comiques, mais travailler avec Jean Renoir lui apportera par la suite une autre reconnaissance. La vraie célébrité, la reconnaissance du public et du milieu, il ne les obtiendra qu'après deux décennies de métier. Homme très cultivé, Jean Carmet livre dans les archives de ce documentaire ses souvenirs de carrière et dévoile une philosophie de la vie pleine de poésie. Il raconte avec délectation sa collaboration avec les réalisateurs qui l'ont marqué - Jean Renoir, Michel Audiard, Yves Robert, Jean-Charles Tacchella.

Sur Cine Plus Classic dès 06h16 : Carmet d'or

De 07h08 à 08h30 A nous la liberté

Rediffusion Film : comédie 1h22 Tout public

Louis et Emile, deux copains de détention, décident ensemble de se faire la belle. Seule la tentative d'évasion de Louis réussit. De retour derrière les barreaux, Emile purge sa peine, bercé par la triste routine du labeur qu'il y accomplit, et devient une sorte d'ouvrier spécialisé décérébré. De son côté, Louis monte un petit commerce, spécule habilement, acquiert considération et embonpoint. Le voici à la tête d'une usine ultra-moderne qui fabrique des phonographes. Libéré, Emile vient rendre visite à son vieux copain et constate que les ouvriers de Louis ne sont pas mieux traités que les pensionnaires de la prison qu'il vient de quitter... - Critique : | Genre : comédie poétique. Deux copains de détention décident de s'évader. Louis réussit ; Emile, non. Il continue de vivre la sinistre routine de la prison, qui traite ses pensionnaires comme de vulgaires ouvriers spécialisés. Louis crée un petit commerce, s'agrandit, s'envole vers le succès, jusqu'à posséder une usine ultramoderne. Les employés sont traités comme des prisonniers. Emile, enfin libre, s'en vient retrouver son copain qui a réussi... En 1931, le cinéma est encore proche du burlesque muet. René Clair a intégré aux lois du parlant les charmes pionniers. Il joue sur les gags visuels en virtuose, mais aussi sur les effets sonores. 1931, c'est également l'époque de la dépression. L'inhumanité des conditions de travail inspirait les humanistes. Clair règle son compte au machinisme concentrationnaire, mais sa condamnation prend une forme humoristique. Il raille les tics des nouveaux riches ; la fantaisie se déchaîne en chansons et musiques d'opérette. Les décors sont admirables et le propos philosophique est excitant jusque dans l'utopie... — Gilbert Salachas

Sur Cine Plus Classic dès 07h08 : A nous la liberté

De 08h30 à 09h50 La vallée de la vengeance

Rediffusion Film 1h20 Tout public

A la suite d'une fausse rumeur intentionnellement propagée, le régisseur d'un ranch est traqué par deux frères soucieux de venger l'honneur de leur soeur. - Critique : Curieux western qui mêle au cadre classique du Far West une intrigue mélodramatique : deux frères désireux de venger l'honneur de leur sœur. À une époque où le western psychologique n'était pas encore à la mode, c'est plutôt une réussite.

Sur Cine Plus Classic dès 08h30 : La vallée de la vengeance

De 09h50 à 11h40 La grande illusion

Rediffusion Film : drame 1h50 Tout public

Pendant la Première Guerre mondiale, dans un camp en Allemagne. Un groupe de prisonniers français, dont l'aristocrate capitaine de Boëldieu, le contremaître Maréchal et le banquier d'origine juive Rosenthal, prépare son évasion. Ces hommes sont à la veille de leur première tentative lorsque la nouvelle de la reprise, par les Français, du fort de Douaumont, suscite une vague d'enthousiasme parmi les prisonniers et conduit le bouillant Maréchal au cachot. Tous sont finalement transférés dans la forteresse que commande le capitaine von Rauffenstein. Entre Rauffenstein et de Boëldieu, une solide estime s'établit, fondée sur l'appartenance à la même caste... - Critique : En 1916, le lieutenant Maréchal (Jean Gabin) et le capitaine de Boëldieu (Pierre Fresnay) sont ­arrêtés par le commandant von Rauffenstein. Transférés dans un camp de prisonniers, ils sympathisent avec Rosenthal, fils de banquiers juifs. « La Grande Illusion, écrivait François Truffaut, est construit sur l’idée que le monde se divise horizontalement, par affinités, et non verticalement, par frontières. » De là l’étrange relation du film au pacifisme : la guerre abat les frontières de classe. Il y a donc des guerres utiles, comme les guerres révolutionnaires, qui servent à abolir les privilèges et à faire avancer la société. En revanche, suggère Renoir, dès que les officiers, qui n’ont d’autre destin que de mourir au combat, auront disparu, alors les guerres pourront être abolies : c’est le sens de la seconde partie, plus sombre, qui culmine dans les scènes finales entre Jean ­Gabin et Dita Parlo, à la fois simples et émouvantes. Car jamais l’intelligence du discours de Renoir ne vient gêner une narration d’une exceptionnelle fluidité ni ne théorise sur des personnages qui touchent par leur humanité. Stroheim et Fresnay ont l’emphase de leur classe sociale. Mais les héros du film sont bien ­Gabin, bouleversant en homme du peuple, et Dalio. Les seconds rôles (Julien Carette, Gaston Modot) aussi sont exceptionnels. Chef-d’œuvre absolu.

