Canal+ Cinéma DROM : Programme TV de la chaîne Canal+ Cinéma DROM

En ce moment sur Canal+ Cinéma DROM :

21h22 Caractères

Rediffusion Magazine littéraire 56mn Tout public
Caractères
19min

À suivre, dès 22h18 : Les Bodin's en Thaïlande (Rediffusion)

Ce soir sur Canal+ Cinéma DROM :

21h22 Caractères

Rediffusion Magazine littéraire 56mn Tout public
« Caractères » sur Canal+ Cinéma DROM

22h18 Les Bodin's en Thaïlande

Rediffusion Film : comédie 1h34 -10

Inquiète pour Christian, son fils quinquagénaire qui semble broyer du noir, la mère Bodin décide de consulter un psychiatre. Ce dernier lui confirme que Christian déprime, et que le meilleur remède pour lui remonter le moral serait probablement un voyage dépaysant et reposant. Ni une ni deux, la dame réserve un séjour exotique pour elle et le fiston dépressif. Du haut de ses 87 ans, elle s'envole avec lui pour les plages sublimes de Thaïlande. Sur place, alors qu'ils tentent de profiter des plaisirs offerts par ce cadre luxueux aux antipodes de leur vie à la ferme, ils sont confrontés à d'infranchissables barrières culturelles...

« Les Bodin's en Thaïlande » sur Canal+ Cinéma DROM

Programme Canal+ Cinéma DROM de la journée d'aujourd'hui

Lundi 08 Août 2022

De 07h01 à 07h19 Sauvage

Rediffusion Film : court métrage 18mn Tout public
Sur Canal Plus Cinema DROM dès 07h01 : Sauvage

De 07h19 à 09h07 Mon légionnaire

Rediffusion Film : drame 1h48 -10

Marié à Céline, une avocate réputée, Maxime tente de concilier vies personnelle et professionnelle, chose peu aisée pour un gradé de la Légion étrangère. Les absences pour cause de périlleuses missions en première ligne sur différents fronts de guerre pèsent sur son couple, comme sur ceux de la plupart de ses hommes, tous venus d'horizons très lointains et différents pour se mettre au service de la France, et prêts à tout sacrifier pour leur cause. La patience et les nerfs de ces jeunes soldats sont mises à rude épreuve face aux balles des ennemis, mais également par les velléités de rupture de leurs épouses délaissées et à cran... - Critique : Deux légionnaires en mission au Mali. L’un est un officier français (Louis Garrel), l’autre, un simple soldat venu d’Ukraine. Leur engagement et le danger qu’il implique les soudent, estompant les différences sociales : la Légion étrangère est pour eux comme une seconde famille. Ces soldats sont par ailleurs mariés. Leurs épouses respectives, installées en Corse, sont amenées à se fréquenter. Elles doivent faire face à l’absence de leur mari, à l’angoisse d’une mauvaise nouvelle, à la joie mêlée d’inquiétude de les retrouver à chaque retour transformés. Sur ce canevas, la réalisatrice (Baden Baden), elle-même officier de réserve, trace une chronique documentée, minutieuse et avisée de ces étranges existences divisées. En montrant que le vide et l’absence peuvent être en miroir, ici et là-bas — où l’ennemi est invisible, où l’attente est l’occupation première. Mon légionnaire pose un regard neuf, sensible et sobre à la fois, sur le sacrifice de ces épouses souvent oubliées. Mais c’est néanmoins sur le terrain des opérations que le film se distingue le mieux, avec un remarquable refus du spectaculaire, montrant le fort sentiment de fraternité face à la mort et le sens aigu des responsabilités dans le commandement. Une note de tristesse : la gracieuse et frémissante Ina Marija Bartaité (fille de Sharunas Bartas et Katerina Golubeva), qui interprète l’épouse du soldat ukrainien, est morte dans un accident de la route, au lendemain du tournage. À 24 ans seulement.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 07h19 : Mon légionnaire

De 09h07 à 09h20 L'hebd'Hollywood

Rediffusion Magazine du cinéma 13mn Tout public

Le magazine trace la chronique de la vie à Hollywood, des grands studios aux indépendants, des stars aux étoiles montantes. Entre événements, indiscrétions et exclusivités, le journaliste Didier Allouch propose depuis Los Angeles un décryptage très personnel de l'actualité du cinéma américain. News sur les tournages, tendances, films en salles, stars… la cité des Anges livre tous ses secrets.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 09h07 : L'hebd'Hollywood

