Altice Studio : Programme TV de la chaîne Altice Studio

En ce moment sur Altice Studio :

01h14 100% loup

Rediffusion Film d'animation 1h36 -10
100% loup

Freddy Lupin et sa famille ne sont pas des humains ordinaires. Dès la tombée de la nuit, ils se transforment en loups-garous. Le jour de son quatorzième anniversaire, Freddy s'apprête à se métamorphoser pour la première fois. Mais rien ne se passe comme prévu car le voilà dans la epau d'un petit caniche à la crnière rose. Désespéré, il va devoir prouver sa valeur. En ville, il rencontre des chiens errants. Il evient la cible de la fourrière et l'objet d'expérimentations. Il va tout tenter pour s'échapper et sauver ses nouveaux amis...

31min

À suivre, dès 02h50 : Comment je suis devenue une jeune femme influente (Rediffusion)

Ce soir sur Altice Studio :

20h50 40 ans, toujours puceau

Rediffusion Film : comédie 1h58 -10

Vendeur en électronique, célibataire et collectionneur de figurines de superhéros, Andy Stitzer est toujours puceau à 40 ans. C'est ce que découvrent ses amis lors d'une partie de poker. David, Jay et Cal se mettent en tête de lui présenter un maximum de filles pour qu'il perde enfin sa virginité. Maladroit, Andy ne réussit pas à conclure, ce qui désespère ses camarades. Il finit par croire qu'ils se moquent de lui. C'est alors qu'il fait la connaissance de Trish, qui travaille dans le magasin d'en face. Sans même s'en rendre compte, Andy la séduit. Ses amis s'inquiètent : ils craignent que l'inexpérience d'Andy ne lui soit préjudiciable... - Critique : Film de Judd Apatow (The 40 Year Old Virgin, USA, 2005). 110 mn. VF. Avec Steve Carell, Catherine Keener, Paul Rudd. Genre : Vierge ascendant Taureau (ou inversement). Succès de l'été aux Etats-Unis, cette fine (euh...) comédie rend fidèlement compte de la mode actuelle à Hollywood : faire vivre des aventures d'ados à des quadras (voir Serial Noceurs). Piquée à American Pie (entre autres), la quête désespérée du dépucelage saisit ici un vieux garçon vendeur d'électroménager. Quelques sujets plus généraux et plus forts - la peur du sexe, la solitude crétine des mâles sur-hormonés - affleurent ici et là. La prestation savoureuse de Steve Carell, quelques spectaculaires gags corporels (érections incontrôlées, vomi et épilation douloureuse) font la blague. Dommage qu'un dénouement puritain remette le film sur des rails plus conventionnels... Aurélien Ferenczi

« 40 ans, toujours puceau » sur Altice Studio

22h48 Mon grand-père et moi

Rediffusion Film : comédie 1h39 -10

Sally s'inquiète pour Ed, son père qui vit seul. Elle veut qu'il vienne vivre chez elle, avec son mari, sa fille et son fils Peter, âgé de 10 ans. Ed emménage à contrecoeur. Il prend la chambre de son petit-fils relegué au grenier. Peter ne veut pas se laisser faire et mène la vie dure à son grand-père, avec des inventions très ingénieuses. Ed, conciliant au départ, prépare la riposte avec ses vieux amis Jerry et Danny. Il demande à Diane, employée de son supermarché, de faire partie de l'équipe. La guerre va être sans merci... - Critique : Avant la pandémie de Covid-19, l’affaire Weinstein avait aussi entraîné le report de son lot de films. Comme cette comé­die familiale, tournée en 2017, dans laquelle un grand-père (Robert De Niro) et son petit-fils se font la guerre pour une chambre. C’était l’époque où De Niro sortait du graveleux Dirty Papy, et avant qu’il ne reprenne en main sa carrière (Joker, The Irishman). Le tout se résume à un concours de farces et attrapes mollement filmé par Tim Hill, plus à l’aise pour imaginer les gags de la série animée Bob l’Éponge.