Sur Cine Plus Classic dès 09h50 : La grande illusion

De 11h40 à 11h50 Extraits : retour de flamme : Puss'in'boots (Walt Disney)

Rediffusion Magazine du cinéma 10mn Tout public

Saison : 17 - Quelques images anciennes, courts métrages ou extraits de films, dénichées dans le cadre de l'émission "Retour de flamme". Dans l'ambiance des toutes premières projections du 7e art, la magie d'un cinéma oublié est retrouvée et restaurée par Lobster Films.

Sur Cine Plus Classic dès 11h40 : Extraits : retour de flamme

De 11h50 à 13h30 Sept secondes en enfer

Rediffusion Film 1h40 Tout public

A la fin de la fusillade qui a eu lieu à OK Corral, le dernier survivant du clan Clanton veut se venger des frères Earp et reprendre la ville de Tombstone. - Critique : À la fin de la fusillade d'OK Corral, le dernier survivant du clan Clanton veut se venger des frères Earp et reprendre la ville de Tombstone. Un western dans la plus pure tradition, même s'il écorche pour une fois le code de l'honneur des valeureux cow-boys.

Sur Cine Plus Classic dès 11h50 : Sept secondes en enfer

De 13h30 à 14h44 L'habit fait le moine

Rediffusion Film 1h14 Tout public
Sur Cine Plus Classic dès 13h30 : L'habit fait le moine

De 14h44 à 16h37 Brelan d'as

Film 1h53 Tout public
Sur Cine Plus Classic dès 14h44 : Brelan d'as

De 16h37 à 17h06 Viva cinéma : Pialat par écrit

Rediffusion Magazine du cinéma 29mn Tout public

Chaque semaine, le tour de l'actualité cinéphile avec des sujets inédits, des entretiens, des analyses de séquences, des archives, des montages et des nouvelles rubriques pour combler les amoureux du cinéma.

Sur Cine Plus Classic dès 16h37 : Viva cinéma

De 17h06 à 17h13 Instants de cinéma : Eve Arnold : Marilyn Monroe

Documentaire : cinéma 7mn Tout public

Eve Arnold, première femme à intégrer l'agence Magnum, a été rendue célèbre par ses clichés de Marilyn Monroe, qui était devenue son amie proche.

Sur Cine Plus Classic dès 17h06 : Instants de cinéma

De 17h13 à 19h07 Le milliardaire

Rediffusion Film : comédie musicale 1h54 Tout public

Jean-Marc Clément, milliardaire new-yorkais d'origine française, est la cible d'une revue musicale satirique qui se monte à Broadway. Curieux de voir à quelle sauce il sera mangé, Clément se rend incognito aux répétitions. Pris pour un comédien, il est engagé. Le rôle du milliardaire reste précisément à pourvoir. Amusé par la tournure que prennent les événements - et séduit par la danseuse vedette, la ravissante Amanda Dell -, Clément se pique au jeu et se fait passer auprès d'Amanda pour un artiste au chômage qui court le cachet. Pour donner le change, le milliardaire, qui n'est jamais monté sur une scène de sa vie, fait appel en catimini aux meilleurs professeurs de la place... - Critique : | Genre : comédie musicale. Un théâtre de Broadway s’apprête à monter une revue caricaturant plusieurs célébrités. Jean-Marc Clément, milliardaire d’origine française, apprend qu’il fait partie des victimes. Piqué au vif, il se rend incognito à une répétition… Bien au chaud sous un pull irlandais, le cœur de Marilyn Monroe appartenait alors à « papa ». Le monde entier admirait ses entrechats gracieux et maladroits, se berçait aux inflexions ouatées de sa voix magnifique. Une chanson de Cole Porter, un morceau de bravoure au panthéon du music-hall : c’est tout ce qui reste, ou presque, dans la mémoire collective. Plus, sans doute, l’écho lointain de quelques potins sur sa rencontre avec Yves Montand. Pourtant, même si le french lover semble curieusement emprunté, cette pétillante comédie ne se résume pas aux trois scènes qui en ont fait un mythe. George Cukor taquine subtilement la notion de célébrité, joue au jeu des impostures : vraies-fausses vedettes, guest stars dans leurs propres rôles (Gene Kelly, Bing Crosby), mensonges galants à l’ombre de Marivaux. Le propos est drôle, léger, avec ce brin d’amertume sans lequel une comédie n’est pas tout à fait réussie.