De 09h20 à 11h01 BAC Nord

Rediffusion Film policier 1h41 -10

En 2012, les quartiers Nord de Marseille atteignent les records de taux de criminalité en France. C'est sur ce terrain qu'intervient la BAC Nord, la brigrade anti-criminalité. Face à la pression de la hiérarchie, les membres de l'équipe tentent d'augmenter leurs résultats. Les agents développent leurs propres méthodes, souvent contraires à la déontologie. Dans ce secteur obscur, les frontières entre crimes et exercice du devoir s'avèrent parfois très fines. La brigade n'est pas inquiétée jusqu'au jour où les agents se retrouvent dans la ligne de mire de l'administration judiciaire... - Critique : Pour « Une véritable gangrène », tonnait en 2012 le procureur de la République de Marseille, en parlant des policiers de la BAC (Brigade anticriminalité) des quartiers nord de la ville, accusés d’avoir franchi la ligne rouge : racket, trafic de stupéfiants et autres malversations. Le polar de Cédric Jimenez défend la thèse d’une équipe sous pression maximale, incitée par sa hiérarchie à violer les règles pour obtenir des résultats. Si les vrais policiers ont finalement écopé de peines légères avec sursis, ou ont été relaxés, « le tribunal a pu constater de graves et importants dysfonctionnements dans ce service de police », a déclaré la présidente du tribunal de Marseille. C’est ce que raconte le film, dans le sillage de trois têtes brûlées, à l’assaut des cités verrouillées, des murailles du trafic et de la criminalité. BAC Nord n’est pas un film promotionnel à la gloire de la police, c’est un western urbain, emmené par un trio de comédiens (Gilles Lellouche, François Civil, Karim Leklou) au meilleur de leur forme. — Cécile Mury Contre Malgré l’efficacité de la mise en scène, c’est le malaise qui domine. Pour trois raisons. D’abord, la représentation déshumanisante des trafiquants de drogue : on a l’impression de voir les zombies d’un jeu vidéo, interchangeables et semblant se renouveler à l’infini. Il y a ensuite la description manichéenne des fonctionnaires de l’IGPN, la « police des polices », assimilés à des gratte-papier cyniques, manipulateurs et inutiles. Enfin, la position tranchée de Cédric Jimenez sur une instruction judiciaire toujours en cours au moment du tournage pose problème. Et le fait que le jugement du tribunal de Marseille, en avril dernier, ait validé largement les thèses du réalisateur ne change rien : l’affaire n’est toujours pas close, le parquet ayant fait appel de la relaxe de plusieurs des policiers mis en cause.— Samuel Douhaire

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 09h20 : BAC Nord

De 11h01 à 12h41 Midnight Silence

Inédit Film : thriller 1h40 -12

Une nuit, à Séoul, Kyung-mi, une jeune femme sourde et muette, quitte son travail dans un centre d'appel pour rentrer chez elle en compagnie de sa mère. Sur la route, elles assistent à un kidnapping. L'auteur du délit, Do-sik, un tueur en série qui rôde en mini van à la recherche de sa prochaine victime, les repère et les prend aussitôt en chasse. Commence alors un jeu du chat et de la souris qui se poursuit toute la nuit... - Critique : À Séoul, une jeune femme et sa mère sourdes-muettes sont traquées par un tueur en série… Ce premier long métrage du sud-coréen Kwon Oh-Seung est un pur divertissement, sans prétention autre que de clouer le public à son fauteuil. Mission en grande partie réussie, grâce à un scénario malin, qui joue de toutes les potentialités dramatiques du handicap de ses héroïnes. Séduisent ainsi les courses-poursuites très spectaculaires dans le labyrinthe des rues pentues de Séoul — visiblement inspirées par The Chaser, de Na Hong-jin. Mais aussi l’humour noir, quand les policiers sont aussi maladroits ou gaffeurs que dans Memories of Murder, de Bong Joon-ho. Et, enfin, un personnage de tueur en série d’autant plus machiavélique et cruel qu’il a un physique de gendre idéal…