« Mon grand-père et moi » sur Altice Studio

Programme Altice Studio de la journée d'aujourd'hui

Mardi 06 Décembre 2022

De 07h56 à 09h47 La voix du succès

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h51 Tout public

Maggie a été baignée dans la musique toute sa vie. Son rêve est de devenir productrice. En attendant, elle s'occupe des cafés et autres tâches ingrates pour Grace Davis, une diva capricieuse qui enchaîne les concerts. Quand on lui propose une résidence à Las Vegas, synonyme d'un gros chèque, la chanteuse renâcle. Elle voudrait sortir un nouvel album car elle en a assez d'interpréter encore et toujours les mêmes titres. Alors que Jack Robertson, son agent, rejette l'idée, Maggie y voit une opportunité pour réaliser son rêve. De son côté, elle travaille à l'élaboration d'un nouveau LP pour la diva. Réticente au début, cellle-ci va finir par lui faire confiance... - Critique : L’une chante, l’autre pas. Même s’il offre sa portion de romance, ce film bruissant de pop, funk et soul se concentre sur la relation entre une diva au sommet de sa gloire (Tracee Ellis Ross) et son assistante, qui rêve de devenir productrice de disques (Dakota Johnson, plus vivante que dans Cinquante Nuances de Grey). Un joli récit d’apprentissage, de connivence artistique et féminine, calibré à la scène près pour coller à l’air du temps.

Sur Altice Studio dès 07h56 : La voix du succès

De 09h47 à 11h22 Happy Birthdead

Rediffusion Film d'horreur 1h35 -12

Tree, une étudiante, est surprise de se retrouver dans le lit d'un garçon du campus dont elle n'a aucun souvenir. C'est son anniversaire. Mais, un psychopathe qui porte un étrange masque la tue. Pour Tree ce n'est pas la fin de l'histoire. En effet, cette journée se répète encore et encore. A chaque fois, elle tente d'échapper à son assassin. Sans succès. Au fur et à mesure, elle commence à en apprendre un peu plus sur elle-même. Avec l'aide de Carter, elle essaie par tous les moyens de se débarrasser du meurtrier pour pouvoir enfin vivre le jour d'après... - Critique : Coincée dans une boucle temporelle, une étudiante est condamnée à revivre perpétuellement la même journée d’anniversaire, à l’issue de laquelle, cerise sur le gâteau, elle se fait toujours massacrer de mille manières différentes par un tueur masqué. Cette réjouissante petite comédie noire, interdite aux moins de 12 ans quand même, rend affectueusement hommage à Un jour sans fin — où Bill Murray expérimentait un calvaire comparable, mais sans les meurtres — en y ajoutant le piment de la parodie. Joyeux « mortiversaire » !

Sur Altice Studio dès 09h47 : Happy Birthdead

De 11h22 à 13h11 State of Mind

Rediffusion Film : drame 1h49 -10

Années 1950. Un psychologue mène une expérience avec trois malades mentaux qui se prennent tous pour le fils de Dieu.

Sur Altice Studio dès 11h22 : State of Mind

De 13h11 à 15h20 Détective Dee : la légende des rois célestes

Rediffusion Film d'aventures 2h9 -10

Dee Renjie, le détective numéro un de Chine, fait face à son plus grand défi en enquêtant sur une vague de crimes perpétrée par de mystérieux guerriers masqués et qui ébranle lrEmpire de la dynastie des Tang. L'affaire prend une tournure surnaturelle lorsque les sculptures du palais impérial parmi lesquels le dragon d'or se mettent à prendre vie. Le détective soupçonne l'impératrice Wu, toujours plus ambigüe... - Critique : Le plus fou des cinéastes hongkongais ne change pas une formule qui a fait ses preuves. Cette Légende des rois célestes, comme celle du Dragon des mers qui l’a précédée, en 2014, associe combats d’arts martiaux défiant les lois de la gravité, récit d’aventures feuilletonesque à digressions multiples et magie délirante dans des décors et des costumes d’un luxe extravagant. Pour concurrencer les blockbusters hollywoodiens, la saga asiatique va toujours plus loin — au risque de l’épuisement du spectateur… Clou du film ? Un affrontement insensé entre un King Kong albinos et un bouddha géant au corps constitué de milliers d’yeux. Mais la prochaine fois, vénérable Tsui Hark, faites-nous une faveur : moins d’effets spéciaux, moins de plans et, surtout, moins de bruit !