Sur Cine Plus Classic dès 17h13 : Le milliardaire

De 19h07 à 20h36 Garçon !

Film : comédie dramatique 1h29 Tout public

Alex, la soixantaine, est chef de rang dans une grande brasserie parisienne. L'agitation et le brouhaha du restaurant ne lui font jamais perdre son éternel sourire. Encore bel homme, il peuple sa vie solitaire de multiples conquêtes : la jeune Coline, Gloria, une femme d'âge mûr dont il a fait sa confidente, puis Claire, qu'il retrouve après des années. Très troublé par elle, il fait tout pour la revoir. Il s'inscrit au cours d'anglais où elle enseigne. Il n'a qu'une envie, demander à Claire de partager sa vie et d'accomplir avec lui un vieux rêve : ouvrir un parc d'attractions. Mais tout à sa joie d'avoir retrouvé Claire, Alex ne prête plus une oreille aussi attentive aux problèmes de Gilbert, un de ses collègues, avec lequel il partage son appartement. Gilbert, en instance de divorce, lui reproche son égoïsme... - Critique : Alex, chef de rang dans une brasserie parisienne, est un virtuose du plateau, un champion de la diplomatie entre salle et cuisines. Homme à femmes, ami fidèle, il cache ses fêlures de vieux garçon sexagénaire derrière une inaltérable bonne humeur… Voix ample, pirouettes chaleureuses et sobres éclats de détresse : Montand s’ébroue à l’aise dans un rôle cousu pour lui, frère vieillissant mais toujours vert de celui de César et Rosalie. Autour de ce soleil gravite une attachante nébuleuse de comédiens subtils, de personnages crédibles, vivants, sincères. Comme dans ses films précédents, Claude Sautet coupe une belle tranche de vie, scrute le quotidien avec tendresse et lucidité. Mais, cette fois, son travail de sociologue amical et exigeant se gorge d’amertume. On sent comme une lassitude chez le réalisateur. La vieillesse et la solitude rôdent autour de la silhouette grisonnante d’Alex. Le film s’étire d’anecdote en anecdote sans vraiment s’épanouir. Après l’échec commercial de Garçon !, Sautet n’a pas tourné pendant cinq ans. Un tournant dans son œuvre, qui annonce une période différente, plus douloureuse.

Sur Cine Plus Classic dès 19h07 : Garçon !

De 20h36 à 20h50 Extraits : retour de flamme : Toute la vérité (comédie - Stan Laurel)

Rediffusion Magazine du cinéma 14mn Tout public

Saison : 17 - Quelques images anciennes, courts métrages ou extraits de films, dénichées dans le cadre de l'émission "Retour de flamme". Dans l'ambiance des toutes premières projections du 7e art, la magie d'un cinéma oublié est retrouvée et restaurée par Lobster Films.

Sur Cine Plus Classic dès 20h36 : Extraits : retour de flamme

De 20h50 à 00h14 Ben-Hur

Film : péplum 3h24 Tout public

Jérusalem en l'an 26. Tout à la joie de retrouver Messala, son ami d'enfance, Juda Ben-Hur doit bientôt déchanter : commandant de la garnison romaine, Messala lui demande en effet de trahir les siens. Ben-Hur refuse et consomme ainsi une inévitable rupture. L'arrivée du nouveau procurateur romain provoque le drame. Une tuile tombée accidentellement du toit des Hur effraie le cheval du nouveau gouverneur. Ben-Hur est envoyé aux galères, sa mère et sa soeur disparaissent dans les geôles romaines. Trois ans durant, Ben-Hur rame sur les galères romaines. Il parvient, entre deux coups de fouet, à attirer l'attention du commandant de la flotte, Quintus Arrius. Une bataille navale malheureuse, et la galère amirale sombre corps et biens. Juda parvient à sauver Quintus Arrius, tandis que la victoire change de camp. Le noble romain associe Ben-Hur à son triomphe et l'adopte... - Critique : Le tribun romain Messala, commandant de la garnison de Jérusalem, rend visite à son ami d’enfance, Judah Ben-Hur, dernier descendant d’une noble famille juive. Tout, maintenant, les sépare… Revoici le péplum biblique aux onze Oscars — 15 millions de dollars, quatorze mois de tournage, cent mille figurants, qui dit mieux pour l’époque ? Très documenté, Ben-Hur a une double nature : grand spectacle populaire et récit édifiant. Revu aujourd’hui, il laisse une impression de lenteur, due à l’intérêt pesant que William Wyler porte aux personnages : tout est exposé, théâtral. Par ailleurs, le spectaculaire du film, dépassé depuis longtemps, est éclipsé par son aspect religieux. Après tant de péplums puisés dans l’Ancien Testament, Hollywood montait en fait indirectement une vie de Jésus, par le biais d’un personnage imaginaire, au destin, disons, plus mouvementé. À voir tout de même une fois dans sa vie…

Sur Cine Plus Classic dès 20h50 : Ben-Hur