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 11h01 : Midnight Silence

De 12h41 à 14h23 Le Traducteur

Rediffusion Film : drame 1h42 -10

Après avoir eu des démêlés avec le gouvernement syrien, Sami vit depuis des années comme réfugié politique en Australie, où il travaille comme traducteur arabe-anglais. Il se sent coupable d'avoir laissé derrière lui son frère et sa sœur. En 2011, alors que la révolution syrienne éclate, Sami reçoit une vidéo montrant son frère se faire arrêter pendant une manifestation pacifique. Trente ans plus tôt, c'était son père qui était arrêté devant ses yeux. Saisissant cette opportunité pour tenter de réparer le passé, Sami décide, au péril de sa vie, de retourner en Syrie pour libérer son frère. Sur place, les retrouvailles avec sa sœur ne sont pas chaleureuses... - Critique : En faisant le lien entre deux langues, il leur arrive d’être pris entre deux feux : les traducteurs courent le risque de devenir des cibles en temps de guerre. Une situation douloureuse dont cette fiction ne parvient pas à montrer toute la complexité en imaginant le sort d’un Syrien contraint de fuir son pays après avoir fait une gaffe de traduction au moment de l’arrivée au pouvoir de Bachar al-Asad. L’intérêt se déplace vers une reconstitution des faits qui ont marqué, en 2011, le début de la guerre civile en Syrie. Tourné en Jordanie, ce premier film raconte alors de façon convaincante la folie d’un pays qui se retourne contre son peuple.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 12h41 : Le Traducteur

De 14h23 à 15h58 Les Magnétiques

Rediffusion Film : drame 1h35 -10

Plus d'une décennie après mai 1968, les événements restent profondément gravés dans les esprits. Notamment pour Jérôme, animateur sur une radio populaire auprès des jeunes, et ravi de voir François Mitterrand débarquer à l'Elysée. Optimiste, il voit se dessiner un avenir qu'il pense radieux, tout le contraire de son cadet Philippe, plus réservé et sceptique alors qu'il doit bientôt entamer son service militaire. Entre soirées alcoolisées et fêtes à répétition, ils en perdent doucement leurs repères. Peu avant de rejoindre les Forces françaises à Berlin, Philippe se découvre des sentiments pour Marianne, la compagne de son frère... - Critique : Ça commence comme beaucoup d’évocations nostalgiques au cinéma : par le grain un peu sale d’une vidéo amateur, un souvenir vacillant, enfumé et joyeux, dans la salle d’un petit café, où tout le monde assiste à un tournant de l’Histoire. L’image de François Mitterrand se révèle, ligne après ligne, sur un écran de télévision. Mai 1981, le premier président socialiste de la Ve République vient d’être élu, et le réalisateur Vincent Maël Cardona nous lance volontairement sur une (presque) fausse piste : une reconstitution en milieu rural (un coin paumé de Bretagne), le bilan sentimental d’une époque révolue, avec ses rêves fragiles et ses objets fétiches — entre autres, les cassettes audio et leurs fameuses bandes « magnétiques ». De tels détails, dans ce film intimiste et vibrant, apportent du relief aux jeunes héros et nourrissent leur ambiguïté : deux frères, au seuil de l’âge adulte et d’une décennie, dans la lumière toujours froide, sourde et bleutée de leur petite ville, comme suspendue entre aube et crépuscule, entre les promesses et les impasses de l’avenir. Le crépuscule, c’est plutôt pour Jérôme, l’aîné hâbleur et torturé (formidable Joseph Olivennes), dont le charisme farouche et les excès convulsifs dominent la fratrie. Quant à Philippe, le cadet, les autres le remarquent à peine, taiseux et doux, dans l’ombre du rebelle familial. Philippe, amoureux en secret de Marianne (convaincante Marie Colomb), la fille interdite, la copine de son frangin. Philippe, amoureux de la musique, devant sa console pleine de manettes, de bobines et de magie. Il est le véritable héros de l’histoire. Celui que l’on entend peu, et que le film nous invite à écouter, littéralement, de plus en plus fort. D’abord en arrière-plan, dans le petit studio de la radio pirate où il passe la bande-son de l’époque, de Joy Division à Marquis de Sade, tandis que Jerôme philosophe et poétise au micro, en ces temps où les ondes se libèrent pour quelques années folles, avant de devenir libérales et commerciales. Puis, quand il échoue à se faire réformer et se retrouve obligé de faire son service militaire dans une unité stationnée à Berlin-Ouest, la « voix » de Philippe s’affirme, comme les sons avec lesquels il joue si brillamment, inventant, mixant, du rock à l’abstraction. Dès lors, la chronique d’une fratrie devient un récit d’apprentissage, un portrait sensible de jeune homme, au singulier. Les vibrations de ses rencontres, de ses émotions répondent à celles d’une ville étrangère, d’un vrai studio de radio, et des nuits berlinoises où la musique électro est en train de naître. Si cette tranche de vie est aussi vivante, sans cesse galvanisée par de très belles idées de mise scène — dont une formidable déclaration d’amour improvisée et musicale en direct sur les ondes —, c’est grâce à Thimotée Robart, la révélation du film, qui interprète Philippe. Ce jeune comédien (repéré en 2019 dans Vif-argent, de Stéphane Batut) a tout d’un grand : le charme, le rythme, la densité. Il réussit l’hommage fervent d’un garçon d’aujourd’hui à un garçon d’hier. D’une génération incertaine à une autre.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 14h23 : Les Magnétiques