Sur Altice Studio dès 13h11 : Détective Dee : la légende des rois célestes

De 15h20 à 16h56 The Silencing

Rediffusion Film : thriller 1h36 -10

Depuis la disparition de Gwen, sa fille adolescente, des années plus tôt, Rayburn vit coupé du monde dans une réserve naturelle. Il se retrouve un jour pris dans un jeu mortel avec un tueur en série, qui s'en prend à des jeunes filles. Convaincu que le psychopathe est lié à la disparition de Gwen, Rayburn s'allie à la shérif locale pour le traquer...

Sur Altice Studio dès 15h20 : The Silencing

De 16h56 à 19h10 Phantom Thread

Rediffusion Film : drame 2h14 -10

A Londres, dans les années 50, Reynold Woodcock est un couturier obsessionnel, très talentueux et prolifique. C'est une star sollicitée par tout le gotha. Cet homme mystérieux multiplie les aventures jusqu'à ce qu'il rencontre Alma, une servante qui va changer sa vie. La jeune femme devient sa muse et son mannequin vedette. Cette nouvelle histoire ne plaît pas à Cyril, la collaboratrice et soeur étouffante du créateur. Reynolds, qui aime tout contrôler, se croit maudit en amour. Alma, au caractère fort, veut lui faire comprendre qu'il n'en est rien et que son attitude risque de ruiner leur relation... - Critique : Années 1950. Reynolds Woodcock est un couturier londonien fêté dont on se demande s’il a du talent, tant ses robes, destinées à des altesses hors du temps, sont aussi figées qu’elles. Il ne pense qu’à son art et à sa mère, vit avec sa sœur, qui prend plaisir à se débarrasser de ses conquêtes lorsqu’il s’en lasse. Mais la servante d’auberge qu’il choisit pour nouvelle égérie diffère de toutes les autres. Il tente bien de la réduire en utilisant ses armes habituelles — la séduction et la muflerie —, mais elle ne se laisse pas faire. Elle résiste, ce qui lui vaut des attitudes et des répliques de plus en plus blessantes… Ce film aux sentiments et aux décors asphyxiants est probablement le plus cinglé de Paul Thomas Anderson. Certes, on n’y voit pas pleuvoir des grenouilles, comme dans Magnolia (1999). Mais avec ce couple que l’art réunit et que le quotidien sépare, le cinéaste a l’insolence de célébrer la démesure, l’amour fou qui se nourrit de tout, même du sado-masochisme. Accepter de s’oublier, au risque de se perdre : François Truffaut avait évoqué ces tourments, jadis, dans La Sirène du Mississippi. Paul Thomas Anderson les porte jusqu’à l’incandescence. Ce programme est disponible en svod sur OCS.

Sur Altice Studio dès 16h56 : Phantom Thread

De 19h10 à 20h50 Zeroville : Un anticonformiste à Hollywood

Rediffusion Film : comédie dramatique 1h40 -10

En août 1969, Jérome Vikar, portant un tatouage de Montgomery Clift et Elizabeth Taylor sur son crâne rasé, débarque à Hollywood Boulevard. Il espère y débuter une prodigieuse carrière cinématographique. Mais il déchante très vite : le cinéma qui l'a tant fait rêver n'est plus qu'un grand commerce. Hollywood est une ville rongée par la débauche, l'alcool et les drogues. La nouvelle génération qui s'installe progressivement dans la capitale du cinéma américain s'avère inculte et âpre au gain. Vikar ne s'y sent pas à sa place... - Critique : Depuis les accusations de harcèlement sexuel dont il a fait l’objet de la part de jeunes actrices ou d’anciennes élèves de son éphémère école de cinéma, James Franco n’a logiquement plus la cote. Film hommage à un authentique ­apprenti cinéaste dont les rêves holly­woodiens se brisaient sur l’autel de son incompétence, The Disaster Artist, son dernier succès, remonte à 2017… Tourné trois ans plus tôt, Zeroville n’est même pas sorti en salles en France. James Franco y interprète un motard idéaliste au crâne rasé et tatoué des visages de ses idoles, Montgomery Clift et Elizabeth Taylor, le couple d’Une place au soleil, de George Stevens. Il se rend à Los Angeles pour faire carrière à Hollywood. Nous sommes en août 1969, quelques heures après l’assassinat de l’actrice Sharon Tate. Soit la fin d’une époque. D’abord charpentier, l’ingénu se lie d’amitié avec une monteuse de cinéma qui lui apprend les subtilités de son art. Le débutant deviendra vite le nouveau prodige de cette discipline, dont James Franco, devant et derrière la caméra, explore avec facétie les limites. Difficile, en effet, de ­déceler la moindre logique dans cette mise en abyme truffée de citations et d’extraits de classiques ou de séries B. Aux côtés de Seth Rogen et Will Ferrell, en producteurs ingérables, déboulent ainsi, dans un joyeux bazar, des icônes des années 1970 : Spielberg, Coppola, Scorsese, Iggy Pop. Le héros reste, tout au long du film, travaillé par deux attirances : la perversion de l’actrice de Vampyros Lesbos, de Jesus Franco (aucun lien de parenté), et la pureté de Renée Falconetti, la Jeanne d’Arc de Dreyer. Un grand écart à la fois fascinant et effrayant, à l’image de cette satire, qui refuse de choisir entre le premier et le douzième degré, entre la prétention et la fumisterie.