De 15h58 à 16h45 Magistral.e : Philippe Starck

Rediffusion Magazine culturel 47mn Tout public

Designer connu dans le monde entier, Philippe Starck se livre au cours d'une masterclass. Il parle avec sincérité de son processus créatif, des évolutions de son métier, de son inspiration, souvent puisée dans les livres, de son style et, surtout de la passion pour son métier qui l'habite.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 15h58 : Magistral.e

De 16h45 à 18h25 Bonne Mère

Rediffusion Film : drame 1h40 -10

Dans les quartiers nord de Marseille, Nora, une femme de ménage d'une cinquantaine d'années, est le pilier sur lequel se repose sa famille. Après une longue période de chômage, son fils aîné Ellyes finit par craquer et commet un braquage dans une station-service. Incarcéré depuis plusieurs mois, et en attente de son procès, il ne peut compter que sur sa mère qui vient lui rendre régulièrement visite. Sa fille, mère célibataire d'une petite-fille, se cherche également et franchit la ligne jaune de l'argent facile en cédant à la prostitution. Peu dupe, Nora souhaite que ses enfants prennent enfin les bonnes décisions... - Critique : « Ça va », « ça va aller »… Nora, femme de ménage ne ménageant pas sa peine, n’a que ces mots-là à la bou­che. Pas le choix : si elle tombe, qui va s’occuper des siens ? Le fils aîné attend son procès pour braquage en prison, la grande fille sans emploi a fait un bébé toute seule, sans compter l’ado romantique, encore au lycée… Au hit-parade des mères courageuses, l’héroïne de Bonne Mère — joli titre poly­sémique pour un film situé à Marseille — peut briguer la première place. C’est à la fois la force et la faiblesse du deuxième long métrage de Hafsia Herzi, deux ans après ses débuts remarqués avec Tu mérites un amour. Sa force, parce qu’elle pose sur ­Nora un regard d’une tendresse absolue et communicative — la jeune réalisatrice, élevée par une maman solo, mijotait cet hommage depuis longtemps —, et trouve le moyen de raconter son quotidien harassant sans le priver de lumière, d’humour, d’étincelles de vie. Et sa faiblesse, parce qu’on a l’impression d’avoir déjà vu, ailleurs, souvent, ce personnage de mater dolorosa sacrificielle, forcément digne et taiseuse. Balisé mais attachant, Bonne Mère présente un point commun déchirant avec le récent Ibrahim (1), de Samir Guesmi. Après quinze ans de souffrance, Nora, enfin, a réussi à économiser pour se payer de nouvelles dents. Et comme le père joué par Guesmi, elle va devoir renoncer à ses soins pour réparer les bêtises de son rejeton. Leurs douleurs dialoguent, ainsi que l’absence de ­révolte de ces œuvres où le politique passe par le chas de l’intime. 1) Diffusé mercredi à 20h55 sur Canal+ Cinéma, lire page XX.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 16h45 : Bonne Mère

De 18h25 à 21h22 Fin des programmes

Fin 2h57 Tout public

Nos programmes se terminent pour cette journée, en attendant ceux de demain.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 18h25 : Fin des programmes

De 21h22 à 22h18 Caractères

Rediffusion Magazine littéraire 56mn Tout public
Sur Canal Plus Cinema DROM dès 21h22 : Caractères

De 22h18 à 23h52 Les Bodin's en Thaïlande

Rediffusion Film : comédie 1h34 -10

Inquiète pour Christian, son fils quinquagénaire qui semble broyer du noir, la mère Bodin décide de consulter un psychiatre. Ce dernier lui confirme que Christian déprime, et que le meilleur remède pour lui remonter le moral serait probablement un voyage dépaysant et reposant. Ni une ni deux, la dame réserve un séjour exotique pour elle et le fiston dépressif. Du haut de ses 87 ans, elle s'envole avec lui pour les plages sublimes de Thaïlande. Sur place, alors qu'ils tentent de profiter des plaisirs offerts par ce cadre luxueux aux antipodes de leur vie à la ferme, ils sont confrontés à d'infranchissables barrières culturelles...

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 22h18 : Les Bodin's en Thaïlande

De 23h52 à 00h04 Une rencontre et...

Rediffusion Magazine du cinéma 12mn Tout public

Des personnalités du cinéma qui ne se connaissent pas, se rencontrent et discutent ensemble. Un moment en apesanteur, sans enjeu promotionnel. Juste le bonheur de parler cinéma.

Sur Canal Plus Cinema DROM dès 23h52 : Une rencontre et...