Sur Altice Studio dès 19h10 : Zeroville : Un anticonformiste à Hollywood

De 20h50 à 22h48 40 ans, toujours puceau

Rediffusion Film : comédie 1h58 -10

Vendeur en électronique, célibataire et collectionneur de figurines de superhéros, Andy Stitzer est toujours puceau à 40 ans. C'est ce que découvrent ses amis lors d'une partie de poker. David, Jay et Cal se mettent en tête de lui présenter un maximum de filles pour qu'il perde enfin sa virginité. Maladroit, Andy ne réussit pas à conclure, ce qui désespère ses camarades. Il finit par croire qu'ils se moquent de lui. C'est alors qu'il fait la connaissance de Trish, qui travaille dans le magasin d'en face. Sans même s'en rendre compte, Andy la séduit. Ses amis s'inquiètent : ils craignent que l'inexpérience d'Andy ne lui soit préjudiciable... - Critique : Film de Judd Apatow (The 40 Year Old Virgin, USA, 2005). 110 mn. VF. Avec Steve Carell, Catherine Keener, Paul Rudd. Genre : Vierge ascendant Taureau (ou inversement). Succès de l'été aux Etats-Unis, cette fine (euh...) comédie rend fidèlement compte de la mode actuelle à Hollywood : faire vivre des aventures d'ados à des quadras (voir Serial Noceurs). Piquée à American Pie (entre autres), la quête désespérée du dépucelage saisit ici un vieux garçon vendeur d'électroménager. Quelques sujets plus généraux et plus forts - la peur du sexe, la solitude crétine des mâles sur-hormonés - affleurent ici et là. La prestation savoureuse de Steve Carell, quelques spectaculaires gags corporels (érections incontrôlées, vomi et épilation douloureuse) font la blague. Dommage qu'un dénouement puritain remette le film sur des rails plus conventionnels... Aurélien Ferenczi

Sur Altice Studio dès 20h50 : 40 ans, toujours puceau

De 22h48 à 00h27 Mon grand-père et moi

Rediffusion Film : comédie 1h39 -10

Sally s'inquiète pour Ed, son père qui vit seul. Elle veut qu'il vienne vivre chez elle, avec son mari, sa fille et son fils Peter, âgé de 10 ans. Ed emménage à contrecoeur. Il prend la chambre de son petit-fils relegué au grenier. Peter ne veut pas se laisser faire et mène la vie dure à son grand-père, avec des inventions très ingénieuses. Ed, conciliant au départ, prépare la riposte avec ses vieux amis Jerry et Danny. Il demande à Diane, employée de son supermarché, de faire partie de l'équipe. La guerre va être sans merci... - Critique : Avant la pandémie de Covid-19, l’affaire Weinstein avait aussi entraîné le report de son lot de films. Comme cette comé­die familiale, tournée en 2017, dans laquelle un grand-père (Robert De Niro) et son petit-fils se font la guerre pour une chambre. C’était l’époque où De Niro sortait du graveleux Dirty Papy, et avant qu’il ne reprenne en main sa carrière (Joker, The Irishman). Le tout se résume à un concours de farces et attrapes mollement filmé par Tim Hill, plus à l’aise pour imaginer les gags de la série animée Bob l’Éponge.

Sur Altice Studio dès 22h48 : Mon grand-père et moi